29.8.06

Déménagement blog

Symbole sarkozyste

mardi 29 août 2006

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

L’homme interpellé à Sallanches, après avoir forcé plusieurs barrages de gendarmerie à proximité du lieu où se trouvait le Premier ministre, en était à son troisième vol de voiture de la journée, et s’était rendu coupable de divers troubles à l’ordre public ces derniers jours.

Cet homme est Cherif Bouchelaleg. C’est l’Algérien qui, sous le coup d’une expulsion après de multiples condamnations, avait ému Nicolas Sarkozy au point que le ministre de l’Intérieur avait alors supprimé la prétendue double peine.

Telle est la réalité de la politique de M. Sarkozy. Non seulement il n’agit pas contre l’immigration, mais en supprimant la double peine, il permet aux immigrés multirécidivistes de poursuivre leurs méfaits, jusqu’à mettre en danger jusqu’au Premier ministre lui-même.

C’est tout un symbole. Par sa politique irresponsable, Sarkozy met l’Etat, et la France, en péril.

28.8.06

"L'ordre public, pas l'ordre moral"

C'était le titre d'une tribune de "sarkozystes de gauche", attaquant Ségolène Royal dans le Figaro de vendredi dernier.
La formule était de Nicolas Sarkozy lui-même, dans une interview de 2003 - ce à quoi Bernard Antony avait répondu : "Pas d'ordre moral ? Alors je ne donne pas cher de votre ordre public !"

Salon beige

26.8.06

Ils donnent d’une main, pour reprendre le double de l’autre…

25/08/2006

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Jeudi matin, Dominique de Villepin annonçait une aide de 300 € pour les 80.000 jeunes qui quittent leurs foyers familiaux.

Nicolas Sarkozy n’a plus le monopole des effets d’annonces. La surenchère est de rigueur pour être « bien vu » de l’opinion étudiante.

Nous voulons dénoncer le caractère dérisoire des allocations diverses et variées, alors que ce sont l’ensemble des politiques de logements qui sont à revoir.

Depuis le début de leurs mandats respectifs, Villepin, Sarkozy et les autres, ne cessent, par leurs politiques désastreuses de faire baisser le pouvoir d’achat des étudiants et des familles les plus fragiles en les écrasant de charges sociales diverses.

Comment les jeunes pourraient ils obtenir des logements à des prix raisonnables alors que le gouvernement se fait un devoir de loger chaque année les 300.000 étrangers qui entrent sur notre territoire ?

Les jeunes souhaitent enfin des politiques courageuses, dans l’intérêt des français d’abord !

Business UMP sur le web

INTERVIEW. Blogs, podcasts, achat de mot-clés... Thierry Solère, le responsable de la stratégie Internet de l'UMP, explique au figaro.fr sa méthode pour contribuer à la victoire de son camp lors de la présidentielle de 2007.

[...]
Quel budget allez-vous consacrer au web lors de la campagne présidentielle ?

On a une équipe qui ne travaille que sur Internet. Pour l’instant elle est assez réduite, mais pendant la campagne, nous aurons 10 à 15 personnes employées à plein temps, et une centaine de bénévoles (notamment des bloggeurs) qui se chargeront de relayer notre message sur le web. Aujourd’hui, nous consacrons environ 100.000 euros par mois à Internet.
[...]

fin août 2006

25.8.06

Sarkozy réduit les effectifs de la Police dans le Nord

Mi-août 2006

Communiqué du FN59

Nos voisins de la commune d'Aniche, près de Douai, ont du souci à se faire: le ministère de l'Intérieur prévoit de regrouper en 2007 les commissariats d'Aniche et de Somain (près de Marchiennes).

Le maire d'Aniche remarque fort justement que l'Etat avait déjà supprimé la brigade de Gendarmerie de sa ville. Le ministère de l'Intérieur noit le poisson en faisant croire qu'il n'est pas décidé à supprimer carrément le commissariat d'Aniche ou à le laisser, réduit, sous le commandement de celui de Somain, mais il est certain qu'un "regroupement aura lieu".

Or il est aussi certain qu'en 2007, la zone Somain-Aniche devra libérer 50 emplois de Police (non-remplacement des départs en retraites et des mutés)...soit exactement l'effectif policier du commissariat d'Aniche!

C'est sans doute pour mieux juguler l'insécurité ou pour mieux surveiller les 6000 clandestins (et sans doutes bien plus!) promis à la régularisation par les largesses de Sarkozy-l'immigrationniste que le même Sarkozy supprime nos commissariats dans le Nord?...

Aujourd'hui, même les policiers le savent: Sarkozy, sur la sécurité, c'est l'imposture, mais une imposture qui en plus supprime nos commissariats, alors là on n'en veut pas, mais pas du tout! La nuisance de ce personnage et de son parti doivent cesser.

Sarko dehors, LE PEN à l'Elysée!

M. Sarkozy ne réussit pas à réduire la fracture née de la crise des banlieues

Un profond fossé s'est creusé entre le président de l'UMP et les "icônes" de la société black-beur. Né à la suite de l'emploi par le ministre de l'intérieur du mot "racaille" fin 2005, il n'a cessé de grandir lors des émeutes des banlieues, et après. Un ministre s'en amusait, en juin : "Actuellement, affirmait-il, Nicolas Sarkozy ne peut pas rentrer dans le vestiaire de l'équipe de France de football..."

Peu après, les Bleus de Raymond Domenech s'acheminant vers la finale du Mondial 2006, Dominique de Villepin et Jacques Chirac se sont pressés à Berlin pour assister à la rencontre. Le ministre de l'intérieur, lui, a choisi de rester à Paris. Officiellement, faisaient savoir ses conseillers, il avait plus à faire à assurer la sécurité des supporteurs en France qu'à se montrer dans la capitale allemande.

L'arrière de l'équipe de France de football, Lilian Thuram l'avait, le premier, accusé de souffler sur les braises de la violence par l'emploi d'un vocabulaire excessif. "Il n'a pas mis les pieds en banlieue depuis des années, il ne connaît pas le problème", raillait le ministre.

Dans la foulée, le tennisman Yannick Noah, dans une déclaration à Paris Match (retirée par la direction de l'hebdomadaire), exprimait son désir de "se casser" si M. Sarkozy était élu un jour à la présidence de la République. "Il n'habite même pas en France", ricanait-on place Beauvau. Le rappeur Joey Starr jouait-il sa partition à ce concert de critiques qu'il était aussitôt renvoyé à son passé judiciaire.

Débat musclé. Il n'empêche, les sondages n'ont pas été longs, vers cette époque, à marquer un tassement du candidat Sarkozy dans l'électorat jeune. "En 2006, il faudra renouer le lien avec eux", assurait Brice Hortefeux, principal conseiller du ministre, en début d'année.

Mais, dans le même temps, d'autres études ont souligné une grande approbation de l'électorat de l'UMP au discours de son leader. D'où une double stratégie de M. Sarkozy : assurer que son discours sur l'immigration est "équilibré" et continuer d'employer le terme de "racaille" dans ses discours pour expliquer que l'expression est, dans certains cas, "trop faible". Voire l'appliquer à d'autres cibles - tels que les "patrons-voyous" - afin d'apporter la preuve qu'il ne cherchait pas à stigmatiser une partie de la société plus qu'une autre.

Peine perdue. Les nouvelles critiques de M. Thuram notamment montrent que les opposants à la politique de M. Sarkozy n'ont pas désarmé. Le ministre de l'intérieur avait pourtant cru pouvoir affirmer, après une rencontre avec le footballeur, au plus fort de leur polémique à propos des banlieues : "Nous sommes complètement réconciliés".

LE MONDE 12.08.06 13h34

Squat de Cachan

mardi 22 août 2006

Communiqué de Presse de Louis ALIOT, Secrétaire Général du Front National

Qui va payer ?

Les Français doivent savoir :

1 – Que le squat de Cachan n’est pas une exception. Depuis des années, partout en France, des étrangers en situation irrégulière s’entassent de plus en plus nombreux dans des milliers de squats.

2 – Que Nicolas Sarkozy malgré les promesses dont il les abreuve depuis 2002 est incapable de faire appliquer les lois de la République qui imposent le renvoi des clandestins dans leurs pays d’origine.

3 – Ils apprennent aujourd’hui que les centaines de clandestins de Cachan comme d’autres avant eux, vont être en priorité relogés dans des hôtels ou des logements sociaux, aux frais des contribuables français qui n’en peuvent plus d’assumer la politique d’immigration ruineuse du gouvernement UMP.Le Front National propose donc que ces clandestins soient relogés dans les résidences secondaires de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

La comédie de Cachan

vendredi 18 août 2006

Communiqué du Front National

L’évacuation des squatteurs de Cachan n’est qu’une nouvelle manipulation politico-médiatique du ministre de l’Intérieur, menée en concertation avec les groupuscules gauchistes de soutien aux clandestins.

Alors qu’il y avait dans ce squat plusieurs centaines de personnes en situation irrégulière, la police a attendu que la majorité des hommes ait quitté les lieux pour intervenir. Elle n’a interpellé que 49 « sans-papiers ». Or, parmi les squatteurs que les trotskistes ont fait rester sous un campement de fortune, une grande partie sont en situation irrégulière.

Par cette opération, Nicolas Sarkozy se montre pour les naïfs comme celui qui lutte avec détermination contre l’immigration clandestine, et les trotskistes, relayés par les médias, renforcent cette image. Chacun fait ainsi la promotion de l’autre, et le contribuable paye la note d’hôtel, sans que rien ne change dans le processus d’envahissement de notre pays.

Un Miracle de Plus (UMP) pour Sarkozy

Philippe Pichon

C’est pas parce qu’on boit la parole à la source qu’on se rafraîchit. Pas comme l’eau. L’eau bénite. Avec la sortie en librairie de son ouvrage, Témoignages (XO Editions), Neuilly sur Cène, l’U.M.P définitivement convertie, et quelques apôtres en poche assurant l’Evangile (les pitres ?), Sarkozy entame son tour de chant messianique… et l’ère présidentielle. Et le petit Nicolas qui entre en scène, c’est un peu la clameur qui entoure Bernadette Soubirous qui vient de voir la Vierge à Lourdes. A l’U.M.P, où il fait figure d’enfant surdoué plus que de prophète illuminé, tout le monde se met en quatre, les bras en croix. Sarko, c’est la révélation littéraire de l’année doublée d’en être la politique.

Prenons le cas de Neuilly. « Etes-vous sûr que les guérisons qui s’y produisent sont des miracles ? », demandent les sceptiques. Pour leur répondre et pour rehausser le prestige du miracle et le sien propre, le ministre de l’Intérieur vient de publier sa Bible. Déjà un best-seller. Et avec 315 000 exemplaires sortis de l’imprimerie, soit la neuvième édition, l’éditeur Bernard Fixot a de quoi être fier de son poulain. Le chiffre des ventes, lui, n’est pas connu, mais l’ouvrage caracole en tête de tous les classements des essais. Suite...

Lundi, 21 Août 2006

Les faux-semblants de la loi Sarkozy sur l'immigration

Un article du site Liberté politique revient sur cette loi - qu'il commence par résumer :

On a claironné que désormais l'immigration "choisie" se substituerait à l'immigration "voulue" [subie, ndlr ?]. Mais on n'a fait qu'ajouter un modeste contingent de migrants "choisis" (environ 10.000 prévus, à ce qui a été annoncé sans que ce chiffre figure dans la loi) aux flux mal contrôlés de l'immigration familiale (environ 100.000 par an, dont 65.000 par mariage avec un conjoint qu'on est allé chercher dans le pays d'origine, sanitaire (en croissance rapide), politique (réfugiés) et naturellement des filières clandestines (impossible à chiffrer par définition). Le total des entrées est sans doute supérieur à 200.000 par an.

La muraille est trouée de brèches ; on ne répare pas les brèches mais on ouvre une petite porte "officielle" en plus !

Finement, l'article remarque que les critiques faites à la loi par certains évêques ont bien arrangé M. Sarkozy, car elles ont

... permis de cautionner dans l'opinion l'idée qu'il s'agissait d'un projet "dur", répressif. Si ces évêques, dont les bons sentiments en la matière commencent à être connus, ne sont pas contents, c'est que, a pu penser le Français moyen, Nicolas Sarkozy a vraiment la volonté de lutter contre l'immigration illégale, une impression qui, on l'a vu, est largement démentie par la lecture de la loi. En définitive, il n'est pas exclu que les évêques n'aient été dans cette affaire que les faire-valoir de la propagande du ministre de l'Intérieur

Par justice envers les évêques, rappelons que cette loi, outre son inefficacité, semble effectivement en dissonance avec la justice : voir sur ce blog ici, ici et ici.

Salon beige - 19/08/2006

Asnières : laboratoire du communautarisme pour la «France d’Après»

A lire absolument ce texte d’Ariel Weinberg, paru sur www.communautarisme.net.

A Asnières, le maire Manuel Aeschlimann, Sarko Boy activiste revendiquant le statut de "laboratoire du sarkozysme" pour sa ville, développe des approches étonnantes sur le thème du communautarisme, outillées par des pratiques agressives de marketing politique. Il n'est donc pas inutile d'y faire un tour pour qui voudrait se faire une idée s'il fera bon ou mal vivre dans la "France d'Après" promise par Nicolas Sarkozy.

source : u-m-p.org

Examinons le tract, glané sur un site d'opposition à la majorité municipale UMP d'Asnières, de la campagne électorale pour les cantonales 2004, dans les quartiers nord d'Asnières à forte population immigrée ou d'origine maghrébine :

Titre :Algérie, Maroc, Tunisie, et les autres… avec Patricia ChavinierSuite

Lundi 21 Août 2006

La tombola du petit Nicolas

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa, écrivain (www.philipperanda.com) et éditeur (www.dualpha.com)

Entre deux coups de roquettes ou d’artillerie au Liban et d’abracadabrantesques menaces d’attentats au jus d’orange en Grande-Bretagne(1), les régularisations des familles de sans-papiers a fait peu de remous. Il faut dire qu’en France, de la mi-juin au début septembre, la France se fout à peu près de tout, si ce n’est de la météo.

À peine si quelques voix se sont élevées parmi les professionnels subventionnés de l’antiracisme pour s’opposer… à quoi, finalement ? À une grotesque tombola politicienne : sur 30 000 familles de sans-papiers candidates à la régularisation, 6 000 vont l’être… pour le moment ! Les 24 000 perdantes seront-elles expulsées ? Ce serait une première ! Il y a tout lieu de penser qu’elles bénéficieront d’une seconde chance au grattage citoyen.

Nicolas Sarkozy ne cesse de réaffirmer sa fermeté sur le sujet, assurant que les personnes déboutées avaient vocation à « retourner dans leur pays d’origine (…) Si on ne quitte pas la France, si dans un contrôle par des gendarmes ou par des policiers on est arrêté, on sera raccompagné chez soi, c’est la règle », a-t-il dit.Un « retour au pays » sarkozyen après sa « karchérisation » des banlieues à problèmes qui n’a encore jamais eu lieu à ce jour. Au moins le Premier policier de France n’utilise-t-il plus un langage de voyou pour s’exprimer. C’est toujours cela de gagné.

Cette nouvelle fanfaronnade politique du candidat à la Fonction présidentielle rappelle fâcheusement les déclarations passées de Lionel Jospin. Celui-ci n’avait-il pas assuré que l’immigration sauvage étant interdite depuis 1973, il n’y avait donc plus de clandestins en France… dans le même temps que son gouvernement régularisait 80 000 sans-papiers dans le cadre de la circulaire Chevènement, ce qui avait entraîné la multiplication par quatre des demandes d’asile.« On a envoyé le signal au monde entier que tout le monde pouvait venir en France », a évidemment eu raison de rappeler Nicolas Sarkozy, ajoutant : « Il ne suffit pas de rentrer en France pour avoir le droit d’être en France. Cela voudrait dire que la France est le seul pays au monde qui n’aurait pas le droit de décider de qui a le droit d’être sur son territoire ».

C’est bien dit, une fois de plus, mais la réalité est hélas, moins belle : tout ceux qui se penchent un tant soi peu sur les problèmes de l’immigration constatent qu’il est de plus en plus difficile d’obtenir légalement des visas ou des titres de séjours pour notre pays : les procédures sont sans cesse plus complexes, les embûches administratives multipliées, les retards considérables… Il est clair que tout est fait pour dégoûter les Étrangers, quels que soient leur provenance – hormis ceux de la Communauté européenne qui peuvent circuler librement à l’intérieur des frontières de l’UE – de venir goûter aux joies de notre cher hexagone.

En revanche, les entrées illégales sur notre territoire n’ont jamais été aussi nombreuses, facilitées, voire encouragées, si ce n’est incitées par de multiples associations qui n’ont d’autres buts qu’éminemment politiques, voulant créer sciemment le chaos en favorisant la communautarisation des sociétés européennes…Ces associations n’hésitent pas à braver les lois françaises en vigueur en accueillant, hébergeant, dissimulant des personnes hors-la-loi sur notre territoire. Elles le font au vu et au su de tous, communiquant sans cesse dans les médias pour revendiquer telles ou telles de leurs actions plus illégales les uns que les autres…Et ces associations, pour la plupart, sont même financées par l’État à travers moultes subventions dont le montant est tel qu’on pourrait finir par se demander si le but caché de leurs dirigeants ne serait pas davantage alimentaire, finalement, que politique.

Plutôt que de voter sans cesse de nouvelles lois, il serait plus judicieux de veiller à l’application de celles qui existent. Ce qui résoudrait une très grande partie du problème.

Note(1) Voir l’éditorial de Christian Bouchet « Alerte au jus d’orange » sur www.voxnr.com .

17/8/2006

24.8.06

Ma préférence à moi

Jeff Babatundé Shittu, un lycéen nigérian de 19 ans en instance d’expulsion, a reçu une offre d’emploi de la mairie du 11e arrondissement de Paris, a indiqué mardi 8 août le cabinet du maire, Georges Sarre.

Ce dernier a pris cette décision après avoir été contacté par Arno Klarsfeld, le “médiateur” nommé par Nicolas Sarkozy dans le dossier des enfants sans papiers scolarisés en France.

Cela peut faire pencher la balance”, a déclaré l’avocat sur l’antenne de France Info. “Je n’ai aucun pouvoir sur l’administration, donc tout ce que je peux faire, c’est essayer de trouver des solutions qui sont originales”.

C’est donc “à raison de son origine”, comme dit la loi qui réprime ce genre de comportements, que la mairie du onzième arrondissement a fait une offre d’emploi à un immigré clandestin nigérian, ceci à l’instigation d’un médiateur officiellement nommé par M. Sarkozy.

Tous les chômeurs, à commencer peut-être par ceux qui sont étrangers et ont respecté les lois françaises pour entrer en France, apprécieront la sollicitude que leur manifestent par cet acte M. Georges Sarre et Arno Klarsfeld.

AMI France - 14/8/2006

26.7.06

1976 : Chirac, piège à réacs ; 2006 : Sarko, piège à gogos !

Décidément, l’Histoire à tendance à nous resservir les plats. Et, à chaque fois, il y a des pigeons, y compris, hélas, chez nos amis, pour se laisser avoir. Ainsi, en 1976, lorsque Jacques Chirac lança en grandes pompes le RPR, bon nombre de militants nationalistes crurent, naïvement, que l’heure du grand parti de droite avait enfin sonné.

Finie l’époque des groupuscules, certes sympathiques, mais à l’action stérile ; il était temps de faire « des coups » et de jouer enfin dans la cour des grands. En fait, on voit où tout cela a mené : une génération de cadres et de militants sacrifiée. Quant à Chirac, l’homme de « l’ouverture à droite », il s’avéra n’être qu’un piètre politicien à la petite semaine puis un président sans envergure que personne, surtout pas dans notre camp, ne regrettera une fois qu’il aura débarrassé le plancher de l’Elysée.

Mais, comme si cette expérience n’avait pas suffi, à nouveau certains se laissent bercer par les illusions sarkosystes. On croit rêver, et pourtant … Combien de Français pensent encore que Nicolas Sarkozy est un homme de droite capable de remettre de l’ordre chez nous ? Combien de Français s’imaginent que le même Nicolas Sarkozy est un patriote sincère qui mettrait l’intérêt de la nation au premier rang de ses préoccupations s’il venait à être élu ? Combien de Français prennent leurs désirs pour des réalités en voyant en Nicolas Sarkozy le rempart contre l’immigration sauvage ? Tous ces Français se trompent. L’exemple de Chirac devrait pourtant leur ouvrir les yeux. L’ambitieux Sarkozy comme Chirac le repentant sont issus de la même école, celle de la compromission et de la trahison.

Hier, Chirac fut un formidable piège à réacs qui fonctionna parfaitement jusqu’au moment où un grand nombre de Français ouvrirent les yeux et prirent conscience de la supercherie. Ce fut la percée historique des nationaux au milieu des années 80.

Aujourd’hui, Sarko est un piège à gogos car l’erreur, lorsqu’elle se répète, n’est plus pardonnable. Il faut dénoncer sans cesse cette nouvelle manipulation de l’opinion qui consiste à faire passer Sarkozy pour ce qu’il n’est pas.

La seule réponse à cette imposture sera le dynamisme de la campagne que le camp national mènera dans les mois qui viennent. Il ne faut plus laisser les autres parler à notre place. Les nationaux, les nationalistes, les identitaires, les patriotes doivent agir dans le même sens. Tout est une question de volonté… partagée.

Roland Hélie
http://synthesenationale.hautetfort.com

Teknival : Sarkozy favorise le désordre

Non seulement le Teknival de Vannes était illégal, mais en outre, le ministre de l'intérieur a favorisé le désordre. Voici une lettre du courrier des lecteurs de l'hebdomadaire Rivarol :

"Au Teknival de Vannes, nous, fonctionnaires de police, avions reçu les ordres suivants : pas d'arrestations ni de poursuites judiciaires pour le teufeurs pris avec:
- moins d'un kilo de résine ou d'herbe de cannabis (quantité énorme, valeur marchande environ 4000€ !),
- moins de 25 grammes d'héroïnes ou de cocaïne,
- moins de 200 cachets d'ecstazy!
Autant dire que la drogue était en vente libre.

D'autre part, un service entier de l'hôpital de Vannes avait été réquisitionné pour les teufeurs pendant la durée de la manifestation. Enfin, le dernier jour à la gare de Vannes envahie par une foule de "paumés-camés" [...], des fonctionnaires ont distribué individuellement à des milliers de teufeurs des bons à représenter à la SNCF pour reprendre le train (au frais des contribuables) pour la destination qu'ils voulaient..."

Nicolas Sarkozy porte donc une part de responsabilité dans les moult incidents qui ont émaillé cette 'fête'.

Michel Janva

25.7.06

Ces petites phrases qui en disent long…

Nouveau parangon de la droite Nicolas Sarkozy ? Son idéologie incarne plus un libéralisme cosmopolite en vogue chez certains de nos voisins européens, qu’une véritable rupture avec la pensée unique. Morceaux choisis.

Le mythe de l’immigration zéro n’a aucun sens. Il est contraire à l’intérêt de notre pays qui s’est construit à partir de vagues d’immigration successives” (Assemblée nationale, 3 juillet 2003).

Pour rétablir l’égalité des chances, la discrimination positive est une nécessité” (Tribune libre parue dans Le Monde du 2 mai 2003).

Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille et réside en France depuis au moins dix ans, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste” (interview au journal Le Monde, 24 octobre 2005).

C’est parce qu’il n’y a pas assez de lieux de culte musulman publics qu’il y a une progression de l’intégrisme” (extrait du livre : La République, les religions, l’espérance).

Je crains qu’une loi (ndlr : sur le voile) votée dans l’urgence soit vécue par la communauté musulmane comme une punition ou une humiliation” (15 octobre 2003).

Nous voulons que les étrangers qui s’installent en France aient vocation à devenir Français” (France 2, 20 novembre 2003).

De la légalité du financement des mosquées

Ce qui est le plus problématique dans le financement de la mosquée de Marseille, c'est que désormais, malgré la loi de 1905, ce financement est parfaitement légal grâce à une ordonnance que Sarkozy -c'est bien lui- a fait passer.

Construction de lieux de culte – de mosquées – sur un terrain public et vente de billets d’entrée lors de concerts ou de visites dans les lieux de culte, la loi jusqu’ici était floue. Le vide juridique est désormais rempli grâce à l’ordonnance du 21 avril 2006 qui établit un code général de la propriété des personnes publiques. Cette ordonnance, entrée en vigueur le 1er juillet (le conseil municipal de Marseille autorisant ce financement a eu lieu le 17 juillet !), prévoit en effet qu’une collectivité publique pourra faire bénéficier une association cultuelle d’un bail emphytéotique en vue de l’affectation d’un bien immobilier pour un édifice du culte ouvert au public. A compter du 1er juillet 2006, l’article L. 1311-2 du CGCT (ici page 5) est ainsi rédigé :

"Un bien immobilier appartenant à une collectivité territoriale peut faire l'objet d'un bail emphytéotique prévu à l'article L. 451-1 du code rural, en vue de l'accomplissement, pour le compte de la collectivité territoriale, d'une mission de service public ou en vue de la réalisation d'une opération d'intérêt général relevant de sa compétence ou en vue de l'affectation à une association cultuelle d'un édifice du culte ouvert au public (…)"

Michel Janva

Les régularisations vues par RESF

par Richard Moyon
Membre du Réseau Education Sans Frontières (RESF)

Le nombre de régularisations prévu par Nicolas Sarkozy, dans la cadre de la circulaire du 13 juin, a beaucoup évolué ces dernières semaines. Il parle aujourd'hui de 6.000 à 7.000 régularisations pour 20.000 dossiers déposés. Quel crédit donnez-vous à l'annonce du ministre de l'Intérieur ?

- Je crois que le ministre de l'Intérieur emploie une stratégie médiatique évolutive. Il est parti de zéro régularisation il y a deux mois, puis 720, et désormais 6.000. On a bon espoir que d'ici quelques semaines ce chiffre soit multiplié par dix, et il n'y aura plus de problème. De plus, le nombre de dossiers réellement déposés au titre de la circulaire du 13 juin est beaucoup plus important que celui indiqué, puisque Nicolas Sarkozy a demandé aux préfets de poser des verrous pour permettre d'en faire baisser le nombre. Par exemple, sont exclus les familles dont les parents, ou l'un des deux parents, ont un titre de séjour, y compris de quelques semaines. De la même manière, la nationalité peut aussi être un critère, comme les Roumains en Haut-de Seine.

Ils n'ont pas le droit de déposer de dossier car le préfet estime que les Roumains, en tant que futurs citoyens européens, seront dans l'avenir automatiquement régularisés. En tout cas, pour l'instant ils sont tout de même expulsés.

NOUVELOBS.COM 24.07.06

24.7.06

La gauche ne l’avait même pas rêvé. Sarkozy l’a fait

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le ministre de l’Intérieur table désormais sur 6 000 régularisations, en application de sa circulaire sur les familles en situation irrégulière. On voit que le chiffre ne cesse de monter. Encore un effort, et toutes les familles seront régularisées, comme cela était prévisible dès le début.

D’autant que le ministre de l’Intérieur souligne que « la rentrée scolaire ne sera pas un couperet ». Et qu’en outre il annonce la création d’une « commission nationale de l’admission exceptionnelle au séjour », qui est un oxymoron. Si on nomme une commission nationale permanente, c’est qu’il ne s’agit pas d’admission exceptionnelle, mais d’une nouvelle forme normale derégularisation.

Le fait de créer une telle commission est en soi la preuve que l’on crée une nouvelle filière d’immigration familiale.

La gauche ne l’avait même pas rêvé. Sarkozy l’a fait.

lundi 24 juillet 2006

23.7.06

Circulaire Sarkozy : au moins 6000 régularisations

Dans un entretien au Figaro de lundi, le ministre a précisé qu'environ 30% des dossiers devraient aboutir à la régularisation des étrangers. "Si les premiers dossiers examinés sont représentatifs de l'ensemble des demandes", cela se traduirait par la régularisation de 6000 personnes, sur les 20000 dossiers attendus, précise le ministre.

Demain, à l'occasion d'une rencontre avec les préfets, une conférence de presse est prévue au ministère de l'Intérieur, au cours de laquelle Sarkozy devrait notamment préciser les chiffres concernant l'application de la circulaire du 13 juin. Cette circulaire prévoyait une régularisation pour les familles ayant des "attaches fortes" en France, c'est-à-dire dont les parents habitent dans l'Hexagone depuis 2 ans, dont les enfants sont nés en France ou sont arrivés avant l'âge de 13 ans, et qui sont scolarisés depuis septembre 2005. Mais on sait déjà que cette circulaire a été violée par le ministre lui-même.

Michel Janva

21.7.06

La comédie des expulsions

Le billet dYves Daoudal

Aminata Diallo, 19 ans, a été expulsée vers le Mali, malgré la mobilisation de RESF, du MRAP, du PC, du PS, etc. ” Il s’agit de la seconde expulsion, à notre connaissance, de lycéens sans papiers “, a protesté Richard Moyon, le trotskiste en chef de RESF. La deuxième en effet après celle d’Abdallah, ” lycéen ” lui aussi âgé de 19 ans (en réalité titulaire d’un CAP de peinture, interpellé lors d’une agression). Une deuxième expulsion, c’est terrifiant. On est encore loin, toutefois, des ” quelques milliers ” d’expulsions que promet Sarkozy

Comme Abdallah, Aminata n’entre en aucune façon dans le cadre de la circulaire sur les familles ayant des enfants scolarisés. Elle n’est pas un enfant, et ses parents sont au Mali. L’affaire est donc sans rapport avec la polémique sur cette question. Mais les groupuscules gauchistes et les lobbies immigrationnistes font feu de tout bois. Aminata est née en France, mais elle a vécu toute son enfance et toute son adolescence au Mali. L’an dernier, elle a demandé un visa d’études, qui lui a été logiquement refusé : elle avait échoué au bac. Elle est quand même venue en France, avec un visa de tourisme, elle s’est installée à Sarreguemines chez son oncle… qui est en situation irrégulière, et s’est inscrite en terminale.

Lorsque les policiers l’ont interpellée, elle a d’abord dit qu’elle voulait retourner dans son pays. Il semble qu’elle ait changé d’avis sous la pression de ceux qui cherchent tous les prétextes pour monter leurs campagnes de destruction de l’identité française.

On remarquera un fait nouveau. Une cinquantaine de personnes, dont Mouloud Aounit, président du MRAP, des élus des communes environnantes et des conseillers régionaux s’étaient rassemblées à Roissy pour empêcher l’expulsion, incitant les passagers du même vol à manifester leur solidarité. On a déjà vu plusieurs fois, par le passé, des passagers refuser d’embarquer et empêcher le départ de l’avion. Cette fois, il n’y a pas eu la moindre protestation, qu’il s’agisse des Maliens ou des Français. Mouloud Aounit et ses amis s’époumonaient dans le vide.

Il arrive un moment où la propagande, trop caricaturale, ne prend plus…

www.national-hebdo.com - 21 juillet 2006

20.7.06

Sarkozy et les témoins de Jéhovah

On connaissait déjà sa bienveillance pour la scientologie, mais voilà que Nicolas Sarkozy en rajoute, cette fois avec les Témoins de Jéhovah. Plusieurs milliers de Témoins de Jéhovah, association cultuelle classée dans la liste des mouvements sectaires dans un rapport parlementaire de 1995, se réunissent ce week-end au stade Bollaert de Lens, au regret du maire de la ville, qui avoue son impuissance, et en dépit des protestations d'une association antisectes.

"Les Témoins de Jéhovah sont une association cultuelle reconnue expressément par le Conseil d'Etat et qui bénéficient à ce titre de la liberté de réunion", a expliqué mardi sur Europe 1 Nicolas Sarkozy.

Expulsons Sarko !


Communiqué de presse du F.N.J

Le Front National de la Jeunesse tient à dénoncer la nouvelle imposture politico-médiatique de Nicolas Sarkozy qui, paraît-il, « expulse des clandestins » et rendra public les chiffres de la série d’expulsions le 24 juillet prochain (quelques milliers selon la presse).

Rappelons que ce sont près de 600.000 clandestins qui entrent chaque année sur le territoire national (rapport du sénateur Othily) sans que l’ultra médiatisé ministre de l’intérieur ne s’en soit préoccupé. Ce ne sont donc pas quelques milliers de clandestins expulsés qui changeront la donne.

Depuis que Nicolas Sarkozy est au ministère de l’intérieur en 2002, jamais la pression migratoire n’a été aussi forte. La jeunesse française n’est pas dupe, elle connaît la réalité dramatique de la situation et réclame l’expulsion immédiate et réelle des clandestins et des étrangers délinquants multi récidivistes.

Pour expulser Sarkozy du pouvoir, en 2007 : votons Le Pen !!

19-07-2006

19.7.06

La démission de l’Etat

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

Patimat était devenue le symbole des « enfants expulsables » et de la mobilisation des lobbies immigrationnistes en faveur des familles en situation irrégulière. Patimat est aujourd’hui le symbole de la démission de l’Etat, et de la violation de la loi par ceux-là mêmes qui sont censés l’appliquer.

Non seulement il a été délivré, « à titre exceptionnel », une autorisation de séjour provisoire à la mère de Patimat, mais la préfecture a ouvert un dossier de demande d’asile.

Or Patimat et sa mère n’entrent pas dans les critères de la circulaire Sarkozy, puisqu’elles sont en France depuis un an. Elles venaient d’Allemagne, où une demande d’asile a déjà été déposée.

Or la convention de Dublin, comme le répète sans cesse le ministre de l’Intérieur, interdit la demande d’asile dans un deuxième pays de l’Union européenne, et impose que l’immigré soit renvoyé dans le pays où il a déposé sa demande.

Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy viole sa propre circulaire, et une convention internationale qu’il prétend appliquer. Il n’y a plus d ‘Etat de droit en France.

mercredi 19 juillet 2006

18.7.06

Un Témoignage de contradictions

Le dernier livre de Sarkozy, Témoignage, paru aujourd'hui, semble être un festival de contradictions. Sur le plan des idées, il reprend celles qu'il a déjà égrenées sans suite malgré ses éminentes fonctions : l'immigration, les banlieues ou l'Islam, le "modèle social français", les institutions de la Ve République...

Mais c'est sa philosophie qui mériterait explication : "je crois en la volonté et en la détermination (...) Je crois que tout se mérite et qu'au final, l'effort est toujours payant" fait partie des mots vides de sens que le ministre s'amuse à lancer aux médias. Par exemple, sur la crise du CPE, malgré les fameuses "volonté" et "détermination", il affirme sans honte que "l'échec de cette réforme était inéluctable". Comprenne qui pourra : de la fermeté, le ministre semble être devenu adepte du mythe marxiste selon lequel on ne peut rien contre le sens de l'Histoire...

Cette contradiction qui a rythmé son long passage au gouvernement semble toutefois avoir une explication. Sarkozy évoque en effet ses relations avec Jacques Chirac, pour lequel il confesse éprouver "de l'admiration pour ses qualités", mais aussi pour "sa carrière", "exceptionnelle". On aura compris qu'en matière de contradictions, Sarkozy a trouvé son maître. Mais comme l'écrivait Minute, "Sarkozy c'est Chirac en pire".

Michel Janva

7'000 €

C’est le montant de l’aide au retour pour un couple, plus 2 000 euros par enfant jusqu’au troisième, puis 1 000 euros par enfant supplémentaire, que les préfets devront proposer « systématiquement » aux familles, tel que le préconise le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy, dans une circulaire récente envoyée aux représentants de la République dans les départements.

Si ce dispositif « ne permet pas de convaincre certaines familles », les préfets sont invités à réexaminer la situation de celles-ci « dans le cadre de [leur] pouvoir d’appréciation ». Ils pourront admettre au séjour, « de manière exceptionnelle et humanitaire », les familles dont l’un des parents est en France depuis au moins deux ans et dont l’un des enfants est « né en France ou réside habituellement en France depuis qu’il a atteint au plus l’âge de 13 ans » et est scolarisé, « y compris en maternelle », au moins depuis septembre 2005.

Le Monde, 14/06/06.

16.7.06

Le zapping

Décembre 2005

Mensonges, incompétences, doubles-jeu, fabulations...

15.7.06

Hommage cauchemardesque

S'interrogeant sur le bien-fondé d'avoir son double de cire dans la célèbre institution parisienne, Bernard Pivot a rappelé que cela fut particulièrement bénéfique au général De Gaulle ou au président Jacques Chirac.

Visiblement gêné et refusant de poser trop près de son double, qui paraissait légèrement plus grand que lui, le présidentiable a lancé aux photographes: "Vous vous rendez compte du cauchemar? Il y en avait déjà un et maintenant en voilà deux!"

NOUVELOBS.COM 13.07.06

Bernard Pivot a choisi le cauchemard...

13.7.06

Nicolas Sarkozy est-il réformateur ?

Nicolas Sarkozy a prononcé, à Agen, le 22 juin, un important discours-programme. Il s’est adressé à la majorité des Français, « la France qui n’est pas dans la précarité, qui se lève tôt, qui travaille dur ». Il lui a dit que la « France nouvelle » ne serait plus celle où « l’on ponctionne les classes moyennes soi-disant pour aider les pauvres ».

Il veut donc qu’il n’y ait plus d’« assistance sans contrepartie ». Il veut une « diminution des charges qui pénalisent le travail », « ralentir l’immense pompe aspirante de la redistribution », et « que chacun soit libre de choisir son rythme de travail ». On ne peut qu’approuver ces objectifs.

Il veut aussi, et surtout, « une politique économique qui tende au plein-emploi ». Objectif également louable. Mais comment ?Bien qu’il annonce, sans en donner la moindre mesure d’application, que « la France a aussi besoin de maîtriser sa dépense publique », il n’envisage pas, en réalité, de réduire les dépenses publiques, car il faut « se donner des marges pour l’investissement et l’innovation »… Il affirme même, sans chercher à la prouver, « cette simple vérité que ce n’est pas le déficit qui crée le chômage ». La dette ne sera remboursée « que par la croissance ». Il avance curieusement, de façon alambiquée, que « faire semblant de croire que l’on peut réformer quand l’économie stagne… c’est se condamner à ne jamais réformer ». Traduction : l’économie n’étant pas en croissance, il n’est pas actuellement possible de réformer…

La réforme n’est donc pas pour le début de la législature, puisqu’il faudra attendre la croissance. Nicolas Sarkozy ne mentionne d’ailleurs plus la « revue des programmes » qui, dans le programme économique de l’UMP annoncé il y a 10 mois, était le moyen privilégié pour diminuer les dépenses publiques. Il ne parle plus de la loi sur le « service minimum » qui figurait aussi dans ce programme, seul moyen d’empêcher les syndicats du secteur public de bloquer les réformes et les diminutions de dépenses publiques.

Il se contente d’annoncer qu’en cas de grève serait organisé un vote à bulletin secret « dans les 8 jours qui suivront tout déclenchement de mouvement social ». Un vote avant tout déclenchement serait autrement plus efficace.Cette conception de la gestion des finances publiques est proche de celle des socialistes, qui comptent eux aussi financer leurs nouvelles dépenses sociales par une croissance supposée…

Cette conception de l’économie n’a rien à voir avec celle des dirigeants politiques du Canada, de la Suède, des Pays-Bas, de l’Espagne, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Irlande, de la Finlande, du Luxembourg, de l’Autriche… qui ont réduit massivement le chômage dans leur pays. Ils ne se sont pas dits : « relançons l’économie avant de réformer ». Au contraire, ils ont commencé par réduire les dépenses publiques, ce qui a ramené la croissance et le plein-emploi. La réforme a précédé la croissance.

Pour Nicolas Sarkozy, la cause principale du chômage actuel dans notre pays serait « la réévaluation de l’euro » causée par la politique restrictive de la Banque centrale européenne. Il veut donc « un véritable gouvernement économique de la zone euro ». « Demandez-vous pourquoi les pays européens qui enregistrent les meilleures performances… comme le Danemark, la Suède ou l’Angleterre sont en dehors de l’euro » ? Aurait-il oublié l’Espagne, l’Irlande, la Finlande, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Autriche, qui eux sont dans l’euro, et n’ont pas eu besoin pour se réformer d’un gouvernement économique européen ? En réalité, cette demande - qui n’a aucune chance d’être acceptée par nos partenaires - n’est qu’un prétexte, pour retarder les réformes.

Quand Nicolas Sarkozy s’attaque au « dumping fiscal », dont seraient coupables les pays de l’Est européen qui baissent leurs impôts, quand il défend la préférence communautaire, c’est-à-dire les protections dont s’entoure l’Europe, au détriment des pays en développement, quand il demande une relance de la politique industrielle, quand il menace de « tolérance double zéro » les « patrons-voyous » qui délocalisent leur production, il confirme les tendances étatistes dont il avait fait preuve comme ministre des Finances.

Après 25 ans de pratique de l’étatisme chiraquien, Nicolas Sarkozy est-il partisan de la « rupture » avec le chiraquisme ? On peut de plus en plus en douter.

Les 4 vérités hebdo
Mathieu Alain - mercredi 05 juillet 2006

Immigration algérienne : la tromperie de Sarkozy

Voilà plusieurs semaines déjà, Bruno Mégret avait, dans un communiqué, sommé M. Sarkozy de préciser quelles étaient les populations auxquelles sa loi sur l’immigration ne pourrait pas s’appliquer, sauf à dénoncer les accords bilatéraux liant la France aux pays d’origine de ces populations. Si Sarkozy n’a pas daigné répondre, un début de réponse a été apporté par l’avocat du consulat général de l’Algérie en France, lequel estime que la nouvelle loi sur l’immigration ne s’applique pas aux Algériens en vertu des accords liant les deux pays. Dans un entretien publié par le quotidien algérien El Watan du 27 mai dernier, l’avocat affirme notamment : “Je tiens à rappeler que les dispositions de l’article 55 de la Constitution française de 1958 prévoient que toute convention ou traité légalement ratifié prime sur la loi interne. À cet effet, je rappelle que les ressortissants algériens sont régis par l’accord algéro-français du 27 décembre 1968 relatif aux conditions d’entrée et de séjour des Algériens en France. Cet accord a été modifié par le 1er avenant, sur l’initiative de Taïbi Brahim, en date du 22 décembre 1985, qui a instauré pour la première fois la délivrance du certificat de résidence de 10 ans ainsi que la catégorie de personne pouvant y prétendre de plein droit, puis par le 2e avenant du 14 septembre 1994, qui a vidé de toute sa substance cet accord en imposant le visa long séjour de type «D». En somme, il a été procédé au transfert d’un pouvoir politique à un pouvoir administratif. Enfin un 3e avenant à l’accord franco-algérien en date du 11 juillet 2001, a rétabli partiellement la catégorie des bénéficiaires de plein droit, mais cette fois-ci pour une carte temporaire d’une année “vie privée et familiale “, en incluant les personnes souffrant d’une pathologie, dont le défaut de soins pourrait entraîner des conséquences d’une exceptionnelle gravité.”

Et l’avocat d’ajouter: “Cet accord bilatéral est censé placer les ressortissants algériens dans une situation plus favorable que les autres étrangers relevant du droit commun. Il ne peut être remis en cause unilatéralement par le ministre de l’Intérieur, sauf à le dénoncer par le ministère compétent, à savoir le ministère des Affaires étrangères. Le conseil d’État a, dans ses décisions, toujours rappelé le principe que l’accord franco-algérien régit d’une manière complète les Algériens, lesquels ne peuvent en aucun cas se voir appliquer la loi interne, à l’exception des mesures d’éloignement applicables à tous les étrangers en France.”

Décidément, Sarkozy est bien le champion toute catégorie de la poudre aux yeux, puisque, non content de relancer l’immigration - officiellement arrêtée depuis 1974 -, il ne sera nullement en mesure de faire de ces nouvelles vagues d’immigration une immigration choisie, puisque les dispositions allant dans ce sens seront, dans bien des cas, inapplicables… Lorsque l’on sait que de l’aveu même du consul général de France à Alger, quelque 100.000 Algériens, nés pour la plupart avant l'indépendance de l'Algérie, ou dont un grand-père a combattu pendant la Deuxième Guerre mondiale sous le drapeau français ont demandé la "réintégration" de la nationalité française en 2005, on comprend que la question est tout sauf anecdotique.

J.D. – Toulon (83)

“IMMIGRATION : LE PIÈGE”

Participez à notre nouvelle campagne de distribution de tracts !

Conformément à sa vocation d’information des Français sur les dangers de l’immigration massive, Voix des Français vient d’imprimer un nouveau tract titré “Immigration: le piège”. Le piège dont il s’agit est celui que M. Sarkozy tend aux Français en leur tenant un discours aux antipodes de son action réelle.

Empêcher un hold-up électoral
Il s’agit d’une campagne extrêmement importante, car, en détournant sur son nom les votes de Français opposés à l’immigration, M. Sarkozy accomplirait un hold-up électoral extrêmement préjudiciable à la victoire de nos idées. Comment accepter, en effet, qu’un ministre qui relance l’immigration, interdit l’expulsion des étrangers condamnés en France, accélère l’islamisation de notre pays en créant le Conseil français du culte musulman et s’apprête à donner demain le droit de vote aux étrangers extra-européens puisse récolter les votes de nos compatriotes attachés à leur pays et à son identité ?

Pour commander ce tract et rejoindre nos équipes de distribution, n’hésitez pas à nous contacter.

Voix des français

12.7.06

Le néo-esclavagiste d’immigration choisie

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

La « déclaration de Rabat », qui clôt la conférence euro-africaine sur la migration, aligne de vaines paroles et des vœux pieux.

Les problèmes cruciaux que posent les migrations ne peuvent trouver de solution dans ce genre de réunion où l’on cherche un dénominateur commun, purement verbal, à 57 positions différentes.

La question ne peut être réglée que par des accords bilatéraux entre nations responsables, dans le cadre d’un co-développement non pas fantasmé mais réellement assumé, accompagné de mesures drastiques contre l’immigration clandestine.

Il restera toutefois que lors de cette conférence, les pays africains se sont vivement opposés au projet néo-esclavagiste d’immigration choisie de notre ministre de l’Intérieur.

mardi 11 juillet 2006

Révolution ou sarkozysme

Cercle Sinistre spectacle - Tribune libre
Samedi, 8 Juillet 2006

A maintenant dix mois du premier tour des élections présidentielles [1], un homme politique fait figure de favori: Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa - plus couramment appelé Nicolas Sarkozy. De fait, l’actuel ministre de l’Intérieur bénéficie d’un soutien qui semble à même de lui rendre la victoire plus aisée au printemps 2007 : celui de la quasi-totalité des medias bourgeois. Analysons donc en détail la politique de Sarkozy, ainsi que ses projets.

La méthode Sarkozy : diviser pour mieux exploiter

Pour exposer succinctement ce qui motive la politique de Sarkozy, nous pourrions affirmer, en paraphrasant Marx, que le ministre de l’Intérieur cherche à décomposer le monde des hommes en un monde d’individus atomistiques, hostiles les uns aux autres [2].

Suite :
http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EEVkFVkkypPJoZdQVj.shtml

11.7.06

Immigration : Sarkozy en veut encore

Nicolas Sarkozy s'est dit :

"convaincu que l'immigration africaine, sous certaines conditions, (pouvait) être une chance aussi bien pour l'Europe que pour l'Afrique".

La France "est particulièrement ouverte à l'immigration africaine".

Le Figaro
Actualité International
Sarkozy défend sa vision de l'immigration

Sarkozy cesserait-il son double discours ?

10.7.06

La comédie

Reconnaissons-le, pour parachever l’avènement de cette France plurielle, l’immigrationniste Nicolas Sarkozy met le paquet et derrière ses discours lénifiants, le ministre de l’Intérieur « nous joue la comédie », a relevé Jean-Marie Le Pen samedi.

En effet, le président de l’UMP avait annoncé quelques centaines de régularisations de clandestins et, aujourd’hui, le directeur de la police de Paris évoque pour sa part « des milliers voire des dizaines de milliers de régularisations. C’est probablement ce qui va se produire », a relevé le candidat national. « M. Sarkozy ne procède pas à la politique élémentaire de limitation drastique de l’immigration dans notre pays. Au contraire il ajoute à l’immigration subie l’immigration choisie, puis maintenant l’immigration à travers les enfants, il n’y a plus de limite ». « Et quand on sait que MM. Berlusconi et Zapatero ont régularisé », qui en Italie, qui en Espagne, « 1,5 million de clandestins qui peuvent venir demain, en vertu des règlements européens, s’installer chez nous, on se dit que ce que fait M. Sarkozy n’a pas beaucoup d’importance ».

FDA - Edition du mardi 11 juillet 2006.

Pik-Nik : L’UMP c’est aussi ça

« Pik-Nik : Gay Lib se paie la tête de Marie-Antoinette » :

Cette légende accompagnait le carton d’invitation de cette association homosexuelle de l’UMP conviant ses gentils membres à un raout le 9 juillet dans les jardins du château de Versailles. Histoire d’appuyer ce texte tout en finesse, cette invitation était ornée de la reproduction d’une gravure montrant un sans-culotte brandissant la tête de la reine autrichienne devant la guillotine. On savait l’UMP incapable d’arrêter la chute de la France vers l’abîme, mais on ignorait jusqu’alors que son président acceptait de cautionner ouvertement ce genre de message malsain.

FDA - Edition du mardi 11 juillet 2006.

Sarkozy pris en flagrant délit de racolage actif


Article et communiqué de Jacques Vassieux (conseiller régional) :
http://www.veritesurlefn.org/modules/news/article.php?com_mode=flat&storyid=262

7.7.06

Qui est vraiment Nicolas Sarkozy ?

Depuis 2002, Sarkozy est au pouvoir. Obsédé par les sondages et inquiet de la montée de l'exaspération des français, il multiplie les propositions les plus contradictoires pour flatter l'électorat de gauche ou pour récupérer les électeurs qui s'apprêtent à voter massivement pour Jean-Marie Le Pen en 2007. Mais quel est son bilan après 4 ans au gouvernement ? Quel est son projet comme candidat à l'élection présidentielle ?

SARKOZY : Un échec pour la France

SARKOZY : Un danger pour la France

Source : FDA de juillet 2006.

6.7.06

Bronzez en paix… Sarkozy régularise

Le Directeur Général de la Police, à la Préfecture de Police de Paris, a plus de courage que le Ministre de l’Intérieur. Il ose en effet avouer publiquement que le Ministère de l’Intérieur s’apprête à régulariser des milliers de clandestins.

En permettant à des milliers d’illégaux de jouer à chat perché avec les lois de la République, N. Sarkozy finit de jeter le masque.

Après la relance de l’immigration prétendument « choisie », N. Sarkozy profite de la torpeur estivale pour ouvrir, avec cette initiative irresponsable, une nouvelle filière d’immigration familiale.

On savait que son Karcher n’était en fait qu’un brumisateur. On sait aujourd’hui que les charters de clandestins, c’est vers la France qu’il veut les affréter.

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN (6 juillet 2006)

Merci, Sarko !

Lu sur tf1.lci.fr :

Plusieurs millliers de “sans papiers” régularisés

Plusieurs milliers de familles” sans papiers seront “régularisées”, annonce Yannick Blanc, le directeur de la police générale de la préfecture de police de Paris, dans un entretien au Monde de cet après-midi. Samedi dernier, il avait précisé devant la presse que 1.900 rendez-vous avaient déjà été fixés dans les préfectures.

Le chiffre est encore imprécis mais confirme les dires de plusieurs observateurs du dossier. Les régularisations de “sans papiers” dans le cadre de la circulaire Sarkozy du 13 juin seront beaucoup plus nombreuses que prévues initialement par le ministère de l’Intérieur. En effet, ce sont “plusieurs milliers de familles” sans papiers qui seront “régularisées”, a indiqué Yannick Blanc, directeur de la police générale, dans un entretien au Monde daté de vendredi.

Il souligne, en réponse à une question à ce sujet, qu’il “n’y a pas de comparaison” avec la régularisation d’étrangers effectuée en 1997 et 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin qui, “à l’époque (…) étaient des travailleurs étrangers célibataires”. “L’actuelle circulaire de Nicolas Sarkozy, elle, concerne les familles”, ajoute Yannick Blanc. Concernant la capitale, le directeur de la police générale balaye les “peurs illégitimes” de familles de sans-papiers inquiètes d’une éventuelle “reprise des expulsions pendant l’été” et d’une “chasse aux enfants”. “C’est quasiment diffamatoire”, assène M. Blanc, “cela porte atteinte à l’honneur des fonctionnaires et ne se fonde pas sur des faits exacts”. “A Paris, affirme-t-il, nous n’interpellons pas les mineurs” et “il n’y a d’ailleurs pas de quartier pour les accueillir” dans les centres de réception des étrangers (CRE) parisiens.

Il réaffirme qu’après le 13 août, date de l’expiration du dépôt des demandes d’éventuelle régularisation, si la “réponse” est “positive”, les “familles le sauront tout de suite”. Si elle est négative définitivement, il y aura un arrêté provisoire de reconduite à la frontière (APRF) et un délai “de trente jours pour quitter le territoire”, selon lui. “Nous n’irons pas chercher les gens chez eux”, dit encore M. Blanc à cet égard. “A Paris, les interpellations à domicile ne concernent que les personnes ayant reçu un APRF et assignées à résidence faute de place au centre de rétention”. Et une réunion se tiendra “bientôt pour harmoniser les positions” avec les autres départements.

Les rendez-vous fixés aux familles sans papiers d’enfants scolarisés pour étudier leur éventuelle régularisation se tiennent depuis mardi à la préfecture de police de Paris. Samedi dernier, M. Blanc avait précisé devant la presse que 1.900 rendez-vous avaient déjà été fixés auxquels se sont ajoutés “environ un millier” d’autres mercredi.

Après cette annonce, le Réseau éducation sans frontières (RESF) dit rester “vigilant” et attend des “actes”.

AMI France

3.7.06

"Pour en finir avec le mythe Sarkozy" par Éric Domard

Les slogans politiques et les discours électoraux n’ont qu’un temps: celui de la campagne présidentielle, perpétuelle, pour Nicolas Sarkozy. Si le verbe peut séduire un électorat de “droite” totalement déboussolé par dix ans de palinodies chiraquiennes, il n’efface pas ce qui se cache derrière l’agitation politique du ministre de l’Intérieur.
Homme de pouvoir, “c’est quelque chose qui m’a toujours intéressé” confiait-il en décembre 2005 sur un blog-vidéo, Nicolas Sarkozy est avant tout un homme du pouvoir. Le ton et les propos qui peuvent parfois laisser croire à la nouveauté du discours sont ceux d’un homme politique qui exerce depuis des années des responsabilités dans les hautes sphères de l’État.
En ce sens, celui qui voudrait passer pour le sauveur de la droite en est l’un des principaux fossoyeurs pour avoir soutenu —ou appliqué quand il ne les a pas inspirées— les politiques qui ont conduit la France au désastre et à l’immobilisme.
Immigration, insécurité, communautarisme, islam… Autant de thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle, que le candidat déclaré de l’UMP récupère pour “ramener un à un les électeurs du Front National” dans le giron de la droite libérale. Or sur toutes ces questions, le locataire de la place Beauvau, n’a eu de cesse, depuis 2002 et ses va-et-vient ministériels, de donner toute l’étendue de son incroyable démagogie et d’un positionnement politique qui ne peut, de par ses nombreuses accointances avec les positions de gauche, que convaincre les nationaux de la duplicité du personnage.
Sa politique d’immigration? “Un parfait exemple de politique poudre aux yeux”, dénonce Bruno Gollnisch. Son audace sur la question de l’Islam et de la discrimination positive ? “La rupture engagée avec le modèle et les principes républicains”, relève Marine Le Pen.
Sur tous ces points, le sarkozysme est à l’opposé de ce que prône et défend le Front National. Seule l’agitation et la comédie médiatique servent encore de rideau de fumée sur ce qui incarne une véritable imposture politique.


Immigration

La loi de tous les renoncements

Là où la situation exige un moratoire et l’inversion des flux migratoires, la loi Sarkozy propose à l’instar des textes précédents de maîtriser la pression migratoire. Et les rares amendements visant à durcir l’entrée des étrangers en France ont été rejetés par un ministre de l’Intérieur qui s’est “fixé des limites à ne pas dépasser”.

Il n’y aura plus de régularisation de droit, mais une régularisation au cas par cas. Pour les délinquants, ça ne change pas grand-chose. Ils sont en France pour y rester et la loi Sarkozy devrait leur faciliter la tâche. Ni régularisation collective mais surtout pas d’expulsion massive. Le viol de la loi républicaine est un principe désormais accepté par les pouvoirs publics et que le ministre de l’Intérieur n’entend pas sanctionner.
L’article 24 de la loi sur l’immigration consacre cet insupportable détournement de la loi qui permettra à un clandestin présent sur le territoire depuis 10 ans de voir son cas examiné par une commission nationale sur l’immigration et d’obtenir dans la majeure partie des cas sa régularisation. On imagine sans mal l’effet dévastateur que cette abdication politique va susciter chez les passeurs et autres immigrants qui se massent sur les côtes africaines… Car accepter le principe qu’un étranger qui a violé la loi en entrant illégalement sur le territoire puisse s’y maintenir dix ans sans être inquiété, ne peut que pousser la masse des déshérités à emboîter le pas de leurs coreligionnaires déjà présents en France.

Politique de lâcheté

La loi Sarkozy consacre cette politique de renoncement qui contraste avec les propos musclés de son auteur. Que penser en effet de cet article de loi qui transfère à un tuteur les allocations familiales en cas de polygamie ? Ce qui revient à accepter de facto cette tradition importée contraire là encore aux principes républicains. De même, on reste perplexe devant la satisfaction du gouvernement et de la majorité après l’adoption d’un amendement qui prévoit le remplacement d’une carte de résident par une carte de séjour temporaire pour les “étrangers condamnés pour avoir commis des violences urbaines” et qui n’est pas le meilleur message envoyé aux étrangers émeutiers de banlieue (dont à ce jour un seul a été expulsé).
Entre les déclarations tonitruantes d’octobre 2005 d’un ministre voulant “nettoyer les cités au Kärcher” et l’adoption d’une loi, catalogue “de mesures cosmétiques en rien à la hauteur du problème” (Bruno Gollnisch), on mesure l’écart abyssal entre le discours et la méthode et la profonde hypocrisie d’un texte qui rejette le principe d’immigration zéro au nom du “mélange et de l’ouverture”, horizons indépassables de l’idéologie sarkozienne.

Humaniste Sarkozy ?

Le concept d’immigration choisie défendu par Nicolas Sarkozy (et qui s’ajoute à l’immigration subie) se veut empreint d’humanisme, rompant avec “l’extrémisme d’un Le Pen”. Si la formule a convaincu les proches du ministre de l’Intérieur, elle a été sévèrement accueillie par les pays d’immigration.
Président du Sénégal, Abdoulaye Wade rejette à l’instar de Jean-Marie Le Pen ce pillage des élites africaines qui s’apparente à un esclavage moderne. “Moi, je dépense de l’argent pour former les jeunes. Je consacre 40 % du budget sénégalais à l’éducation pour finalement former des cadres qui vont développer l’économie française. C’est absurde et inacceptable.”


Délinquance

Le ministre de l’Insécurité

Le 30 juillet 2002, dans une déclaration d’intention dont il abuse, Nicolas Sarkozy affirmait : “La volonté du gouvernement est de rétablir la tranquillité publique dans notre pays.” Quatre ans après son premier passage place Beauvau, les Français n’ont jamais eu aussi peur. Et ce n’est pas près de changer.
13 mai 2003, en pleine affaire Clearstream, alors que bruissent les rumeurs d’un départ du gouvernement du ministre de l’Intérieur, ce dernier, qui préside une réunion des cadres de l’UMP à Paris, met fin aux spéculations : “Je n’ai nullement l’intention de créer les conditions d’une crise politique qui ne profiterait qu’aux extrêmes. Je continue mon travail au service de la sécurité des Français.” Encore faut-il l’avoir un jour commencé !
Car de bilan, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit pour un candidat-ministre, il n’y en a point. Ou du moins pas de satisfaisant qui pourrait légitimer le discours et le programme du candidat UMP.
En quatre années passées au ministère de l’Intérieur (entrecoupé par un intermède aux Finances), Nicolas Sarkozy traîne une cascade de chiffres peu flatteurs. Entre 2003 et 2004, les violences contre les personnes ont augmenté de 4,36 %. Au cours du seul premier trimestre 2004, le nombre de crimes et délits avait progressé de 10 % par rapport à l’année précédente. Sur les douze derniers mois (de mai 2005 à avril 2006), la délinquance générale n’a pas baissé (enregistrant une légère hausse de 0,12 %) mais les atteintes aux personnes ont augmenté de 7,95 % selon les chiffres révélés par l’Observatoire national de la délinquance (OND). Enfin pour le seul mois d’avril 2006, les actes de violence contre les personnes ont augmenté de 4,64 % par rapport à avril 2005.
Une telle avalanche de mauvais chiffres aurait conduit n’importe quel ministre de l’Intérieur au mieux à tirer les conséquences de son échec, au pis à changer de stratégie. Ça sera ni l’une ni l’autre éventualité pour un Nicolas Sarkozy qui a axé toute sa politique sur le paraître. “Plus j’en dis moins j’en fais !”, tel est le slogan électoral du président de l’UMP. Un peu juste pour incarner la “rupture” et la “nouvelle espérance pour la France”.

L’emblématique cas insulaire : La Corse

Foyer de tensions et de violences, la Corse a été, dès l’arrivée de Sarkozy, place Beauvau, un laboratoire de sa nouvelle politique de sécurité. Et le miroir de ses échecs.

On ne compte plus les visites de Sarkozy en Cors : 21 depuis 2002. On ne compte plus non plus les attentats depuis cette date (on en dénombre pas moins d’une centaine depuis le début de l’année) dont 19 en l’espace de quelques jours en avril dernier.
Le ministre de l’Intérieur qui porte déjà l’échec du référendum institutionnel, dossier sur lequel il s’était fortement engagé, n’a jamais pu mettre fin aux actions délictueuses des groupes terroristes.
En décembre 2002, après l’interpellation d’auteurs présumés d’attentats, le premier flic de France ne cachait pas sa satisfaction et son optimisme. “Aujourd’hui chacun peut mesurer que la banquise est en train de dégeler et que de tous côtés, on essaie d’aller vers un objectif commun.”
Quatre ans après, la situation sécuritaire n’a jamais été aussi mauvaise. Si les factions indépendantistes sont divisées, elles n’en sont pas moins actives sur le terrain. Les poseurs de bombes ont retrouvé une marge d’action que Nicolas Sarkozy n’aura jamais su enrayer.
Symbole de cette impunité et de l’impuissance de l’État à juguler la violence, deux attentats étaient perpétrés quelques heures avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy à Ajaccio le 28 avril. En guise de réponse, le ministre de l’intérieur a joué une fois encore la carte des bonnes intentions : “ La seule réponse, pour moi, à ce type de comportement, c’est qu’on les arrête.” Oui, mais quand ?


Islam

Le pari perdu de Sarkozy

En créant le Conseil français du culte musulman, Nicolas Sarkozy voulait sortir l’islam des caves pour l’intégrer dans la République. Paralysé par des querelles internes, le CFCM est une coquille vide et l’islam radical de l’UOIF a désormais pignon sur rue.

“J’ai été celui qui a porté la question de l’islam en France. J’ai dit que l’islam était une grande religion de France, qu’il devait être représenté dans le cadre des institutions de la République.” Oui mais quel islam ? Celui qui accepte le principe républicain de la laïcité et dont on peine à entendre la voix ou l’islam rigoriste qui estime à l’instar du président de l’Union des organisations islamistes de France que “le Coran est notre Constitution, il régit notre vie”.
Or, trois ans après la création du Conseil français du culte musulman, il semble évident que Nicolas Sarkozy à trop vouloir jouer avec le feu a fini par se brûler. L’institutionnalisation de l’islam a fait le jeu des courants les plus radicaux. Mais il n’a pas pour autant – comme l’espérait Sarkozy – désigné un interlocuteur officiel avec lequel l’État pourrait discuter mais un adversaire qui s’est engouffré dans la brèche du communautarisme et a engagé un bras de fer permanent. Le ministre de l’Intérieur attendait que l’UOIF et, dans une moindre mesure, le CFCM joue l’apaisement sur la question du voile et de la loi sur la laïcité. Or c’est bien l’inverse qui s’est produit. Les deux organisations se sont placées en marge de la République, défendant les “prescriptions religieuses” contre les principes républicains. De même que ni l’une ni l’autre des deux structures n’a condamné la polygamie, contraire là encore à l’esprit de la République.
Et ce n’est qu’un début. Les imprudentes propositions de Sarkozy, souhaitant pêle-mêle autoriser l’État et les collectivités locales à participer à la construction de mosquées, à instaurer des avantages fiscaux plus importants pour les musulmans qui participent au denier du culte et à aider les institutions musulmanes à former leurs imams, ont été perçues par les organisations radicales comme un encouragement à aller toujours plus loin dans leurs revendications. Les dirigeants de l’UOIF réunis en congrès au Bourget début mai ne s’y sont pas trompés. Prétextant d’une montée de l’islamophobie “préoccupante”, ils ont dénoncé avec véhémence la loi de 1905, celle sur le voile, et au-delà la loi Sarkozy sur l’immigration. Un empiètement dans le domaine public que plus rien ne se semble pouvoir arrêter et qu’un ministre de l’Intérieur, par imprudence et souci électoraliste, a tout fait pour encourager.

Quand le piège se referme…

En se proclamant interlocuteur des organisations musulmanes, Nicolas Sarkozy pensait tirer les bénéfices électoraux de ses nombreuses concessions. Il n’aura réussi qu’à susciter méfiance et opposition des radicaux. De son projet d’un islam fondu dans la République on en arrive à la situation dangereuse d’un islam contre la République.

L’allié d’hier est l’adversaire de demain. Et dans un pays rongé par le communautarisme et le clientélisme électoral, la défection des voix islamiques n’arrange pas le ministre de l’Intérieur. C’est pourtant sans eux qu’il devra compter au printemps 2007.
Premier à franchir le Rubicon de la contestation, le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, qui dénonce vertement la loi sur l’immigration. “ La Grande Mosquée de Lyon voit dans ce projet un retournement qui a valeur d’atteinte au pacte républicain. Cette loi qui souffle sur les braises de l’incompréhension, ne pourra pas avoir notre soutien.” Et par conséquent notre appui électoral.
Si certains se limitent pour l’instant à une désapprobation verbale, d’autres ont choisi de porter le combat sur le terrain électoral. C’est le cas de Soheib Bencheikh, ancien grand mufti de Marseille et ex-conseiller du recteur de la mosquée de Paris qui a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle, pour répondre notamment “ à l’opportunisme ambitieux et carriériste de Nicolas Sarkozy”.


Communautarisme

La République torpillée

Il ne s’en cache pas. La France que veut construire Sarkozy emprunte au modèle anglo-saxon. Une vision communautariste de la société en rupture avec les principes républicains qui expose la France à un risque de libanisation et de conflit civil.

C’est un de ses amis qui l’affirmait lors d’un dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives) que le ministre de l’Intérieur veille à ne jamais manquer : “Nicolas Sarkozy met les Français dans des boîtes. Pour chaque catégorie sociale ou chaque religion, il a un message généraliste et un message bien particulier. Et celui qu’il adresse aux Juifs est très performant.” Une vision catégorielle, et donc communautariste de la société que le candidat de l’UMP ne renie pas. La République une et indivisible est une cible systématique du ministre de l’Intérieur. Depuis sa nomination place Beauvau, N. Sarkozy “déconstruit petit à petit l’ensemble de ce qui fonde notre société. Il va à l’encontre des principes républicains, c’est un homme dangereux pour la France” avertit Marine Le Pen. Et les faits démontrent que cet acharnement à vouloir substituer au cadre républicain un modèle importé d’outre-Atlantique ne peut qu’aggraver une situation déjà minée par la submersion migratoire.

Pour le droit de vote aux immigrés

Son positionnement plutôt iconoclaste sur le droit de vote des étrangers répond à cette logique clientéliste. Sarkozy se retrouve sur ce thème cher à la gauche mondialiste sur la même ligne et vise le même objectif, obtenir les dividendes électoraux d’une politique communautariste. D’où cette obsession à vendre aux Français les bienfaits de la discrimination positive qui, en octroyant la priorité aux personnes issues de l’immigration dans l’éducation, le logement, l’emploi public, les aides sociales, rompt le principe d’égalité devant la loi et instaure une véritable préférence étrangère.
Et dans cette quête éperdue des voix communautaristes, Sarkozy n’hésite pas à souffler sur les braises de la division et des tensions. S’il réprouve les dérapages de Dieudonné, il donne crédit au très extrémiste Conseil représentatif des associations noires (Cran) qui accueillait lors de ses premiers états généraux le 29 avril à Paris, Patrick Devedjian, conseiller politique de Nicolas Sarkozy et Roselyne Bachelot, secrétaire générale adjointe de l’UMP.
Les deux responsables umpistes étaient venus délivrer la bonne parole sarkozienne et appuyer les revendications ethno-raciales de cette nouvelle organisation qui entend “défendre la cause noire et intensifier la lutte contre les discriminations”. Pour un homme qui veut rassembler les Français, sa politique de division ne peut que les en éloigner chaque jour davantage.

Ces petites phrases qui en disent long…

Nouveau parangon de la droite Nicolas Sarkozy ? Son idéologie incarne plus un libéralisme cosmopolite en vogue chez certains de nos voisins européens, qu’une véritable rupture avec la pensée unique. Morceaux choisis.

“Le mythe de l’immigration zéro n’a aucun sens. Il est contraire à l’intérêt de notre pays qui s’est construit à partir de vagues d’immigration successives” (Assemblée nationale, 3 juillet 2003).
“Pour rétablir l’égalité des chances, la discrimination positive est une nécessité” (Tribune libre parue dans Le Monde du 2 mai 2003).
“Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille et réside en France depuis au moins dix ans, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste” (interview au journal Le Monde, 24 octobre 2005).
“C’est parce qu’il n’y a pas assez de lieux de culte musulman publics qu’il y a une progression de l’intégrisme” (extrait du livre : La République, les religions, l’espérance).
“Je crains qu’une loi (ndlr : sur le voile) votée dans l’urgence soit vécue par la communauté musulmane comme une punition ou une humiliation” (15 octobre 2003).
“Nous voulons que les étrangers qui s’installent en France aient vocation à devenir Français” (France 2, 20 novembre 2003).


Un danger pour le Front National ?

Sarkozy, un concurrent pour le FN ? Il n’y a qu’une certaine classe politico-médiatique pour le répéter à l’envi. L’intéressé, lui, dément. Et pour une fois on a toutes les raisons de le croire.

À chaque apparition médiatique, la question resurgit. Nicolas Sarkozy court-il derrière le Front National ? Le candidat de l’UMP “séduirait” l’électorat du Front National au point de couper l’herbe sous les pieds de Jean-Marie Le Pen. Des analyses journalistiques qui ne tiennent pas compte des faits. Nicolas Sarkozy est un adversaire résolu du Front National. Et il le dit haut et fort.
Les propos que nous publions sont ceux tenus par l’intéressé dans une interview à Libération, le 23 décembre 2005. Agacé devant l’insistance du journaliste l’accusant de faire le lit de l’extrémisme, Nicolas Sarkozy met en avant son “bilan” de ministre de l’Intérieur.
“Depuis quatre ans, j’ai porté des débats qui, dans nombre des cas, étaient en opposition frontale avec les thèses du Front National. Le FN par exemple se bat sur le thème de l’immigration zéro. Je n’ai jamais défendu cette thèse. J’ai défendu les quotas d’immigrés, c’est-à-dire une immigration positive. Je suis l’homme politique en France qui s’est le plus battu pour la discrimination positive. C’est une idée nouvelle qui est exactement le contraire de l’idéologie véhiculée par l’extrême droite, mais aussi par une partie de la droite.
Troisièmement j’ai écrit dès 2001, dans mon livre “Libre”, que j’étais favorable au vote des étrangers aux municipales. Je ne crois pas que Jean-Marie Le Pen soit d’accord pour donner le droit de vote aux immigrés.
Quatrième élément : J’ai été celui qui a porté la question de l’islam en France (…) J’ai été attaqué violemment par Le Pen.
Cinquième élément, je suis le ministre de l’Intérieur qui a fait voter la suppression de la double peine à l’unanimité.
Sixième élément : pour les lycéens dont les parents n’ont pas de papiers, j’ai pris la décision lourde d’arrêter les expulsions durant l’année scolaire.”


Des amis très particuliers…

L’agitation médiatique est une des cordes dont use abondamment le candidat de l’UMP depuis sa nomination place Beauvau. Avide de reconnaissance, Nicolas Sarkozy ménage ses soutiens et ne lésine pas sur ses apparitions cathodiques.
De l’émission “Vivement Dimanche” à la “Une” de Paris-Match, tout est bon pour faire de l’audience. Et qu’importe que les soutiens qu’on affiche soient souvent en décalage avec les idées et le camp qu’on est censé incarner.
Parmi les proches et conseillers du ministre de l’Intérieur, se retrouvent des personnalités pas vraiment classées à droite. C’est le cas du député Yves Jego, adversaire résolu du FN et partisan du droit de vote des étrangers. Dans la sphère des conseillers, on retrouve le très cosmopolite Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières-sur-Seine, défenseur résolu de la discrimination positive et qui déposa en 2003 une proposition de loi aggravant la législation réprimant les actes racistes et xénophobes.
Autre soutien à forte valeur symbolique pour l’européiste convaincu qu’est Nicolas Sarkozy, celui de la centriste Nicole Fontaine, ancienne présidente du Parlement européen qui “par conviction personnelle, souhaite apporter son soutien à une personnalité à l’engagement européen affirmé et soucieuse de la protection des droits de l’homme et des minorités”.


Racisme antifrançais, connaît pas !

Proche du peuple et des préoccupations des Français, Nicolas Sarkozy ? Ce serait vain de le croire au vu de ses engagements et de ses motivations électoralistes. Comme tout produit politique formaté du système, l’homme n’a qu’une obsession : la lutte contre le racisme officiel. En 2002, quelques mois après sa nomination place Beauvau, il apportait son soutien à une proposition de loi aggravant les peines pour les actes xénophobes. Intervenant lors d’un colloque sur les violences racistes, le ministre de l’Intérieur membre du gouvernement qui a mis en place la Halde rappelait “la priorité donnée à la répression de tout ce qui s’apparente de près ou de loin au racisme et l’antisémitisme”, tout en rappelant que “le racisme et l’amalgame contre une part de la communauté musulmane est inacceptable, odieux et intolérable”. Pas un mot, ce jour-là ne fut prononcé pour les victimes françaises du racisme des “jeunes”…

Dossier paru dans FDA, juin 2006.
www.francaisdabord.info

Sarko-Guyane-Immigration : paroles, paroles !


Monsieur Sarkozy, en visite en Guyane, où il joue le cow-boy, nous répète le même scénario qu’il nous joue en métropole.
Toujours la même rengaine sur l’immigration où il nous a démontré et prouvé son impuissance, tout comme en France métropolitaine.
Que peut-il faire de mieux en Guyane, où il n’y a pas de frontières et où la taille du département est équivalente à celle du Portugal ?

Communiqué de Presse d'Huguette FATNA, Secrétaire Nationale aux DOM-TOM

1.7.06

Vous avez dit : Menteur... (Sarkozy et le FN)

Les mesures Sarkozy contre la délinquance : ridicules, mensongères et méprisantes !

Alors que les Maires restent trop souvent pénalement responsables devant leurs administrés, le Ministre de l’Intérieur entend les élever au rang de « shérifs » afin de contrôler les familles à risques et les désaxés. Cette mesure, prise sans concertation avec les élus, ne tient aucun compte des charges, des conséquences et de la logistique. Monsieur SARKOZY va découvrir que les Maires ne sont pas prêts d’être des édiles, au sens romain, et qu’il n’est pas leur César.

Il suffit de constater avec quelle désinvolture le Ministre de l’Intérieur et le Premier Ministre ont traité les Maires du Morbihan et les riverains en accordant gain de cause aux organisateurs de la monstrueuse Rave qui va agglutiner plus de 40 000 « teufeurs » à Vannes ce week-end !

C’est là, crûment, de la non-assistance à communes et habitants en danger, et la porte ouverte à tous les risques de délinquance que ces présidentiables prétendent combattre par ailleurs.

L’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs n’est pas réactualisée, malgré les effets d’annonce du projet, car les moins de 16 ans ne seront inquiétés que si la peine encourue est au moins égale à 5 ans de prison, ce qui laisse du bon temps à l’immense majorité des petits casseurs ! Les jeunes de 16 ans à 18 ans ne seront présentés immédiatement au tribunal qu’avec leur accord (!), celui de leurs parents et de leur avocat (!!!).

Les délinquants sexuels jugés dangereux seront obligés de pointer au commissariat tous les mois et non plus tous les six mois, ce qui ne changera strictement rien au cycle de leurs pulsions, donc à la prévention réelle de toute récidive.

Enfin, on attend avec impatience le financement des « stages de formation civique et de responsabilité parentale », des cours préalables de langue française pour leur compréhension, des cours juridiques incontournables et des personnels judiciaires et municipaux supplémentaires que ce projet va engendrer. Nul doute que son rôle électoraliste aura en pratique le même effet sur les bandes de délinquants qu’un sparadrap sur une jambe de bois.

Le « kärcher » se fait brumisateur, de poudre aux yeux spéciale « gogos », comme d’habitude.

Et leur soutien fébrile aux rave-parties est la preuve éclatante de la duplicité de nos gouvernants, au mépris de l’avis des Maires et des citoyens.

parti-populiste.com

30.6.06

Sarkozy a ouvert le robinet des régularisations

La circulaire Sarkozy enjoignant les préfets de régulariser – sous certaines conditions – les parents sans papiers d'enfants scolarisés en France en 2006 provoque une explosion des demandes. Le ministre de l'Intérieur, qui pensait ainsi régler la question de 800 familles, soit 2 500 personnes, va devoir gérer une véritable opération de régularisation. «Nous enregistrons une vingtaine de dossiers par jour», se lamente un préfet. A Paris XVIIè, environ 1000 étrangers attendaient mardi matin devant un centre de réception des étrangers.

En octobre 2005, face à la mobilisation du Réseau éducation sans frontière (RESF) opposé à l'expulsion des familles, le ministre de l'Intérieur a envoyé une première circulaire aux préfets leur demandant de surseoir jusqu'au 30 juin au départ des familles dont les enfants étaient scolarisés en France. Les associations ont immédiatement interprété cette mesure comme l'ouverture programmée d'une «chasse à l'enfant» à la fin de l'année scolaire. Du coup, de comités de soutien en parrainages d'enfants «menacés», un véritable réseau s'est mis en place.

Au début du mois de juin, le ministre n'a eu d'autre choix que de diffuser une seconde circulaire, demandant aux préfets de régulariser «au cas par cas» les familles d'enfants scolarisés depuis septembre 2005 en France et arrivées sur le territoire national depuis au moins 2 ans. Contrairement à ce que prétendent les associations, les forces de police et les préfets hésitent à les expulser car les reconduites sont complexes à organiser. Aveu d'un préfet :

"Pour faire partir une famille, il me faut dix fonctionnaires. Pour faire du chiffre, il vaut mieux cibler les célibataires."

Michel Janva

Sarkozy organise clandestinement l'immigration de peuplement

La "vérité nous rendra libre", mais la vérité n'est pas connue. En 2005, 169.000 étrangers ont acquis la nationalité française, record historique des naturalisations.

Depuis 2002, qui a vu la victoire présidentielle du candidat du Front "Républicain" (sic) contre le candidat du Front National et la victoire de l'anti-France contre la France, l'immigration légale et les naturalisations sont en progression accélérée. Plus de 200.000 entrées légales par an ces dernières années.

Et pendant ce temps là, Sarkozy fait croire au pays qu'il combat l'immigration clandestine. Le champion du double langage et des faux semblants vient pourtant de se prendre les pieds dans le tapis de sa démagogie et de ses mensonges. En annonçant la régularisation des clandestins ayant un enfant scolarisé, le ministère de l'intérieur parlait de 2500 cas à traiter. La presse parle aujourd'hui de 10.000, et au regard des files d'attente devant toutes les préfectures de France, on voit bien qu'il s'agit certainement de beaucoup plus.

Grâce à Sarkozy, on connait maintenant la bonne méthode pour obtenir une régularisation non pas au "au cas par cas", mais dans tous les cas. Ne venez pas seul en France, mais en famille, et veillez bien à scolariser immédiatement les enfants.

Immigration légale massive, naturalisations massives et régularisations massives des clandestins par voie scolaire : On ne sait pas ce que la France a fait à Sarkozy et à sa famille pour qu'il s'acharne ainsi à la désintégrer. Mais il s'y active !

Carl Lang

Demandez le bilan...

D’aucuns envisagent déjà, comme dans l’affaire du CPE, une nouvelle reculade de Nicolas Sarkozy. Pour preuve, l’annonce mercredi qu’il nommait son ami et collaborateur Arno Klarsfeld comme « médiateur » « chargé d’harmoniser la régularisation des clandestins ». L’année dernière, s’appuyant sur les consignes données par le ministre de l’Intérieur, les préfectures avaient déjà régularisé 20 000 étrangers en situation irrégulière. Selon l’observatoire statistique de l’immigration et de l’intégration, 200 000 à 400 000 clandestins seraient présents sur le territoire national (hypothèse basse). Parmi ceux-ci un grand nombre ont bénéficié de « l’Aide médicale d’Etat » (A.M.E), sont soignés aux frais du contribuable, ce « qui coûte une fortune à la collectivité », rappelait Jean-Marie Le Pen (FDA Quotidien du 7/02/2004). Chiffre en constante augmentation depuis l’arrivée de Sarkozy au ministère de l’Intérieur : ces clandestins pris médicalement en charge étaient 139 000 en 2001, 176 000 en 2003, 180 000 en 2005.

Sarkozy, toujours champion...


Expire le 30 juin le sursis accordé par Nicolas Sarkozy aux 10 000 enfants scolarisés de clandestins qui à cette date devraient retourner dans leur pays. Selon l’Observatoire statistique de l’immigration et de l’intégration, ces élèves de parents en situation irrégulière pourraient être deux fois plus nombreux. Clandestins qui constituaient des files impressionnantes mardi devant les préfectures, la rumeur d’une régularisation massive et imminente ayant circulé...

Sans surprise, l’aile gauche du lobby immigrationniste, de Jack Lang à Olivier Besancenot, a immédiatement dénoncé des rafles d’enfants qui nous rappellent « les heures les plus sombres de notre histoire ». Reste qu’il y a fort à parier que le président-ministre de l’UMP, lui-même « philosophiquement » acquis à la poursuite des flux migratoires, n’ira pas jusqu’au bout de sa mesurette. Un Sarkozy décidément bien retors qui, souvenons nous, appelait de ses vœux en 2002 une baisse drastique du nombre des fonctionnaires et n’en a pas moins « taclé » une nouvelle fois Villepin ces derniers jours lorsque le Premier ministre a annoncé une très timide baisse du nombre de ceux-ci. Dans la course aux voix et au clientélisme, le petit Nicolas est bien le vrai champion...

Français d’Abord Quotidien – édition de fin de semaine (par Georges MOREAU)

« Ignoble »

Questionnée sur le concept d’ « immigration choisie », Marine Le Pen a formulé de nouveau son opposition à celle-ci, concept « assez ignoble sur le fond ». « Ignoble pour les 5 millions de chômeurs français et immigrés » ; « ignoble parce que aujourd’hui on sait qu’on ne peut plus supporter le poids de l’immigration » ; « ignoble à l’égard des pays africains avec lesquels il faudrait mener une politique de co-développement », au moment où Sarkozy entend faire « du commerce sur le marché mondial de l’humain ». Interrogée enfin sur les expulsions programmées par le ministre de l’Intérieur -pour amuser la galerie- de quelques clandestins avec leurs enfants scolarisés, Marine Le Pen a été claire : « je comprends les bons sentiments mais il y a un moment où, si on n’applique pas la loi, c’est l’anarchie qui s’installe et l’anarchie c’est toujours les plus pauvres et les plus faibles qui en sont victimes ».

Arno Klarsfeld nommé médiateur pour faciliter la régularisation des élèves immigrés

Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a nommé mercredi l’avocat Arno Klarsfeld médiateur national pour étudier “les cas les plus difficiles” lors de la procédure de régularisation ouverte pour les familles d’élèves sans papiers.

“J’ai décidé (…) de nommer un médiateur national, pour les cas les plus difficiles où on n’arriverait pas à trouver une solution, en la personne d’Arno Klarsfed”, a expliqué M. Sarkozy sur France-3.

Arno Klarsfeld “est un homme d’une grande qualité, (un) avocat qui a toujours combattu pour les droits de l’Homme”, a-t-il assuré. C’est “une personnalité qui fera merveille, j’en suis sûr, à cette place”.

Le ministre a également demandé que toutes les familles concernées déposent une demande de régularisation. “Tout le monde doit se faire connaître parce que nous allons examiner chaque cas un par un”, a-t-il dit. Il a toutefois répété qu’il ne régulariserait pas toutes les familles d’enfants scolarisés parce que cela reviendrait à créer “une nouvelle filière”. “Comme l’inscription dans une école est un droit, si tous ceux qui ont un enfant dans une école deviennent français ou ont le droit de résider en France, vous comprendrez qu’à ce moment-là, on ne peut plus rien contrôler”, a indiqué M. Sarkozy.

Source : AMI France