29.8.06

Déménagement blog

Symbole sarkozyste

mardi 29 août 2006

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

L’homme interpellé à Sallanches, après avoir forcé plusieurs barrages de gendarmerie à proximité du lieu où se trouvait le Premier ministre, en était à son troisième vol de voiture de la journée, et s’était rendu coupable de divers troubles à l’ordre public ces derniers jours.

Cet homme est Cherif Bouchelaleg. C’est l’Algérien qui, sous le coup d’une expulsion après de multiples condamnations, avait ému Nicolas Sarkozy au point que le ministre de l’Intérieur avait alors supprimé la prétendue double peine.

Telle est la réalité de la politique de M. Sarkozy. Non seulement il n’agit pas contre l’immigration, mais en supprimant la double peine, il permet aux immigrés multirécidivistes de poursuivre leurs méfaits, jusqu’à mettre en danger jusqu’au Premier ministre lui-même.

C’est tout un symbole. Par sa politique irresponsable, Sarkozy met l’Etat, et la France, en péril.

28.8.06

"L'ordre public, pas l'ordre moral"

C'était le titre d'une tribune de "sarkozystes de gauche", attaquant Ségolène Royal dans le Figaro de vendredi dernier.
La formule était de Nicolas Sarkozy lui-même, dans une interview de 2003 - ce à quoi Bernard Antony avait répondu : "Pas d'ordre moral ? Alors je ne donne pas cher de votre ordre public !"

Salon beige

26.8.06

Ils donnent d’une main, pour reprendre le double de l’autre…

25/08/2006

Communiqué de presse du Front National de la Jeunesse

Jeudi matin, Dominique de Villepin annonçait une aide de 300 € pour les 80.000 jeunes qui quittent leurs foyers familiaux.

Nicolas Sarkozy n’a plus le monopole des effets d’annonces. La surenchère est de rigueur pour être « bien vu » de l’opinion étudiante.

Nous voulons dénoncer le caractère dérisoire des allocations diverses et variées, alors que ce sont l’ensemble des politiques de logements qui sont à revoir.

Depuis le début de leurs mandats respectifs, Villepin, Sarkozy et les autres, ne cessent, par leurs politiques désastreuses de faire baisser le pouvoir d’achat des étudiants et des familles les plus fragiles en les écrasant de charges sociales diverses.

Comment les jeunes pourraient ils obtenir des logements à des prix raisonnables alors que le gouvernement se fait un devoir de loger chaque année les 300.000 étrangers qui entrent sur notre territoire ?

Les jeunes souhaitent enfin des politiques courageuses, dans l’intérêt des français d’abord !

Business UMP sur le web

INTERVIEW. Blogs, podcasts, achat de mot-clés... Thierry Solère, le responsable de la stratégie Internet de l'UMP, explique au figaro.fr sa méthode pour contribuer à la victoire de son camp lors de la présidentielle de 2007.

[...]
Quel budget allez-vous consacrer au web lors de la campagne présidentielle ?

On a une équipe qui ne travaille que sur Internet. Pour l’instant elle est assez réduite, mais pendant la campagne, nous aurons 10 à 15 personnes employées à plein temps, et une centaine de bénévoles (notamment des bloggeurs) qui se chargeront de relayer notre message sur le web. Aujourd’hui, nous consacrons environ 100.000 euros par mois à Internet.
[...]

fin août 2006

25.8.06

Sarkozy réduit les effectifs de la Police dans le Nord

Mi-août 2006

Communiqué du FN59

Nos voisins de la commune d'Aniche, près de Douai, ont du souci à se faire: le ministère de l'Intérieur prévoit de regrouper en 2007 les commissariats d'Aniche et de Somain (près de Marchiennes).

Le maire d'Aniche remarque fort justement que l'Etat avait déjà supprimé la brigade de Gendarmerie de sa ville. Le ministère de l'Intérieur noit le poisson en faisant croire qu'il n'est pas décidé à supprimer carrément le commissariat d'Aniche ou à le laisser, réduit, sous le commandement de celui de Somain, mais il est certain qu'un "regroupement aura lieu".

Or il est aussi certain qu'en 2007, la zone Somain-Aniche devra libérer 50 emplois de Police (non-remplacement des départs en retraites et des mutés)...soit exactement l'effectif policier du commissariat d'Aniche!

C'est sans doute pour mieux juguler l'insécurité ou pour mieux surveiller les 6000 clandestins (et sans doutes bien plus!) promis à la régularisation par les largesses de Sarkozy-l'immigrationniste que le même Sarkozy supprime nos commissariats dans le Nord?...

Aujourd'hui, même les policiers le savent: Sarkozy, sur la sécurité, c'est l'imposture, mais une imposture qui en plus supprime nos commissariats, alors là on n'en veut pas, mais pas du tout! La nuisance de ce personnage et de son parti doivent cesser.

Sarko dehors, LE PEN à l'Elysée!

M. Sarkozy ne réussit pas à réduire la fracture née de la crise des banlieues

Un profond fossé s'est creusé entre le président de l'UMP et les "icônes" de la société black-beur. Né à la suite de l'emploi par le ministre de l'intérieur du mot "racaille" fin 2005, il n'a cessé de grandir lors des émeutes des banlieues, et après. Un ministre s'en amusait, en juin : "Actuellement, affirmait-il, Nicolas Sarkozy ne peut pas rentrer dans le vestiaire de l'équipe de France de football..."

Peu après, les Bleus de Raymond Domenech s'acheminant vers la finale du Mondial 2006, Dominique de Villepin et Jacques Chirac se sont pressés à Berlin pour assister à la rencontre. Le ministre de l'intérieur, lui, a choisi de rester à Paris. Officiellement, faisaient savoir ses conseillers, il avait plus à faire à assurer la sécurité des supporteurs en France qu'à se montrer dans la capitale allemande.

L'arrière de l'équipe de France de football, Lilian Thuram l'avait, le premier, accusé de souffler sur les braises de la violence par l'emploi d'un vocabulaire excessif. "Il n'a pas mis les pieds en banlieue depuis des années, il ne connaît pas le problème", raillait le ministre.

Dans la foulée, le tennisman Yannick Noah, dans une déclaration à Paris Match (retirée par la direction de l'hebdomadaire), exprimait son désir de "se casser" si M. Sarkozy était élu un jour à la présidence de la République. "Il n'habite même pas en France", ricanait-on place Beauvau. Le rappeur Joey Starr jouait-il sa partition à ce concert de critiques qu'il était aussitôt renvoyé à son passé judiciaire.

Débat musclé. Il n'empêche, les sondages n'ont pas été longs, vers cette époque, à marquer un tassement du candidat Sarkozy dans l'électorat jeune. "En 2006, il faudra renouer le lien avec eux", assurait Brice Hortefeux, principal conseiller du ministre, en début d'année.

Mais, dans le même temps, d'autres études ont souligné une grande approbation de l'électorat de l'UMP au discours de son leader. D'où une double stratégie de M. Sarkozy : assurer que son discours sur l'immigration est "équilibré" et continuer d'employer le terme de "racaille" dans ses discours pour expliquer que l'expression est, dans certains cas, "trop faible". Voire l'appliquer à d'autres cibles - tels que les "patrons-voyous" - afin d'apporter la preuve qu'il ne cherchait pas à stigmatiser une partie de la société plus qu'une autre.

Peine perdue. Les nouvelles critiques de M. Thuram notamment montrent que les opposants à la politique de M. Sarkozy n'ont pas désarmé. Le ministre de l'intérieur avait pourtant cru pouvoir affirmer, après une rencontre avec le footballeur, au plus fort de leur polémique à propos des banlieues : "Nous sommes complètement réconciliés".

LE MONDE 12.08.06 13h34

Squat de Cachan

mardi 22 août 2006

Communiqué de Presse de Louis ALIOT, Secrétaire Général du Front National

Qui va payer ?

Les Français doivent savoir :

1 – Que le squat de Cachan n’est pas une exception. Depuis des années, partout en France, des étrangers en situation irrégulière s’entassent de plus en plus nombreux dans des milliers de squats.

2 – Que Nicolas Sarkozy malgré les promesses dont il les abreuve depuis 2002 est incapable de faire appliquer les lois de la République qui imposent le renvoi des clandestins dans leurs pays d’origine.

3 – Ils apprennent aujourd’hui que les centaines de clandestins de Cachan comme d’autres avant eux, vont être en priorité relogés dans des hôtels ou des logements sociaux, aux frais des contribuables français qui n’en peuvent plus d’assumer la politique d’immigration ruineuse du gouvernement UMP.Le Front National propose donc que ces clandestins soient relogés dans les résidences secondaires de Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.

La comédie de Cachan

vendredi 18 août 2006

Communiqué du Front National

L’évacuation des squatteurs de Cachan n’est qu’une nouvelle manipulation politico-médiatique du ministre de l’Intérieur, menée en concertation avec les groupuscules gauchistes de soutien aux clandestins.

Alors qu’il y avait dans ce squat plusieurs centaines de personnes en situation irrégulière, la police a attendu que la majorité des hommes ait quitté les lieux pour intervenir. Elle n’a interpellé que 49 « sans-papiers ». Or, parmi les squatteurs que les trotskistes ont fait rester sous un campement de fortune, une grande partie sont en situation irrégulière.

Par cette opération, Nicolas Sarkozy se montre pour les naïfs comme celui qui lutte avec détermination contre l’immigration clandestine, et les trotskistes, relayés par les médias, renforcent cette image. Chacun fait ainsi la promotion de l’autre, et le contribuable paye la note d’hôtel, sans que rien ne change dans le processus d’envahissement de notre pays.

Un Miracle de Plus (UMP) pour Sarkozy

Philippe Pichon

C’est pas parce qu’on boit la parole à la source qu’on se rafraîchit. Pas comme l’eau. L’eau bénite. Avec la sortie en librairie de son ouvrage, Témoignages (XO Editions), Neuilly sur Cène, l’U.M.P définitivement convertie, et quelques apôtres en poche assurant l’Evangile (les pitres ?), Sarkozy entame son tour de chant messianique… et l’ère présidentielle. Et le petit Nicolas qui entre en scène, c’est un peu la clameur qui entoure Bernadette Soubirous qui vient de voir la Vierge à Lourdes. A l’U.M.P, où il fait figure d’enfant surdoué plus que de prophète illuminé, tout le monde se met en quatre, les bras en croix. Sarko, c’est la révélation littéraire de l’année doublée d’en être la politique.

Prenons le cas de Neuilly. « Etes-vous sûr que les guérisons qui s’y produisent sont des miracles ? », demandent les sceptiques. Pour leur répondre et pour rehausser le prestige du miracle et le sien propre, le ministre de l’Intérieur vient de publier sa Bible. Déjà un best-seller. Et avec 315 000 exemplaires sortis de l’imprimerie, soit la neuvième édition, l’éditeur Bernard Fixot a de quoi être fier de son poulain. Le chiffre des ventes, lui, n’est pas connu, mais l’ouvrage caracole en tête de tous les classements des essais. Suite...

Lundi, 21 Août 2006

Les faux-semblants de la loi Sarkozy sur l'immigration

Un article du site Liberté politique revient sur cette loi - qu'il commence par résumer :

On a claironné que désormais l'immigration "choisie" se substituerait à l'immigration "voulue" [subie, ndlr ?]. Mais on n'a fait qu'ajouter un modeste contingent de migrants "choisis" (environ 10.000 prévus, à ce qui a été annoncé sans que ce chiffre figure dans la loi) aux flux mal contrôlés de l'immigration familiale (environ 100.000 par an, dont 65.000 par mariage avec un conjoint qu'on est allé chercher dans le pays d'origine, sanitaire (en croissance rapide), politique (réfugiés) et naturellement des filières clandestines (impossible à chiffrer par définition). Le total des entrées est sans doute supérieur à 200.000 par an.

La muraille est trouée de brèches ; on ne répare pas les brèches mais on ouvre une petite porte "officielle" en plus !

Finement, l'article remarque que les critiques faites à la loi par certains évêques ont bien arrangé M. Sarkozy, car elles ont

... permis de cautionner dans l'opinion l'idée qu'il s'agissait d'un projet "dur", répressif. Si ces évêques, dont les bons sentiments en la matière commencent à être connus, ne sont pas contents, c'est que, a pu penser le Français moyen, Nicolas Sarkozy a vraiment la volonté de lutter contre l'immigration illégale, une impression qui, on l'a vu, est largement démentie par la lecture de la loi. En définitive, il n'est pas exclu que les évêques n'aient été dans cette affaire que les faire-valoir de la propagande du ministre de l'Intérieur

Par justice envers les évêques, rappelons que cette loi, outre son inefficacité, semble effectivement en dissonance avec la justice : voir sur ce blog ici, ici et ici.

Salon beige - 19/08/2006

Asnières : laboratoire du communautarisme pour la «France d’Après»

A lire absolument ce texte d’Ariel Weinberg, paru sur www.communautarisme.net.

A Asnières, le maire Manuel Aeschlimann, Sarko Boy activiste revendiquant le statut de "laboratoire du sarkozysme" pour sa ville, développe des approches étonnantes sur le thème du communautarisme, outillées par des pratiques agressives de marketing politique. Il n'est donc pas inutile d'y faire un tour pour qui voudrait se faire une idée s'il fera bon ou mal vivre dans la "France d'Après" promise par Nicolas Sarkozy.

source : u-m-p.org

Examinons le tract, glané sur un site d'opposition à la majorité municipale UMP d'Asnières, de la campagne électorale pour les cantonales 2004, dans les quartiers nord d'Asnières à forte population immigrée ou d'origine maghrébine :

Titre :Algérie, Maroc, Tunisie, et les autres… avec Patricia ChavinierSuite

Lundi 21 Août 2006

La tombola du petit Nicolas

Chronique hebdomadaire de Philippe Randa, écrivain (www.philipperanda.com) et éditeur (www.dualpha.com)

Entre deux coups de roquettes ou d’artillerie au Liban et d’abracadabrantesques menaces d’attentats au jus d’orange en Grande-Bretagne(1), les régularisations des familles de sans-papiers a fait peu de remous. Il faut dire qu’en France, de la mi-juin au début septembre, la France se fout à peu près de tout, si ce n’est de la météo.

À peine si quelques voix se sont élevées parmi les professionnels subventionnés de l’antiracisme pour s’opposer… à quoi, finalement ? À une grotesque tombola politicienne : sur 30 000 familles de sans-papiers candidates à la régularisation, 6 000 vont l’être… pour le moment ! Les 24 000 perdantes seront-elles expulsées ? Ce serait une première ! Il y a tout lieu de penser qu’elles bénéficieront d’une seconde chance au grattage citoyen.

Nicolas Sarkozy ne cesse de réaffirmer sa fermeté sur le sujet, assurant que les personnes déboutées avaient vocation à « retourner dans leur pays d’origine (…) Si on ne quitte pas la France, si dans un contrôle par des gendarmes ou par des policiers on est arrêté, on sera raccompagné chez soi, c’est la règle », a-t-il dit.Un « retour au pays » sarkozyen après sa « karchérisation » des banlieues à problèmes qui n’a encore jamais eu lieu à ce jour. Au moins le Premier policier de France n’utilise-t-il plus un langage de voyou pour s’exprimer. C’est toujours cela de gagné.

Cette nouvelle fanfaronnade politique du candidat à la Fonction présidentielle rappelle fâcheusement les déclarations passées de Lionel Jospin. Celui-ci n’avait-il pas assuré que l’immigration sauvage étant interdite depuis 1973, il n’y avait donc plus de clandestins en France… dans le même temps que son gouvernement régularisait 80 000 sans-papiers dans le cadre de la circulaire Chevènement, ce qui avait entraîné la multiplication par quatre des demandes d’asile.« On a envoyé le signal au monde entier que tout le monde pouvait venir en France », a évidemment eu raison de rappeler Nicolas Sarkozy, ajoutant : « Il ne suffit pas de rentrer en France pour avoir le droit d’être en France. Cela voudrait dire que la France est le seul pays au monde qui n’aurait pas le droit de décider de qui a le droit d’être sur son territoire ».

C’est bien dit, une fois de plus, mais la réalité est hélas, moins belle : tout ceux qui se penchent un tant soi peu sur les problèmes de l’immigration constatent qu’il est de plus en plus difficile d’obtenir légalement des visas ou des titres de séjours pour notre pays : les procédures sont sans cesse plus complexes, les embûches administratives multipliées, les retards considérables… Il est clair que tout est fait pour dégoûter les Étrangers, quels que soient leur provenance – hormis ceux de la Communauté européenne qui peuvent circuler librement à l’intérieur des frontières de l’UE – de venir goûter aux joies de notre cher hexagone.

En revanche, les entrées illégales sur notre territoire n’ont jamais été aussi nombreuses, facilitées, voire encouragées, si ce n’est incitées par de multiples associations qui n’ont d’autres buts qu’éminemment politiques, voulant créer sciemment le chaos en favorisant la communautarisation des sociétés européennes…Ces associations n’hésitent pas à braver les lois françaises en vigueur en accueillant, hébergeant, dissimulant des personnes hors-la-loi sur notre territoire. Elles le font au vu et au su de tous, communiquant sans cesse dans les médias pour revendiquer telles ou telles de leurs actions plus illégales les uns que les autres…Et ces associations, pour la plupart, sont même financées par l’État à travers moultes subventions dont le montant est tel qu’on pourrait finir par se demander si le but caché de leurs dirigeants ne serait pas davantage alimentaire, finalement, que politique.

Plutôt que de voter sans cesse de nouvelles lois, il serait plus judicieux de veiller à l’application de celles qui existent. Ce qui résoudrait une très grande partie du problème.

Note(1) Voir l’éditorial de Christian Bouchet « Alerte au jus d’orange » sur www.voxnr.com .

17/8/2006

24.8.06

Ma préférence à moi

Jeff Babatundé Shittu, un lycéen nigérian de 19 ans en instance d’expulsion, a reçu une offre d’emploi de la mairie du 11e arrondissement de Paris, a indiqué mardi 8 août le cabinet du maire, Georges Sarre.

Ce dernier a pris cette décision après avoir été contacté par Arno Klarsfeld, le “médiateur” nommé par Nicolas Sarkozy dans le dossier des enfants sans papiers scolarisés en France.

Cela peut faire pencher la balance”, a déclaré l’avocat sur l’antenne de France Info. “Je n’ai aucun pouvoir sur l’administration, donc tout ce que je peux faire, c’est essayer de trouver des solutions qui sont originales”.

C’est donc “à raison de son origine”, comme dit la loi qui réprime ce genre de comportements, que la mairie du onzième arrondissement a fait une offre d’emploi à un immigré clandestin nigérian, ceci à l’instigation d’un médiateur officiellement nommé par M. Sarkozy.

Tous les chômeurs, à commencer peut-être par ceux qui sont étrangers et ont respecté les lois françaises pour entrer en France, apprécieront la sollicitude que leur manifestent par cet acte M. Georges Sarre et Arno Klarsfeld.

AMI France - 14/8/2006

26.7.06

1976 : Chirac, piège à réacs ; 2006 : Sarko, piège à gogos !

Décidément, l’Histoire à tendance à nous resservir les plats. Et, à chaque fois, il y a des pigeons, y compris, hélas, chez nos amis, pour se laisser avoir. Ainsi, en 1976, lorsque Jacques Chirac lança en grandes pompes le RPR, bon nombre de militants nationalistes crurent, naïvement, que l’heure du grand parti de droite avait enfin sonné.

Finie l’époque des groupuscules, certes sympathiques, mais à l’action stérile ; il était temps de faire « des coups » et de jouer enfin dans la cour des grands. En fait, on voit où tout cela a mené : une génération de cadres et de militants sacrifiée. Quant à Chirac, l’homme de « l’ouverture à droite », il s’avéra n’être qu’un piètre politicien à la petite semaine puis un président sans envergure que personne, surtout pas dans notre camp, ne regrettera une fois qu’il aura débarrassé le plancher de l’Elysée.

Mais, comme si cette expérience n’avait pas suffi, à nouveau certains se laissent bercer par les illusions sarkosystes. On croit rêver, et pourtant … Combien de Français pensent encore que Nicolas Sarkozy est un homme de droite capable de remettre de l’ordre chez nous ? Combien de Français s’imaginent que le même Nicolas Sarkozy est un patriote sincère qui mettrait l’intérêt de la nation au premier rang de ses préoccupations s’il venait à être élu ? Combien de Français prennent leurs désirs pour des réalités en voyant en Nicolas Sarkozy le rempart contre l’immigration sauvage ? Tous ces Français se trompent. L’exemple de Chirac devrait pourtant leur ouvrir les yeux. L’ambitieux Sarkozy comme Chirac le repentant sont issus de la même école, celle de la compromission et de la trahison.

Hier, Chirac fut un formidable piège à réacs qui fonctionna parfaitement jusqu’au moment où un grand nombre de Français ouvrirent les yeux et prirent conscience de la supercherie. Ce fut la percée historique des nationaux au milieu des années 80.

Aujourd’hui, Sarko est un piège à gogos car l’erreur, lorsqu’elle se répète, n’est plus pardonnable. Il faut dénoncer sans cesse cette nouvelle manipulation de l’opinion qui consiste à faire passer Sarkozy pour ce qu’il n’est pas.

La seule réponse à cette imposture sera le dynamisme de la campagne que le camp national mènera dans les mois qui viennent. Il ne faut plus laisser les autres parler à notre place. Les nationaux, les nationalistes, les identitaires, les patriotes doivent agir dans le même sens. Tout est une question de volonté… partagée.

Roland Hélie
http://synthesenationale.hautetfort.com

Teknival : Sarkozy favorise le désordre

Non seulement le Teknival de Vannes était illégal, mais en outre, le ministre de l'intérieur a favorisé le désordre. Voici une lettre du courrier des lecteurs de l'hebdomadaire Rivarol :

"Au Teknival de Vannes, nous, fonctionnaires de police, avions reçu les ordres suivants : pas d'arrestations ni de poursuites judiciaires pour le teufeurs pris avec:
- moins d'un kilo de résine ou d'herbe de cannabis (quantité énorme, valeur marchande environ 4000€ !),
- moins de 25 grammes d'héroïnes ou de cocaïne,
- moins de 200 cachets d'ecstazy!
Autant dire que la drogue était en vente libre.

D'autre part, un service entier de l'hôpital de Vannes avait été réquisitionné pour les teufeurs pendant la durée de la manifestation. Enfin, le dernier jour à la gare de Vannes envahie par une foule de "paumés-camés" [...], des fonctionnaires ont distribué individuellement à des milliers de teufeurs des bons à représenter à la SNCF pour reprendre le train (au frais des contribuables) pour la destination qu'ils voulaient..."

Nicolas Sarkozy porte donc une part de responsabilité dans les moult incidents qui ont émaillé cette 'fête'.

Michel Janva

25.7.06

Ces petites phrases qui en disent long…

Nouveau parangon de la droite Nicolas Sarkozy ? Son idéologie incarne plus un libéralisme cosmopolite en vogue chez certains de nos voisins européens, qu’une véritable rupture avec la pensée unique. Morceaux choisis.

Le mythe de l’immigration zéro n’a aucun sens. Il est contraire à l’intérêt de notre pays qui s’est construit à partir de vagues d’immigration successives” (Assemblée nationale, 3 juillet 2003).

Pour rétablir l’égalité des chances, la discrimination positive est une nécessité” (Tribune libre parue dans Le Monde du 2 mai 2003).

Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille et réside en France depuis au moins dix ans, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste” (interview au journal Le Monde, 24 octobre 2005).

C’est parce qu’il n’y a pas assez de lieux de culte musulman publics qu’il y a une progression de l’intégrisme” (extrait du livre : La République, les religions, l’espérance).

Je crains qu’une loi (ndlr : sur le voile) votée dans l’urgence soit vécue par la communauté musulmane comme une punition ou une humiliation” (15 octobre 2003).

Nous voulons que les étrangers qui s’installent en France aient vocation à devenir Français” (France 2, 20 novembre 2003).

De la légalité du financement des mosquées

Ce qui est le plus problématique dans le financement de la mosquée de Marseille, c'est que désormais, malgré la loi de 1905, ce financement est parfaitement légal grâce à une ordonnance que Sarkozy -c'est bien lui- a fait passer.

Construction de lieux de culte – de mosquées – sur un terrain public et vente de billets d’entrée lors de concerts ou de visites dans les lieux de culte, la loi jusqu’ici était floue. Le vide juridique est désormais rempli grâce à l’ordonnance du 21 avril 2006 qui établit un code général de la propriété des personnes publiques. Cette ordonnance, entrée en vigueur le 1er juillet (le conseil municipal de Marseille autorisant ce financement a eu lieu le 17 juillet !), prévoit en effet qu’une collectivité publique pourra faire bénéficier une association cultuelle d’un bail emphytéotique en vue de l’affectation d’un bien immobilier pour un édifice du culte ouvert au public. A compter du 1er juillet 2006, l’article L. 1311-2 du CGCT (ici page 5) est ainsi rédigé :

"Un bien immobilier appartenant à une collectivité territoriale peut faire l'objet d'un bail emphytéotique prévu à l'article L. 451-1 du code rural, en vue de l'accomplissement, pour le compte de la collectivité territoriale, d'une mission de service public ou en vue de la réalisation d'une opération d'intérêt général relevant de sa compétence ou en vue de l'affectation à une association cultuelle d'un édifice du culte ouvert au public (…)"

Michel Janva

Les régularisations vues par RESF

par Richard Moyon
Membre du Réseau Education Sans Frontières (RESF)

Le nombre de régularisations prévu par Nicolas Sarkozy, dans la cadre de la circulaire du 13 juin, a beaucoup évolué ces dernières semaines. Il parle aujourd'hui de 6.000 à 7.000 régularisations pour 20.000 dossiers déposés. Quel crédit donnez-vous à l'annonce du ministre de l'Intérieur ?

- Je crois que le ministre de l'Intérieur emploie une stratégie médiatique évolutive. Il est parti de zéro régularisation il y a deux mois, puis 720, et désormais 6.000. On a bon espoir que d'ici quelques semaines ce chiffre soit multiplié par dix, et il n'y aura plus de problème. De plus, le nombre de dossiers réellement déposés au titre de la circulaire du 13 juin est beaucoup plus important que celui indiqué, puisque Nicolas Sarkozy a demandé aux préfets de poser des verrous pour permettre d'en faire baisser le nombre. Par exemple, sont exclus les familles dont les parents, ou l'un des deux parents, ont un titre de séjour, y compris de quelques semaines. De la même manière, la nationalité peut aussi être un critère, comme les Roumains en Haut-de Seine.

Ils n'ont pas le droit de déposer de dossier car le préfet estime que les Roumains, en tant que futurs citoyens européens, seront dans l'avenir automatiquement régularisés. En tout cas, pour l'instant ils sont tout de même expulsés.

NOUVELOBS.COM 24.07.06

24.7.06

La gauche ne l’avait même pas rêvé. Sarkozy l’a fait

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le ministre de l’Intérieur table désormais sur 6 000 régularisations, en application de sa circulaire sur les familles en situation irrégulière. On voit que le chiffre ne cesse de monter. Encore un effort, et toutes les familles seront régularisées, comme cela était prévisible dès le début.

D’autant que le ministre de l’Intérieur souligne que « la rentrée scolaire ne sera pas un couperet ». Et qu’en outre il annonce la création d’une « commission nationale de l’admission exceptionnelle au séjour », qui est un oxymoron. Si on nomme une commission nationale permanente, c’est qu’il ne s’agit pas d’admission exceptionnelle, mais d’une nouvelle forme normale derégularisation.

Le fait de créer une telle commission est en soi la preuve que l’on crée une nouvelle filière d’immigration familiale.

La gauche ne l’avait même pas rêvé. Sarkozy l’a fait.

lundi 24 juillet 2006

23.7.06

Circulaire Sarkozy : au moins 6000 régularisations

Dans un entretien au Figaro de lundi, le ministre a précisé qu'environ 30% des dossiers devraient aboutir à la régularisation des étrangers. "Si les premiers dossiers examinés sont représentatifs de l'ensemble des demandes", cela se traduirait par la régularisation de 6000 personnes, sur les 20000 dossiers attendus, précise le ministre.

Demain, à l'occasion d'une rencontre avec les préfets, une conférence de presse est prévue au ministère de l'Intérieur, au cours de laquelle Sarkozy devrait notamment préciser les chiffres concernant l'application de la circulaire du 13 juin. Cette circulaire prévoyait une régularisation pour les familles ayant des "attaches fortes" en France, c'est-à-dire dont les parents habitent dans l'Hexagone depuis 2 ans, dont les enfants sont nés en France ou sont arrivés avant l'âge de 13 ans, et qui sont scolarisés depuis septembre 2005. Mais on sait déjà que cette circulaire a été violée par le ministre lui-même.

Michel Janva

21.7.06

La comédie des expulsions

Le billet dYves Daoudal

Aminata Diallo, 19 ans, a été expulsée vers le Mali, malgré la mobilisation de RESF, du MRAP, du PC, du PS, etc. ” Il s’agit de la seconde expulsion, à notre connaissance, de lycéens sans papiers “, a protesté Richard Moyon, le trotskiste en chef de RESF. La deuxième en effet après celle d’Abdallah, ” lycéen ” lui aussi âgé de 19 ans (en réalité titulaire d’un CAP de peinture, interpellé lors d’une agression). Une deuxième expulsion, c’est terrifiant. On est encore loin, toutefois, des ” quelques milliers ” d’expulsions que promet Sarkozy

Comme Abdallah, Aminata n’entre en aucune façon dans le cadre de la circulaire sur les familles ayant des enfants scolarisés. Elle n’est pas un enfant, et ses parents sont au Mali. L’affaire est donc sans rapport avec la polémique sur cette question. Mais les groupuscules gauchistes et les lobbies immigrationnistes font feu de tout bois. Aminata est née en France, mais elle a vécu toute son enfance et toute son adolescence au Mali. L’an dernier, elle a demandé un visa d’études, qui lui a été logiquement refusé : elle avait échoué au bac. Elle est quand même venue en France, avec un visa de tourisme, elle s’est installée à Sarreguemines chez son oncle… qui est en situation irrégulière, et s’est inscrite en terminale.

Lorsque les policiers l’ont interpellée, elle a d’abord dit qu’elle voulait retourner dans son pays. Il semble qu’elle ait changé d’avis sous la pression de ceux qui cherchent tous les prétextes pour monter leurs campagnes de destruction de l’identité française.

On remarquera un fait nouveau. Une cinquantaine de personnes, dont Mouloud Aounit, président du MRAP, des élus des communes environnantes et des conseillers régionaux s’étaient rassemblées à Roissy pour empêcher l’expulsion, incitant les passagers du même vol à manifester leur solidarité. On a déjà vu plusieurs fois, par le passé, des passagers refuser d’embarquer et empêcher le départ de l’avion. Cette fois, il n’y a pas eu la moindre protestation, qu’il s’agisse des Maliens ou des Français. Mouloud Aounit et ses amis s’époumonaient dans le vide.

Il arrive un moment où la propagande, trop caricaturale, ne prend plus…

www.national-hebdo.com - 21 juillet 2006

20.7.06

Sarkozy et les témoins de Jéhovah

On connaissait déjà sa bienveillance pour la scientologie, mais voilà que Nicolas Sarkozy en rajoute, cette fois avec les Témoins de Jéhovah. Plusieurs milliers de Témoins de Jéhovah, association cultuelle classée dans la liste des mouvements sectaires dans un rapport parlementaire de 1995, se réunissent ce week-end au stade Bollaert de Lens, au regret du maire de la ville, qui avoue son impuissance, et en dépit des protestations d'une association antisectes.

"Les Témoins de Jéhovah sont une association cultuelle reconnue expressément par le Conseil d'Etat et qui bénéficient à ce titre de la liberté de réunion", a expliqué mardi sur Europe 1 Nicolas Sarkozy.

Expulsons Sarko !


Communiqué de presse du F.N.J

Le Front National de la Jeunesse tient à dénoncer la nouvelle imposture politico-médiatique de Nicolas Sarkozy qui, paraît-il, « expulse des clandestins » et rendra public les chiffres de la série d’expulsions le 24 juillet prochain (quelques milliers selon la presse).

Rappelons que ce sont près de 600.000 clandestins qui entrent chaque année sur le territoire national (rapport du sénateur Othily) sans que l’ultra médiatisé ministre de l’intérieur ne s’en soit préoccupé. Ce ne sont donc pas quelques milliers de clandestins expulsés qui changeront la donne.

Depuis que Nicolas Sarkozy est au ministère de l’intérieur en 2002, jamais la pression migratoire n’a été aussi forte. La jeunesse française n’est pas dupe, elle connaît la réalité dramatique de la situation et réclame l’expulsion immédiate et réelle des clandestins et des étrangers délinquants multi récidivistes.

Pour expulser Sarkozy du pouvoir, en 2007 : votons Le Pen !!

19-07-2006

19.7.06

La démission de l’Etat

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

Patimat était devenue le symbole des « enfants expulsables » et de la mobilisation des lobbies immigrationnistes en faveur des familles en situation irrégulière. Patimat est aujourd’hui le symbole de la démission de l’Etat, et de la violation de la loi par ceux-là mêmes qui sont censés l’appliquer.

Non seulement il a été délivré, « à titre exceptionnel », une autorisation de séjour provisoire à la mère de Patimat, mais la préfecture a ouvert un dossier de demande d’asile.

Or Patimat et sa mère n’entrent pas dans les critères de la circulaire Sarkozy, puisqu’elles sont en France depuis un an. Elles venaient d’Allemagne, où une demande d’asile a déjà été déposée.

Or la convention de Dublin, comme le répète sans cesse le ministre de l’Intérieur, interdit la demande d’asile dans un deuxième pays de l’Union européenne, et impose que l’immigré soit renvoyé dans le pays où il a déposé sa demande.

Dans cette affaire, Nicolas Sarkozy viole sa propre circulaire, et une convention internationale qu’il prétend appliquer. Il n’y a plus d ‘Etat de droit en France.

mercredi 19 juillet 2006

18.7.06

Un Témoignage de contradictions

Le dernier livre de Sarkozy, Témoignage, paru aujourd'hui, semble être un festival de contradictions. Sur le plan des idées, il reprend celles qu'il a déjà égrenées sans suite malgré ses éminentes fonctions : l'immigration, les banlieues ou l'Islam, le "modèle social français", les institutions de la Ve République...

Mais c'est sa philosophie qui mériterait explication : "je crois en la volonté et en la détermination (...) Je crois que tout se mérite et qu'au final, l'effort est toujours payant" fait partie des mots vides de sens que le ministre s'amuse à lancer aux médias. Par exemple, sur la crise du CPE, malgré les fameuses "volonté" et "détermination", il affirme sans honte que "l'échec de cette réforme était inéluctable". Comprenne qui pourra : de la fermeté, le ministre semble être devenu adepte du mythe marxiste selon lequel on ne peut rien contre le sens de l'Histoire...

Cette contradiction qui a rythmé son long passage au gouvernement semble toutefois avoir une explication. Sarkozy évoque en effet ses relations avec Jacques Chirac, pour lequel il confesse éprouver "de l'admiration pour ses qualités", mais aussi pour "sa carrière", "exceptionnelle". On aura compris qu'en matière de contradictions, Sarkozy a trouvé son maître. Mais comme l'écrivait Minute, "Sarkozy c'est Chirac en pire".

Michel Janva

7'000 €

C’est le montant de l’aide au retour pour un couple, plus 2 000 euros par enfant jusqu’au troisième, puis 1 000 euros par enfant supplémentaire, que les préfets devront proposer « systématiquement » aux familles, tel que le préconise le ministre de l’intérieur, Nicolas Sarkozy, dans une circulaire récente envoyée aux représentants de la République dans les départements.

Si ce dispositif « ne permet pas de convaincre certaines familles », les préfets sont invités à réexaminer la situation de celles-ci « dans le cadre de [leur] pouvoir d’appréciation ». Ils pourront admettre au séjour, « de manière exceptionnelle et humanitaire », les familles dont l’un des parents est en France depuis au moins deux ans et dont l’un des enfants est « né en France ou réside habituellement en France depuis qu’il a atteint au plus l’âge de 13 ans » et est scolarisé, « y compris en maternelle », au moins depuis septembre 2005.

Le Monde, 14/06/06.

16.7.06

Le zapping

Décembre 2005

Mensonges, incompétences, doubles-jeu, fabulations...

15.7.06

Hommage cauchemardesque

S'interrogeant sur le bien-fondé d'avoir son double de cire dans la célèbre institution parisienne, Bernard Pivot a rappelé que cela fut particulièrement bénéfique au général De Gaulle ou au président Jacques Chirac.

Visiblement gêné et refusant de poser trop près de son double, qui paraissait légèrement plus grand que lui, le présidentiable a lancé aux photographes: "Vous vous rendez compte du cauchemar? Il y en avait déjà un et maintenant en voilà deux!"

NOUVELOBS.COM 13.07.06

Bernard Pivot a choisi le cauchemard...

13.7.06

Nicolas Sarkozy est-il réformateur ?

Nicolas Sarkozy a prononcé, à Agen, le 22 juin, un important discours-programme. Il s’est adressé à la majorité des Français, « la France qui n’est pas dans la précarité, qui se lève tôt, qui travaille dur ». Il lui a dit que la « France nouvelle » ne serait plus celle où « l’on ponctionne les classes moyennes soi-disant pour aider les pauvres ».

Il veut donc qu’il n’y ait plus d’« assistance sans contrepartie ». Il veut une « diminution des charges qui pénalisent le travail », « ralentir l’immense pompe aspirante de la redistribution », et « que chacun soit libre de choisir son rythme de travail ». On ne peut qu’approuver ces objectifs.

Il veut aussi, et surtout, « une politique économique qui tende au plein-emploi ». Objectif également louable. Mais comment ?Bien qu’il annonce, sans en donner la moindre mesure d’application, que « la France a aussi besoin de maîtriser sa dépense publique », il n’envisage pas, en réalité, de réduire les dépenses publiques, car il faut « se donner des marges pour l’investissement et l’innovation »… Il affirme même, sans chercher à la prouver, « cette simple vérité que ce n’est pas le déficit qui crée le chômage ». La dette ne sera remboursée « que par la croissance ». Il avance curieusement, de façon alambiquée, que « faire semblant de croire que l’on peut réformer quand l’économie stagne… c’est se condamner à ne jamais réformer ». Traduction : l’économie n’étant pas en croissance, il n’est pas actuellement possible de réformer…

La réforme n’est donc pas pour le début de la législature, puisqu’il faudra attendre la croissance. Nicolas Sarkozy ne mentionne d’ailleurs plus la « revue des programmes » qui, dans le programme économique de l’UMP annoncé il y a 10 mois, était le moyen privilégié pour diminuer les dépenses publiques. Il ne parle plus de la loi sur le « service minimum » qui figurait aussi dans ce programme, seul moyen d’empêcher les syndicats du secteur public de bloquer les réformes et les diminutions de dépenses publiques.

Il se contente d’annoncer qu’en cas de grève serait organisé un vote à bulletin secret « dans les 8 jours qui suivront tout déclenchement de mouvement social ». Un vote avant tout déclenchement serait autrement plus efficace.Cette conception de la gestion des finances publiques est proche de celle des socialistes, qui comptent eux aussi financer leurs nouvelles dépenses sociales par une croissance supposée…

Cette conception de l’économie n’a rien à voir avec celle des dirigeants politiques du Canada, de la Suède, des Pays-Bas, de l’Espagne, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de l’Irlande, de la Finlande, du Luxembourg, de l’Autriche… qui ont réduit massivement le chômage dans leur pays. Ils ne se sont pas dits : « relançons l’économie avant de réformer ». Au contraire, ils ont commencé par réduire les dépenses publiques, ce qui a ramené la croissance et le plein-emploi. La réforme a précédé la croissance.

Pour Nicolas Sarkozy, la cause principale du chômage actuel dans notre pays serait « la réévaluation de l’euro » causée par la politique restrictive de la Banque centrale européenne. Il veut donc « un véritable gouvernement économique de la zone euro ». « Demandez-vous pourquoi les pays européens qui enregistrent les meilleures performances… comme le Danemark, la Suède ou l’Angleterre sont en dehors de l’euro » ? Aurait-il oublié l’Espagne, l’Irlande, la Finlande, les Pays-Bas, le Luxembourg, l’Autriche, qui eux sont dans l’euro, et n’ont pas eu besoin pour se réformer d’un gouvernement économique européen ? En réalité, cette demande - qui n’a aucune chance d’être acceptée par nos partenaires - n’est qu’un prétexte, pour retarder les réformes.

Quand Nicolas Sarkozy s’attaque au « dumping fiscal », dont seraient coupables les pays de l’Est européen qui baissent leurs impôts, quand il défend la préférence communautaire, c’est-à-dire les protections dont s’entoure l’Europe, au détriment des pays en développement, quand il demande une relance de la politique industrielle, quand il menace de « tolérance double zéro » les « patrons-voyous » qui délocalisent leur production, il confirme les tendances étatistes dont il avait fait preuve comme ministre des Finances.

Après 25 ans de pratique de l’étatisme chiraquien, Nicolas Sarkozy est-il partisan de la « rupture » avec le chiraquisme ? On peut de plus en plus en douter.

Les 4 vérités hebdo
Mathieu Alain - mercredi 05 juillet 2006

Immigration algérienne : la tromperie de Sarkozy

Voilà plusieurs semaines déjà, Bruno Mégret avait, dans un communiqué, sommé M. Sarkozy de préciser quelles étaient les populations auxquelles sa loi sur l’immigration ne pourrait pas s’appliquer, sauf à dénoncer les accords bilatéraux liant la France aux pays d’origine de ces populations. Si Sarkozy n’a pas daigné répondre, un début de réponse a été apporté par l’avocat du consulat général de l’Algérie en France, lequel estime que la nouvelle loi sur l’immigration ne s’applique pas aux Algériens en vertu des accords liant les deux pays. Dans un entretien publié par le quotidien algérien El Watan du 27 mai dernier, l’avocat affirme notamment : “Je tiens à rappeler que les dispositions de l’article 55 de la Constitution française de 1958 prévoient que toute convention ou traité légalement ratifié prime sur la loi interne. À cet effet, je rappelle que les ressortissants algériens sont régis par l’accord algéro-français du 27 décembre 1968 relatif aux conditions d’entrée et de séjour des Algériens en France. Cet accord a été modifié par le 1er avenant, sur l’initiative de Taïbi Brahim, en date du 22 décembre 1985, qui a instauré pour la première fois la délivrance du certificat de résidence de 10 ans ainsi que la catégorie de personne pouvant y prétendre de plein droit, puis par le 2e avenant du 14 septembre 1994, qui a vidé de toute sa substance cet accord en imposant le visa long séjour de type «D». En somme, il a été procédé au transfert d’un pouvoir politique à un pouvoir administratif. Enfin un 3e avenant à l’accord franco-algérien en date du 11 juillet 2001, a rétabli partiellement la catégorie des bénéficiaires de plein droit, mais cette fois-ci pour une carte temporaire d’une année “vie privée et familiale “, en incluant les personnes souffrant d’une pathologie, dont le défaut de soins pourrait entraîner des conséquences d’une exceptionnelle gravité.”

Et l’avocat d’ajouter: “Cet accord bilatéral est censé placer les ressortissants algériens dans une situation plus favorable que les autres étrangers relevant du droit commun. Il ne peut être remis en cause unilatéralement par le ministre de l’Intérieur, sauf à le dénoncer par le ministère compétent, à savoir le ministère des Affaires étrangères. Le conseil d’État a, dans ses décisions, toujours rappelé le principe que l’accord franco-algérien régit d’une manière complète les Algériens, lesquels ne peuvent en aucun cas se voir appliquer la loi interne, à l’exception des mesures d’éloignement applicables à tous les étrangers en France.”

Décidément, Sarkozy est bien le champion toute catégorie de la poudre aux yeux, puisque, non content de relancer l’immigration - officiellement arrêtée depuis 1974 -, il ne sera nullement en mesure de faire de ces nouvelles vagues d’immigration une immigration choisie, puisque les dispositions allant dans ce sens seront, dans bien des cas, inapplicables… Lorsque l’on sait que de l’aveu même du consul général de France à Alger, quelque 100.000 Algériens, nés pour la plupart avant l'indépendance de l'Algérie, ou dont un grand-père a combattu pendant la Deuxième Guerre mondiale sous le drapeau français ont demandé la "réintégration" de la nationalité française en 2005, on comprend que la question est tout sauf anecdotique.

J.D. – Toulon (83)

“IMMIGRATION : LE PIÈGE”

Participez à notre nouvelle campagne de distribution de tracts !

Conformément à sa vocation d’information des Français sur les dangers de l’immigration massive, Voix des Français vient d’imprimer un nouveau tract titré “Immigration: le piège”. Le piège dont il s’agit est celui que M. Sarkozy tend aux Français en leur tenant un discours aux antipodes de son action réelle.

Empêcher un hold-up électoral
Il s’agit d’une campagne extrêmement importante, car, en détournant sur son nom les votes de Français opposés à l’immigration, M. Sarkozy accomplirait un hold-up électoral extrêmement préjudiciable à la victoire de nos idées. Comment accepter, en effet, qu’un ministre qui relance l’immigration, interdit l’expulsion des étrangers condamnés en France, accélère l’islamisation de notre pays en créant le Conseil français du culte musulman et s’apprête à donner demain le droit de vote aux étrangers extra-européens puisse récolter les votes de nos compatriotes attachés à leur pays et à son identité ?

Pour commander ce tract et rejoindre nos équipes de distribution, n’hésitez pas à nous contacter.

Voix des français

12.7.06

Le néo-esclavagiste d’immigration choisie

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

La « déclaration de Rabat », qui clôt la conférence euro-africaine sur la migration, aligne de vaines paroles et des vœux pieux.

Les problèmes cruciaux que posent les migrations ne peuvent trouver de solution dans ce genre de réunion où l’on cherche un dénominateur commun, purement verbal, à 57 positions différentes.

La question ne peut être réglée que par des accords bilatéraux entre nations responsables, dans le cadre d’un co-développement non pas fantasmé mais réellement assumé, accompagné de mesures drastiques contre l’immigration clandestine.

Il restera toutefois que lors de cette conférence, les pays africains se sont vivement opposés au projet néo-esclavagiste d’immigration choisie de notre ministre de l’Intérieur.

mardi 11 juillet 2006

Révolution ou sarkozysme

Cercle Sinistre spectacle - Tribune libre
Samedi, 8 Juillet 2006

A maintenant dix mois du premier tour des élections présidentielles [1], un homme politique fait figure de favori: Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa - plus couramment appelé Nicolas Sarkozy. De fait, l’actuel ministre de l’Intérieur bénéficie d’un soutien qui semble à même de lui rendre la victoire plus aisée au printemps 2007 : celui de la quasi-totalité des medias bourgeois. Analysons donc en détail la politique de Sarkozy, ainsi que ses projets.

La méthode Sarkozy : diviser pour mieux exploiter

Pour exposer succinctement ce qui motive la politique de Sarkozy, nous pourrions affirmer, en paraphrasant Marx, que le ministre de l’Intérieur cherche à décomposer le monde des hommes en un monde d’individus atomistiques, hostiles les uns aux autres [2].

Suite :
http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EEVkFVkkypPJoZdQVj.shtml

11.7.06

Immigration : Sarkozy en veut encore

Nicolas Sarkozy s'est dit :

"convaincu que l'immigration africaine, sous certaines conditions, (pouvait) être une chance aussi bien pour l'Europe que pour l'Afrique".

La France "est particulièrement ouverte à l'immigration africaine".

Le Figaro
Actualité International
Sarkozy défend sa vision de l'immigration

Sarkozy cesserait-il son double discours ?

10.7.06

La comédie

Reconnaissons-le, pour parachever l’avènement de cette France plurielle, l’immigrationniste Nicolas Sarkozy met le paquet et derrière ses discours lénifiants, le ministre de l’Intérieur « nous joue la comédie », a relevé Jean-Marie Le Pen samedi.

En effet, le président de l’UMP avait annoncé quelques centaines de régularisations de clandestins et, aujourd’hui, le directeur de la police de Paris évoque pour sa part « des milliers voire des dizaines de milliers de régularisations. C’est probablement ce qui va se produire », a relevé le candidat national. « M. Sarkozy ne procède pas à la politique élémentaire de limitation drastique de l’immigration dans notre pays. Au contraire il ajoute à l’immigration subie l’immigration choisie, puis maintenant l’immigration à travers les enfants, il n’y a plus de limite ». « Et quand on sait que MM. Berlusconi et Zapatero ont régularisé », qui en Italie, qui en Espagne, « 1,5 million de clandestins qui peuvent venir demain, en vertu des règlements européens, s’installer chez nous, on se dit que ce que fait M. Sarkozy n’a pas beaucoup d’importance ».

FDA - Edition du mardi 11 juillet 2006.

Pik-Nik : L’UMP c’est aussi ça

« Pik-Nik : Gay Lib se paie la tête de Marie-Antoinette » :

Cette légende accompagnait le carton d’invitation de cette association homosexuelle de l’UMP conviant ses gentils membres à un raout le 9 juillet dans les jardins du château de Versailles. Histoire d’appuyer ce texte tout en finesse, cette invitation était ornée de la reproduction d’une gravure montrant un sans-culotte brandissant la tête de la reine autrichienne devant la guillotine. On savait l’UMP incapable d’arrêter la chute de la France vers l’abîme, mais on ignorait jusqu’alors que son président acceptait de cautionner ouvertement ce genre de message malsain.

FDA - Edition du mardi 11 juillet 2006.

Sarkozy pris en flagrant délit de racolage actif


Article et communiqué de Jacques Vassieux (conseiller régional) :
http://www.veritesurlefn.org/modules/news/article.php?com_mode=flat&storyid=262

7.7.06

Qui est vraiment Nicolas Sarkozy ?

Depuis 2002, Sarkozy est au pouvoir. Obsédé par les sondages et inquiet de la montée de l'exaspération des français, il multiplie les propositions les plus contradictoires pour flatter l'électorat de gauche ou pour récupérer les électeurs qui s'apprêtent à voter massivement pour Jean-Marie Le Pen en 2007. Mais quel est son bilan après 4 ans au gouvernement ? Quel est son projet comme candidat à l'élection présidentielle ?

SARKOZY : Un échec pour la France

SARKOZY : Un danger pour la France

Source : FDA de juillet 2006.

6.7.06

Bronzez en paix… Sarkozy régularise

Le Directeur Général de la Police, à la Préfecture de Police de Paris, a plus de courage que le Ministre de l’Intérieur. Il ose en effet avouer publiquement que le Ministère de l’Intérieur s’apprête à régulariser des milliers de clandestins.

En permettant à des milliers d’illégaux de jouer à chat perché avec les lois de la République, N. Sarkozy finit de jeter le masque.

Après la relance de l’immigration prétendument « choisie », N. Sarkozy profite de la torpeur estivale pour ouvrir, avec cette initiative irresponsable, une nouvelle filière d’immigration familiale.

On savait que son Karcher n’était en fait qu’un brumisateur. On sait aujourd’hui que les charters de clandestins, c’est vers la France qu’il veut les affréter.

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN (6 juillet 2006)

Merci, Sarko !

Lu sur tf1.lci.fr :

Plusieurs millliers de “sans papiers” régularisés

Plusieurs milliers de familles” sans papiers seront “régularisées”, annonce Yannick Blanc, le directeur de la police générale de la préfecture de police de Paris, dans un entretien au Monde de cet après-midi. Samedi dernier, il avait précisé devant la presse que 1.900 rendez-vous avaient déjà été fixés dans les préfectures.

Le chiffre est encore imprécis mais confirme les dires de plusieurs observateurs du dossier. Les régularisations de “sans papiers” dans le cadre de la circulaire Sarkozy du 13 juin seront beaucoup plus nombreuses que prévues initialement par le ministère de l’Intérieur. En effet, ce sont “plusieurs milliers de familles” sans papiers qui seront “régularisées”, a indiqué Yannick Blanc, directeur de la police générale, dans un entretien au Monde daté de vendredi.

Il souligne, en réponse à une question à ce sujet, qu’il “n’y a pas de comparaison” avec la régularisation d’étrangers effectuée en 1997 et 1998 par le gouvernement de Lionel Jospin qui, “à l’époque (…) étaient des travailleurs étrangers célibataires”. “L’actuelle circulaire de Nicolas Sarkozy, elle, concerne les familles”, ajoute Yannick Blanc. Concernant la capitale, le directeur de la police générale balaye les “peurs illégitimes” de familles de sans-papiers inquiètes d’une éventuelle “reprise des expulsions pendant l’été” et d’une “chasse aux enfants”. “C’est quasiment diffamatoire”, assène M. Blanc, “cela porte atteinte à l’honneur des fonctionnaires et ne se fonde pas sur des faits exacts”. “A Paris, affirme-t-il, nous n’interpellons pas les mineurs” et “il n’y a d’ailleurs pas de quartier pour les accueillir” dans les centres de réception des étrangers (CRE) parisiens.

Il réaffirme qu’après le 13 août, date de l’expiration du dépôt des demandes d’éventuelle régularisation, si la “réponse” est “positive”, les “familles le sauront tout de suite”. Si elle est négative définitivement, il y aura un arrêté provisoire de reconduite à la frontière (APRF) et un délai “de trente jours pour quitter le territoire”, selon lui. “Nous n’irons pas chercher les gens chez eux”, dit encore M. Blanc à cet égard. “A Paris, les interpellations à domicile ne concernent que les personnes ayant reçu un APRF et assignées à résidence faute de place au centre de rétention”. Et une réunion se tiendra “bientôt pour harmoniser les positions” avec les autres départements.

Les rendez-vous fixés aux familles sans papiers d’enfants scolarisés pour étudier leur éventuelle régularisation se tiennent depuis mardi à la préfecture de police de Paris. Samedi dernier, M. Blanc avait précisé devant la presse que 1.900 rendez-vous avaient déjà été fixés auxquels se sont ajoutés “environ un millier” d’autres mercredi.

Après cette annonce, le Réseau éducation sans frontières (RESF) dit rester “vigilant” et attend des “actes”.

AMI France

3.7.06

"Pour en finir avec le mythe Sarkozy" par Éric Domard

Les slogans politiques et les discours électoraux n’ont qu’un temps: celui de la campagne présidentielle, perpétuelle, pour Nicolas Sarkozy. Si le verbe peut séduire un électorat de “droite” totalement déboussolé par dix ans de palinodies chiraquiennes, il n’efface pas ce qui se cache derrière l’agitation politique du ministre de l’Intérieur.
Homme de pouvoir, “c’est quelque chose qui m’a toujours intéressé” confiait-il en décembre 2005 sur un blog-vidéo, Nicolas Sarkozy est avant tout un homme du pouvoir. Le ton et les propos qui peuvent parfois laisser croire à la nouveauté du discours sont ceux d’un homme politique qui exerce depuis des années des responsabilités dans les hautes sphères de l’État.
En ce sens, celui qui voudrait passer pour le sauveur de la droite en est l’un des principaux fossoyeurs pour avoir soutenu —ou appliqué quand il ne les a pas inspirées— les politiques qui ont conduit la France au désastre et à l’immobilisme.
Immigration, insécurité, communautarisme, islam… Autant de thèmes majeurs de la prochaine élection présidentielle, que le candidat déclaré de l’UMP récupère pour “ramener un à un les électeurs du Front National” dans le giron de la droite libérale. Or sur toutes ces questions, le locataire de la place Beauvau, n’a eu de cesse, depuis 2002 et ses va-et-vient ministériels, de donner toute l’étendue de son incroyable démagogie et d’un positionnement politique qui ne peut, de par ses nombreuses accointances avec les positions de gauche, que convaincre les nationaux de la duplicité du personnage.
Sa politique d’immigration? “Un parfait exemple de politique poudre aux yeux”, dénonce Bruno Gollnisch. Son audace sur la question de l’Islam et de la discrimination positive ? “La rupture engagée avec le modèle et les principes républicains”, relève Marine Le Pen.
Sur tous ces points, le sarkozysme est à l’opposé de ce que prône et défend le Front National. Seule l’agitation et la comédie médiatique servent encore de rideau de fumée sur ce qui incarne une véritable imposture politique.


Immigration

La loi de tous les renoncements

Là où la situation exige un moratoire et l’inversion des flux migratoires, la loi Sarkozy propose à l’instar des textes précédents de maîtriser la pression migratoire. Et les rares amendements visant à durcir l’entrée des étrangers en France ont été rejetés par un ministre de l’Intérieur qui s’est “fixé des limites à ne pas dépasser”.

Il n’y aura plus de régularisation de droit, mais une régularisation au cas par cas. Pour les délinquants, ça ne change pas grand-chose. Ils sont en France pour y rester et la loi Sarkozy devrait leur faciliter la tâche. Ni régularisation collective mais surtout pas d’expulsion massive. Le viol de la loi républicaine est un principe désormais accepté par les pouvoirs publics et que le ministre de l’Intérieur n’entend pas sanctionner.
L’article 24 de la loi sur l’immigration consacre cet insupportable détournement de la loi qui permettra à un clandestin présent sur le territoire depuis 10 ans de voir son cas examiné par une commission nationale sur l’immigration et d’obtenir dans la majeure partie des cas sa régularisation. On imagine sans mal l’effet dévastateur que cette abdication politique va susciter chez les passeurs et autres immigrants qui se massent sur les côtes africaines… Car accepter le principe qu’un étranger qui a violé la loi en entrant illégalement sur le territoire puisse s’y maintenir dix ans sans être inquiété, ne peut que pousser la masse des déshérités à emboîter le pas de leurs coreligionnaires déjà présents en France.

Politique de lâcheté

La loi Sarkozy consacre cette politique de renoncement qui contraste avec les propos musclés de son auteur. Que penser en effet de cet article de loi qui transfère à un tuteur les allocations familiales en cas de polygamie ? Ce qui revient à accepter de facto cette tradition importée contraire là encore aux principes républicains. De même, on reste perplexe devant la satisfaction du gouvernement et de la majorité après l’adoption d’un amendement qui prévoit le remplacement d’une carte de résident par une carte de séjour temporaire pour les “étrangers condamnés pour avoir commis des violences urbaines” et qui n’est pas le meilleur message envoyé aux étrangers émeutiers de banlieue (dont à ce jour un seul a été expulsé).
Entre les déclarations tonitruantes d’octobre 2005 d’un ministre voulant “nettoyer les cités au Kärcher” et l’adoption d’une loi, catalogue “de mesures cosmétiques en rien à la hauteur du problème” (Bruno Gollnisch), on mesure l’écart abyssal entre le discours et la méthode et la profonde hypocrisie d’un texte qui rejette le principe d’immigration zéro au nom du “mélange et de l’ouverture”, horizons indépassables de l’idéologie sarkozienne.

Humaniste Sarkozy ?

Le concept d’immigration choisie défendu par Nicolas Sarkozy (et qui s’ajoute à l’immigration subie) se veut empreint d’humanisme, rompant avec “l’extrémisme d’un Le Pen”. Si la formule a convaincu les proches du ministre de l’Intérieur, elle a été sévèrement accueillie par les pays d’immigration.
Président du Sénégal, Abdoulaye Wade rejette à l’instar de Jean-Marie Le Pen ce pillage des élites africaines qui s’apparente à un esclavage moderne. “Moi, je dépense de l’argent pour former les jeunes. Je consacre 40 % du budget sénégalais à l’éducation pour finalement former des cadres qui vont développer l’économie française. C’est absurde et inacceptable.”


Délinquance

Le ministre de l’Insécurité

Le 30 juillet 2002, dans une déclaration d’intention dont il abuse, Nicolas Sarkozy affirmait : “La volonté du gouvernement est de rétablir la tranquillité publique dans notre pays.” Quatre ans après son premier passage place Beauvau, les Français n’ont jamais eu aussi peur. Et ce n’est pas près de changer.
13 mai 2003, en pleine affaire Clearstream, alors que bruissent les rumeurs d’un départ du gouvernement du ministre de l’Intérieur, ce dernier, qui préside une réunion des cadres de l’UMP à Paris, met fin aux spéculations : “Je n’ai nullement l’intention de créer les conditions d’une crise politique qui ne profiterait qu’aux extrêmes. Je continue mon travail au service de la sécurité des Français.” Encore faut-il l’avoir un jour commencé !
Car de bilan, puisque c’est bien de cela qu’il s’agit pour un candidat-ministre, il n’y en a point. Ou du moins pas de satisfaisant qui pourrait légitimer le discours et le programme du candidat UMP.
En quatre années passées au ministère de l’Intérieur (entrecoupé par un intermède aux Finances), Nicolas Sarkozy traîne une cascade de chiffres peu flatteurs. Entre 2003 et 2004, les violences contre les personnes ont augmenté de 4,36 %. Au cours du seul premier trimestre 2004, le nombre de crimes et délits avait progressé de 10 % par rapport à l’année précédente. Sur les douze derniers mois (de mai 2005 à avril 2006), la délinquance générale n’a pas baissé (enregistrant une légère hausse de 0,12 %) mais les atteintes aux personnes ont augmenté de 7,95 % selon les chiffres révélés par l’Observatoire national de la délinquance (OND). Enfin pour le seul mois d’avril 2006, les actes de violence contre les personnes ont augmenté de 4,64 % par rapport à avril 2005.
Une telle avalanche de mauvais chiffres aurait conduit n’importe quel ministre de l’Intérieur au mieux à tirer les conséquences de son échec, au pis à changer de stratégie. Ça sera ni l’une ni l’autre éventualité pour un Nicolas Sarkozy qui a axé toute sa politique sur le paraître. “Plus j’en dis moins j’en fais !”, tel est le slogan électoral du président de l’UMP. Un peu juste pour incarner la “rupture” et la “nouvelle espérance pour la France”.

L’emblématique cas insulaire : La Corse

Foyer de tensions et de violences, la Corse a été, dès l’arrivée de Sarkozy, place Beauvau, un laboratoire de sa nouvelle politique de sécurité. Et le miroir de ses échecs.

On ne compte plus les visites de Sarkozy en Cors : 21 depuis 2002. On ne compte plus non plus les attentats depuis cette date (on en dénombre pas moins d’une centaine depuis le début de l’année) dont 19 en l’espace de quelques jours en avril dernier.
Le ministre de l’Intérieur qui porte déjà l’échec du référendum institutionnel, dossier sur lequel il s’était fortement engagé, n’a jamais pu mettre fin aux actions délictueuses des groupes terroristes.
En décembre 2002, après l’interpellation d’auteurs présumés d’attentats, le premier flic de France ne cachait pas sa satisfaction et son optimisme. “Aujourd’hui chacun peut mesurer que la banquise est en train de dégeler et que de tous côtés, on essaie d’aller vers un objectif commun.”
Quatre ans après, la situation sécuritaire n’a jamais été aussi mauvaise. Si les factions indépendantistes sont divisées, elles n’en sont pas moins actives sur le terrain. Les poseurs de bombes ont retrouvé une marge d’action que Nicolas Sarkozy n’aura jamais su enrayer.
Symbole de cette impunité et de l’impuissance de l’État à juguler la violence, deux attentats étaient perpétrés quelques heures avant l’arrivée de Nicolas Sarkozy à Ajaccio le 28 avril. En guise de réponse, le ministre de l’intérieur a joué une fois encore la carte des bonnes intentions : “ La seule réponse, pour moi, à ce type de comportement, c’est qu’on les arrête.” Oui, mais quand ?


Islam

Le pari perdu de Sarkozy

En créant le Conseil français du culte musulman, Nicolas Sarkozy voulait sortir l’islam des caves pour l’intégrer dans la République. Paralysé par des querelles internes, le CFCM est une coquille vide et l’islam radical de l’UOIF a désormais pignon sur rue.

“J’ai été celui qui a porté la question de l’islam en France. J’ai dit que l’islam était une grande religion de France, qu’il devait être représenté dans le cadre des institutions de la République.” Oui mais quel islam ? Celui qui accepte le principe républicain de la laïcité et dont on peine à entendre la voix ou l’islam rigoriste qui estime à l’instar du président de l’Union des organisations islamistes de France que “le Coran est notre Constitution, il régit notre vie”.
Or, trois ans après la création du Conseil français du culte musulman, il semble évident que Nicolas Sarkozy à trop vouloir jouer avec le feu a fini par se brûler. L’institutionnalisation de l’islam a fait le jeu des courants les plus radicaux. Mais il n’a pas pour autant – comme l’espérait Sarkozy – désigné un interlocuteur officiel avec lequel l’État pourrait discuter mais un adversaire qui s’est engouffré dans la brèche du communautarisme et a engagé un bras de fer permanent. Le ministre de l’Intérieur attendait que l’UOIF et, dans une moindre mesure, le CFCM joue l’apaisement sur la question du voile et de la loi sur la laïcité. Or c’est bien l’inverse qui s’est produit. Les deux organisations se sont placées en marge de la République, défendant les “prescriptions religieuses” contre les principes républicains. De même que ni l’une ni l’autre des deux structures n’a condamné la polygamie, contraire là encore à l’esprit de la République.
Et ce n’est qu’un début. Les imprudentes propositions de Sarkozy, souhaitant pêle-mêle autoriser l’État et les collectivités locales à participer à la construction de mosquées, à instaurer des avantages fiscaux plus importants pour les musulmans qui participent au denier du culte et à aider les institutions musulmanes à former leurs imams, ont été perçues par les organisations radicales comme un encouragement à aller toujours plus loin dans leurs revendications. Les dirigeants de l’UOIF réunis en congrès au Bourget début mai ne s’y sont pas trompés. Prétextant d’une montée de l’islamophobie “préoccupante”, ils ont dénoncé avec véhémence la loi de 1905, celle sur le voile, et au-delà la loi Sarkozy sur l’immigration. Un empiètement dans le domaine public que plus rien ne se semble pouvoir arrêter et qu’un ministre de l’Intérieur, par imprudence et souci électoraliste, a tout fait pour encourager.

Quand le piège se referme…

En se proclamant interlocuteur des organisations musulmanes, Nicolas Sarkozy pensait tirer les bénéfices électoraux de ses nombreuses concessions. Il n’aura réussi qu’à susciter méfiance et opposition des radicaux. De son projet d’un islam fondu dans la République on en arrive à la situation dangereuse d’un islam contre la République.

L’allié d’hier est l’adversaire de demain. Et dans un pays rongé par le communautarisme et le clientélisme électoral, la défection des voix islamiques n’arrange pas le ministre de l’Intérieur. C’est pourtant sans eux qu’il devra compter au printemps 2007.
Premier à franchir le Rubicon de la contestation, le recteur de la Grande Mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, qui dénonce vertement la loi sur l’immigration. “ La Grande Mosquée de Lyon voit dans ce projet un retournement qui a valeur d’atteinte au pacte républicain. Cette loi qui souffle sur les braises de l’incompréhension, ne pourra pas avoir notre soutien.” Et par conséquent notre appui électoral.
Si certains se limitent pour l’instant à une désapprobation verbale, d’autres ont choisi de porter le combat sur le terrain électoral. C’est le cas de Soheib Bencheikh, ancien grand mufti de Marseille et ex-conseiller du recteur de la mosquée de Paris qui a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle, pour répondre notamment “ à l’opportunisme ambitieux et carriériste de Nicolas Sarkozy”.


Communautarisme

La République torpillée

Il ne s’en cache pas. La France que veut construire Sarkozy emprunte au modèle anglo-saxon. Une vision communautariste de la société en rupture avec les principes républicains qui expose la France à un risque de libanisation et de conflit civil.

C’est un de ses amis qui l’affirmait lors d’un dîner annuel du Crif (Conseil représentatif des institutions juives) que le ministre de l’Intérieur veille à ne jamais manquer : “Nicolas Sarkozy met les Français dans des boîtes. Pour chaque catégorie sociale ou chaque religion, il a un message généraliste et un message bien particulier. Et celui qu’il adresse aux Juifs est très performant.” Une vision catégorielle, et donc communautariste de la société que le candidat de l’UMP ne renie pas. La République une et indivisible est une cible systématique du ministre de l’Intérieur. Depuis sa nomination place Beauvau, N. Sarkozy “déconstruit petit à petit l’ensemble de ce qui fonde notre société. Il va à l’encontre des principes républicains, c’est un homme dangereux pour la France” avertit Marine Le Pen. Et les faits démontrent que cet acharnement à vouloir substituer au cadre républicain un modèle importé d’outre-Atlantique ne peut qu’aggraver une situation déjà minée par la submersion migratoire.

Pour le droit de vote aux immigrés

Son positionnement plutôt iconoclaste sur le droit de vote des étrangers répond à cette logique clientéliste. Sarkozy se retrouve sur ce thème cher à la gauche mondialiste sur la même ligne et vise le même objectif, obtenir les dividendes électoraux d’une politique communautariste. D’où cette obsession à vendre aux Français les bienfaits de la discrimination positive qui, en octroyant la priorité aux personnes issues de l’immigration dans l’éducation, le logement, l’emploi public, les aides sociales, rompt le principe d’égalité devant la loi et instaure une véritable préférence étrangère.
Et dans cette quête éperdue des voix communautaristes, Sarkozy n’hésite pas à souffler sur les braises de la division et des tensions. S’il réprouve les dérapages de Dieudonné, il donne crédit au très extrémiste Conseil représentatif des associations noires (Cran) qui accueillait lors de ses premiers états généraux le 29 avril à Paris, Patrick Devedjian, conseiller politique de Nicolas Sarkozy et Roselyne Bachelot, secrétaire générale adjointe de l’UMP.
Les deux responsables umpistes étaient venus délivrer la bonne parole sarkozienne et appuyer les revendications ethno-raciales de cette nouvelle organisation qui entend “défendre la cause noire et intensifier la lutte contre les discriminations”. Pour un homme qui veut rassembler les Français, sa politique de division ne peut que les en éloigner chaque jour davantage.

Ces petites phrases qui en disent long…

Nouveau parangon de la droite Nicolas Sarkozy ? Son idéologie incarne plus un libéralisme cosmopolite en vogue chez certains de nos voisins européens, qu’une véritable rupture avec la pensée unique. Morceaux choisis.

“Le mythe de l’immigration zéro n’a aucun sens. Il est contraire à l’intérêt de notre pays qui s’est construit à partir de vagues d’immigration successives” (Assemblée nationale, 3 juillet 2003).
“Pour rétablir l’égalité des chances, la discrimination positive est une nécessité” (Tribune libre parue dans Le Monde du 2 mai 2003).
“Je ne trouve pas anormal qu’un étranger en situation régulière, qui travaille et réside en France depuis au moins dix ans, puisse voter lors des élections municipales. J’ouvre un débat en faveur d’une mesure que je pense juste” (interview au journal Le Monde, 24 octobre 2005).
“C’est parce qu’il n’y a pas assez de lieux de culte musulman publics qu’il y a une progression de l’intégrisme” (extrait du livre : La République, les religions, l’espérance).
“Je crains qu’une loi (ndlr : sur le voile) votée dans l’urgence soit vécue par la communauté musulmane comme une punition ou une humiliation” (15 octobre 2003).
“Nous voulons que les étrangers qui s’installent en France aient vocation à devenir Français” (France 2, 20 novembre 2003).


Un danger pour le Front National ?

Sarkozy, un concurrent pour le FN ? Il n’y a qu’une certaine classe politico-médiatique pour le répéter à l’envi. L’intéressé, lui, dément. Et pour une fois on a toutes les raisons de le croire.

À chaque apparition médiatique, la question resurgit. Nicolas Sarkozy court-il derrière le Front National ? Le candidat de l’UMP “séduirait” l’électorat du Front National au point de couper l’herbe sous les pieds de Jean-Marie Le Pen. Des analyses journalistiques qui ne tiennent pas compte des faits. Nicolas Sarkozy est un adversaire résolu du Front National. Et il le dit haut et fort.
Les propos que nous publions sont ceux tenus par l’intéressé dans une interview à Libération, le 23 décembre 2005. Agacé devant l’insistance du journaliste l’accusant de faire le lit de l’extrémisme, Nicolas Sarkozy met en avant son “bilan” de ministre de l’Intérieur.
“Depuis quatre ans, j’ai porté des débats qui, dans nombre des cas, étaient en opposition frontale avec les thèses du Front National. Le FN par exemple se bat sur le thème de l’immigration zéro. Je n’ai jamais défendu cette thèse. J’ai défendu les quotas d’immigrés, c’est-à-dire une immigration positive. Je suis l’homme politique en France qui s’est le plus battu pour la discrimination positive. C’est une idée nouvelle qui est exactement le contraire de l’idéologie véhiculée par l’extrême droite, mais aussi par une partie de la droite.
Troisièmement j’ai écrit dès 2001, dans mon livre “Libre”, que j’étais favorable au vote des étrangers aux municipales. Je ne crois pas que Jean-Marie Le Pen soit d’accord pour donner le droit de vote aux immigrés.
Quatrième élément : J’ai été celui qui a porté la question de l’islam en France (…) J’ai été attaqué violemment par Le Pen.
Cinquième élément, je suis le ministre de l’Intérieur qui a fait voter la suppression de la double peine à l’unanimité.
Sixième élément : pour les lycéens dont les parents n’ont pas de papiers, j’ai pris la décision lourde d’arrêter les expulsions durant l’année scolaire.”


Des amis très particuliers…

L’agitation médiatique est une des cordes dont use abondamment le candidat de l’UMP depuis sa nomination place Beauvau. Avide de reconnaissance, Nicolas Sarkozy ménage ses soutiens et ne lésine pas sur ses apparitions cathodiques.
De l’émission “Vivement Dimanche” à la “Une” de Paris-Match, tout est bon pour faire de l’audience. Et qu’importe que les soutiens qu’on affiche soient souvent en décalage avec les idées et le camp qu’on est censé incarner.
Parmi les proches et conseillers du ministre de l’Intérieur, se retrouvent des personnalités pas vraiment classées à droite. C’est le cas du député Yves Jego, adversaire résolu du FN et partisan du droit de vote des étrangers. Dans la sphère des conseillers, on retrouve le très cosmopolite Manuel Aeschlimann, maire d’Asnières-sur-Seine, défenseur résolu de la discrimination positive et qui déposa en 2003 une proposition de loi aggravant la législation réprimant les actes racistes et xénophobes.
Autre soutien à forte valeur symbolique pour l’européiste convaincu qu’est Nicolas Sarkozy, celui de la centriste Nicole Fontaine, ancienne présidente du Parlement européen qui “par conviction personnelle, souhaite apporter son soutien à une personnalité à l’engagement européen affirmé et soucieuse de la protection des droits de l’homme et des minorités”.


Racisme antifrançais, connaît pas !

Proche du peuple et des préoccupations des Français, Nicolas Sarkozy ? Ce serait vain de le croire au vu de ses engagements et de ses motivations électoralistes. Comme tout produit politique formaté du système, l’homme n’a qu’une obsession : la lutte contre le racisme officiel. En 2002, quelques mois après sa nomination place Beauvau, il apportait son soutien à une proposition de loi aggravant les peines pour les actes xénophobes. Intervenant lors d’un colloque sur les violences racistes, le ministre de l’Intérieur membre du gouvernement qui a mis en place la Halde rappelait “la priorité donnée à la répression de tout ce qui s’apparente de près ou de loin au racisme et l’antisémitisme”, tout en rappelant que “le racisme et l’amalgame contre une part de la communauté musulmane est inacceptable, odieux et intolérable”. Pas un mot, ce jour-là ne fut prononcé pour les victimes françaises du racisme des “jeunes”…

Dossier paru dans FDA, juin 2006.
www.francaisdabord.info

Sarko-Guyane-Immigration : paroles, paroles !


Monsieur Sarkozy, en visite en Guyane, où il joue le cow-boy, nous répète le même scénario qu’il nous joue en métropole.
Toujours la même rengaine sur l’immigration où il nous a démontré et prouvé son impuissance, tout comme en France métropolitaine.
Que peut-il faire de mieux en Guyane, où il n’y a pas de frontières et où la taille du département est équivalente à celle du Portugal ?

Communiqué de Presse d'Huguette FATNA, Secrétaire Nationale aux DOM-TOM

1.7.06

Vous avez dit : Menteur... (Sarkozy et le FN)

Les mesures Sarkozy contre la délinquance : ridicules, mensongères et méprisantes !

Alors que les Maires restent trop souvent pénalement responsables devant leurs administrés, le Ministre de l’Intérieur entend les élever au rang de « shérifs » afin de contrôler les familles à risques et les désaxés. Cette mesure, prise sans concertation avec les élus, ne tient aucun compte des charges, des conséquences et de la logistique. Monsieur SARKOZY va découvrir que les Maires ne sont pas prêts d’être des édiles, au sens romain, et qu’il n’est pas leur César.

Il suffit de constater avec quelle désinvolture le Ministre de l’Intérieur et le Premier Ministre ont traité les Maires du Morbihan et les riverains en accordant gain de cause aux organisateurs de la monstrueuse Rave qui va agglutiner plus de 40 000 « teufeurs » à Vannes ce week-end !

C’est là, crûment, de la non-assistance à communes et habitants en danger, et la porte ouverte à tous les risques de délinquance que ces présidentiables prétendent combattre par ailleurs.

L’ordonnance de 1945 sur la délinquance des mineurs n’est pas réactualisée, malgré les effets d’annonce du projet, car les moins de 16 ans ne seront inquiétés que si la peine encourue est au moins égale à 5 ans de prison, ce qui laisse du bon temps à l’immense majorité des petits casseurs ! Les jeunes de 16 ans à 18 ans ne seront présentés immédiatement au tribunal qu’avec leur accord (!), celui de leurs parents et de leur avocat (!!!).

Les délinquants sexuels jugés dangereux seront obligés de pointer au commissariat tous les mois et non plus tous les six mois, ce qui ne changera strictement rien au cycle de leurs pulsions, donc à la prévention réelle de toute récidive.

Enfin, on attend avec impatience le financement des « stages de formation civique et de responsabilité parentale », des cours préalables de langue française pour leur compréhension, des cours juridiques incontournables et des personnels judiciaires et municipaux supplémentaires que ce projet va engendrer. Nul doute que son rôle électoraliste aura en pratique le même effet sur les bandes de délinquants qu’un sparadrap sur une jambe de bois.

Le « kärcher » se fait brumisateur, de poudre aux yeux spéciale « gogos », comme d’habitude.

Et leur soutien fébrile aux rave-parties est la preuve éclatante de la duplicité de nos gouvernants, au mépris de l’avis des Maires et des citoyens.

parti-populiste.com

30.6.06

Sarkozy a ouvert le robinet des régularisations

La circulaire Sarkozy enjoignant les préfets de régulariser – sous certaines conditions – les parents sans papiers d'enfants scolarisés en France en 2006 provoque une explosion des demandes. Le ministre de l'Intérieur, qui pensait ainsi régler la question de 800 familles, soit 2 500 personnes, va devoir gérer une véritable opération de régularisation. «Nous enregistrons une vingtaine de dossiers par jour», se lamente un préfet. A Paris XVIIè, environ 1000 étrangers attendaient mardi matin devant un centre de réception des étrangers.

En octobre 2005, face à la mobilisation du Réseau éducation sans frontière (RESF) opposé à l'expulsion des familles, le ministre de l'Intérieur a envoyé une première circulaire aux préfets leur demandant de surseoir jusqu'au 30 juin au départ des familles dont les enfants étaient scolarisés en France. Les associations ont immédiatement interprété cette mesure comme l'ouverture programmée d'une «chasse à l'enfant» à la fin de l'année scolaire. Du coup, de comités de soutien en parrainages d'enfants «menacés», un véritable réseau s'est mis en place.

Au début du mois de juin, le ministre n'a eu d'autre choix que de diffuser une seconde circulaire, demandant aux préfets de régulariser «au cas par cas» les familles d'enfants scolarisés depuis septembre 2005 en France et arrivées sur le territoire national depuis au moins 2 ans. Contrairement à ce que prétendent les associations, les forces de police et les préfets hésitent à les expulser car les reconduites sont complexes à organiser. Aveu d'un préfet :

"Pour faire partir une famille, il me faut dix fonctionnaires. Pour faire du chiffre, il vaut mieux cibler les célibataires."

Michel Janva

Sarkozy organise clandestinement l'immigration de peuplement

La "vérité nous rendra libre", mais la vérité n'est pas connue. En 2005, 169.000 étrangers ont acquis la nationalité française, record historique des naturalisations.

Depuis 2002, qui a vu la victoire présidentielle du candidat du Front "Républicain" (sic) contre le candidat du Front National et la victoire de l'anti-France contre la France, l'immigration légale et les naturalisations sont en progression accélérée. Plus de 200.000 entrées légales par an ces dernières années.

Et pendant ce temps là, Sarkozy fait croire au pays qu'il combat l'immigration clandestine. Le champion du double langage et des faux semblants vient pourtant de se prendre les pieds dans le tapis de sa démagogie et de ses mensonges. En annonçant la régularisation des clandestins ayant un enfant scolarisé, le ministère de l'intérieur parlait de 2500 cas à traiter. La presse parle aujourd'hui de 10.000, et au regard des files d'attente devant toutes les préfectures de France, on voit bien qu'il s'agit certainement de beaucoup plus.

Grâce à Sarkozy, on connait maintenant la bonne méthode pour obtenir une régularisation non pas au "au cas par cas", mais dans tous les cas. Ne venez pas seul en France, mais en famille, et veillez bien à scolariser immédiatement les enfants.

Immigration légale massive, naturalisations massives et régularisations massives des clandestins par voie scolaire : On ne sait pas ce que la France a fait à Sarkozy et à sa famille pour qu'il s'acharne ainsi à la désintégrer. Mais il s'y active !

Carl Lang

Demandez le bilan...

D’aucuns envisagent déjà, comme dans l’affaire du CPE, une nouvelle reculade de Nicolas Sarkozy. Pour preuve, l’annonce mercredi qu’il nommait son ami et collaborateur Arno Klarsfeld comme « médiateur » « chargé d’harmoniser la régularisation des clandestins ». L’année dernière, s’appuyant sur les consignes données par le ministre de l’Intérieur, les préfectures avaient déjà régularisé 20 000 étrangers en situation irrégulière. Selon l’observatoire statistique de l’immigration et de l’intégration, 200 000 à 400 000 clandestins seraient présents sur le territoire national (hypothèse basse). Parmi ceux-ci un grand nombre ont bénéficié de « l’Aide médicale d’Etat » (A.M.E), sont soignés aux frais du contribuable, ce « qui coûte une fortune à la collectivité », rappelait Jean-Marie Le Pen (FDA Quotidien du 7/02/2004). Chiffre en constante augmentation depuis l’arrivée de Sarkozy au ministère de l’Intérieur : ces clandestins pris médicalement en charge étaient 139 000 en 2001, 176 000 en 2003, 180 000 en 2005.

Sarkozy, toujours champion...


Expire le 30 juin le sursis accordé par Nicolas Sarkozy aux 10 000 enfants scolarisés de clandestins qui à cette date devraient retourner dans leur pays. Selon l’Observatoire statistique de l’immigration et de l’intégration, ces élèves de parents en situation irrégulière pourraient être deux fois plus nombreux. Clandestins qui constituaient des files impressionnantes mardi devant les préfectures, la rumeur d’une régularisation massive et imminente ayant circulé...

Sans surprise, l’aile gauche du lobby immigrationniste, de Jack Lang à Olivier Besancenot, a immédiatement dénoncé des rafles d’enfants qui nous rappellent « les heures les plus sombres de notre histoire ». Reste qu’il y a fort à parier que le président-ministre de l’UMP, lui-même « philosophiquement » acquis à la poursuite des flux migratoires, n’ira pas jusqu’au bout de sa mesurette. Un Sarkozy décidément bien retors qui, souvenons nous, appelait de ses vœux en 2002 une baisse drastique du nombre des fonctionnaires et n’en a pas moins « taclé » une nouvelle fois Villepin ces derniers jours lorsque le Premier ministre a annoncé une très timide baisse du nombre de ceux-ci. Dans la course aux voix et au clientélisme, le petit Nicolas est bien le vrai champion...

Français d’Abord Quotidien – édition de fin de semaine (par Georges MOREAU)

« Ignoble »

Questionnée sur le concept d’ « immigration choisie », Marine Le Pen a formulé de nouveau son opposition à celle-ci, concept « assez ignoble sur le fond ». « Ignoble pour les 5 millions de chômeurs français et immigrés » ; « ignoble parce que aujourd’hui on sait qu’on ne peut plus supporter le poids de l’immigration » ; « ignoble à l’égard des pays africains avec lesquels il faudrait mener une politique de co-développement », au moment où Sarkozy entend faire « du commerce sur le marché mondial de l’humain ». Interrogée enfin sur les expulsions programmées par le ministre de l’Intérieur -pour amuser la galerie- de quelques clandestins avec leurs enfants scolarisés, Marine Le Pen a été claire : « je comprends les bons sentiments mais il y a un moment où, si on n’applique pas la loi, c’est l’anarchie qui s’installe et l’anarchie c’est toujours les plus pauvres et les plus faibles qui en sont victimes ».

Arno Klarsfeld nommé médiateur pour faciliter la régularisation des élèves immigrés

Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a nommé mercredi l’avocat Arno Klarsfeld médiateur national pour étudier “les cas les plus difficiles” lors de la procédure de régularisation ouverte pour les familles d’élèves sans papiers.

“J’ai décidé (…) de nommer un médiateur national, pour les cas les plus difficiles où on n’arriverait pas à trouver une solution, en la personne d’Arno Klarsfed”, a expliqué M. Sarkozy sur France-3.

Arno Klarsfeld “est un homme d’une grande qualité, (un) avocat qui a toujours combattu pour les droits de l’Homme”, a-t-il assuré. C’est “une personnalité qui fera merveille, j’en suis sûr, à cette place”.

Le ministre a également demandé que toutes les familles concernées déposent une demande de régularisation. “Tout le monde doit se faire connaître parce que nous allons examiner chaque cas un par un”, a-t-il dit. Il a toutefois répété qu’il ne régulariserait pas toutes les familles d’enfants scolarisés parce que cela reviendrait à créer “une nouvelle filière”. “Comme l’inscription dans une école est un droit, si tous ceux qui ont un enfant dans une école deviennent français ou ont le droit de résider en France, vous comprendrez qu’à ce moment-là, on ne peut plus rien contrôler”, a indiqué M. Sarkozy.

Source : AMI France

24.6.06

Je suis contre l’immigration…


« Je suis contre l’immigration. J’ai toujours voulu limiter l’émigration au Sénégal, le départ de gens vers la France parce qu’ils n’ont pas d’emploi ou qu’ils ont faim… M. Sarkozy peut adopter la politique qu’il veut. Mais ce n’est pas honnête de vouloir prendre nos diplômés, alors que je dépense beaucoup d’argent pour les former. Je consacre 40 % de mon budget à l’éducation et je ne veux pas que les ingénieurs, les jeunes qualifiés s’en aillent. (…) Tout Sénégalais qui est à l’extérieur, je suis prêt à le reprendre. »

SOURCE : Interview du président du Sénégal Abdoulaye Wade in « 20 minutes » du 23/05/06.

Colloque du conseil scientifique du FN : La troisième voie nationale

Jean-Marie Le Pen a clôturé cette journée par une remarquable synthèse des thèmes abordés. « La victoire du Front national lors du référendum du 29 mai 2005 ne doit pas faire illusion. Certes, la Constitution européenne est morte, juridiquement et politiquement. Mais la situation du pays reste en effet extrêmement critique, à tous points de vue », a-t-il averti, puisque « les gouvernements français successifs ont accepté de transférer aux institutions européennes l’essentiel des attributs de la puissance ». Une trahison qu’un Nicolas Sarkozy entend bien poursuivre « quand (...) il veut faire revoter le Parlement français sur la Constitution européenne. Sarkozy tient donc le vote des Français du 29 mai 2005 pour nul et non avenu ». « Une fois élu Président de la République », a déclaré Jean-Marie Le Pen, « j’engagerai, avec nos partenaires européens, une négociation globale », appelant de ses vœux des « coopérations étatiques ou industrielles indispensables à la préservation de nos intérêts nationaux ».

FDA juin 2006

Nicolas comme Ségolène

Nicolas Sarkozy a tactiquement plié devant les injonctions de ses conseillers en communication et autres spécialistes de la sociologie électorale en acceptant de ne pas faire figurer le droit de vote des immigrés dans son programme présidentiel –ce sera pour plus tard, au cas où il serait élu....

Le candidat des lobbies a pris soin également de laisser planer le doute sur sa position vis-à-vis du mariage homosexuel et de la possibilité pour les couples gays d’adopter des enfants. Ainsi le président de l’UMP, qui a proclamé qu’il regrettait l’attitude frileuse de « la droite » au moment du débat sur le Pacs, a appuyé la présence du groupe « Gay Lib’ », à la Gay pride samedi prochain à Paris, une association de l’UMP militant pour le mariage et le droit à l’adoption des homos. Et deux de ses soutiens, le député de Moselle, Nadine Morano, ou encore le Secrétaire général de l’UMP Roselyne Bachelot, se sont prononcés sans ambage en faveur de « l’homoparentalité ». Dans le quotidien La Croix (édition du 20 juin), Mgr Michel Dubost avertit qu’en cette période électorale « les évêques diront et rediront que tout choix concernant la vie est fondamental pour l’avenir ». Il précise que la question n’est pas de savoir s’il « existe des couples homosexuels d’une grande générosité capables d’aimer des enfants. Cela est possible », ajoute-t-il avant de préciser : « il s’agit de savoir ce qui est essentiel pour le bonheur de l’humanité et pour celui des enfants en particulier. Malgré les nouvelles techniques de fécondation, il n’y aura jamais de droit à l’enfant, seulement des droits de l’enfant. Et parmi ces droits, ceux d’avoir une histoire inscrite dans une généalogie, de savoir qui sont son père et sa mère, d’avoir accès à l’un comme à l’autre... Aujourd’hui, en privilégiant la liberté des parents, on aboutit à une grande fragilité pour l’enfant. Quand un enfant ne sait pas qui sont ses géniteurs ou qui seront ses parents éducateurs (...) comment ne ressentirait-il pas de l’insécurité ? ».

Des arguments de bon sens qui n’interpellent pas uniquement les catholiques, mais qui n’ont pas su emporter l’adhésion d’une Ségolène Royal, longtemps rétive, paraît-il, au mariage homo. Pour « se recentrer », faire passer la pilule sur ses récentes déclarations musclées sur la délinquance des mineurs, l’égérie des médias a choisi le magazine phare des communautaristes homosexuels, Têtu, pour promettre que « si une majorité de gauche est élue, elle votera un texte mettant en application (le mariage gay) ».

Source : FDA juin 2006

22.6.06

Sarkozy souffle encore la démagogie

Le président de l'UMP était aujourd'hui en tournée électorale dans la région d'Agen. Il s'est encore fendu d'une tirade sur les étrangers installés en France :

"ceux qui ont délibérément choisi de vivre du travail des autres, ceux qui pensent que tout leur est dû sans qu'eux-mêmes ne doivent rien à personne (...),ceux qui, au lieu de se donner du mal pour gagner leur vie, préfèrent chercher dans les replis de l'Histoire une dette imaginaire que la France aurait contractée à leur égard (...),ceux qui préfèrent attiser la surenchère des mémoires pour exiger une compensation que personne ne leur doit plutôt que de chercher à s'intégrer par l'effort et par le travail (...)
Ceux qui n'aiment pas la France, ceux qui exigent tout d'elle sans rien vouloir lui donner, je leur dis qu'ils ne sont pas obligés de rester sur le territoire national".

Des mots et du vent !
Déjà quand la loi est violée, la France ne veut plus expulser les immigrés illégaux, d'autant que l'Union Européenne, si chère à Nicolas Sarkozy, a déployé tout un arsenal de mesures pour rendre les expulsions quasi impossibles. Ce n'est donc pas un discours creux qui va convaincre les "profiteurs" décrits par Sarkozy de rentrer dans leur pays d'origine.

Lahire

"Mariage" gay : l'UMP court au suicide politique

Le blog officiel de l'UMP veut ouvrir le débat sur le "mariage" gay (liens d'origine) :


"A quelques jours de la Gay Pride, Valérie Pecresse a annoncé que l’UMP à travers l’association Gaylib se ra présente. Interrogée sur la position de l’UMP concernant le mariage de couples de même sexe et l’adoption, elle a rappelé « que l’UMP n’a pas encore pris de position officielle » sur cette question. Elle a annoncé que l’UMP, dans le cadre de l'élaboration de son projet présidentiel, débattra de ce sujet."

On remarque que ce post présente GayLib non pas comme un lobby à l'intérieur de l'UMP, mais comme représentant l'UMP à la Gay Pride.

Le post est suivi de près de 200 commentaires, aux trois quarts favorable au "mariage" gay. Un des commentaires se réjouit :

L'UMP n'est plus un parti conservateur.L'UMP est un parti libéral, n'en déplaise au Parti Socialiste et à Alternative Libérale.Et il sera favorable,je le crois, au mariage homosexuel.En tout cas, je connais pas mal d'adhérents favorables au mariage homosexuel.

C'est plutôt bien vu. Mais alors, renonçant à 70% de ses sympathisants, l'UMP se retrouvera à terme avec un score électoral correspondant à l'électorat libéral, soit plus près de 5% que de 30%.

Henri Védas

16.6.06

Sarkozy a instauré la préférence étrangère

Extrait des débats au Sénat lors de la séance du 6 juin, consacrée au projet de loi sur l'immigration. Intervention de Nicolas Sarkozy (ici, vers le début du 3e tiers de la page) :

"Je voudrais faire une proposition. L'argent des migrants travaillant en France ne pourrait-il pas être exonéré d'impôt sur le revenu s'il était réinvesti dans leur pays d'origine ? (Très bien ! et applaudissements sur plusieurs travées de l'UMP.) (...) Je fais confiance au Sénat pour apporter une contribution décisive à la mise en oeuvre de cette idée ambitieuse."

Cette idée est mise en oeuvre grâce à un amendement (le n°510 ; ici au 3/4 de la page) à la loi sur l'immigration, créant un "compte épargne codéveloppement", destiné à recevoir l'épargne d'étrangers "ayant la nationalité d'un pays en voie de développement", laquelle épargne ouvrant droit à son détenteur "à une déduction du revenu net global de son foyer dans la limite annuelle de 25% de celui-ci et de 20000€ par personne !".

Adopté par le Sénat le 7 juin.

Michel Janva

15.6.06

La droite peaufine le mariage gay, sans le dire

14.06.2006

La droite peaufine le mariage gay, sans le dire

Dans le cadre de la réforme du droit de succession, le gouvernement a fait voter des modifications au pacs : séparation de biens au lieu de l'indivision, jouissance d'un an du partenaire survivant sur le logement commun et, surtout, inscription du pacs en marge de l'acte de naissance avec mention du co-contractant. Si l'on ajoute le fait que Nicolas Sarkozy avait profité de son passage éclair à Bercy pour aligner le régime fiscal du pacs sur celui du mariage, on peut donc affirmer que la droite est en train de détourner le pacs de son objet initial en en faisant un mariage bis. Une façon de faire le mariage homo sans le dire ?

Source : Communautarisme.net

13.6.06

"Mariage" gay : que mijote l'UMP ?

L'UMP tiendra bientôt une convention sur la famille et ce n'est qu'à son issue que le parti de Nicolas Sàrkozy arrêtera sa position. Le président de l'UMP, qui a récemment dîné avec la joueuse de tennis Amélie Mauresmo et sa compagne, confie avoir pris conscience de certaines réalités. A ceux qui se sont entretenus de ce sujet avec lui, il recommande d'avoir "une réflexion ouverte". "Nicolas est moins fermé qu'il ne l'a été au moment de l'adoption du pacs", reconnaît Nadine Morano. La députée UMP de Meurthe-et-Moselle milite pour "une adaptation de la législation", qui passerait par une modification de l'article 365 du code civil sur les droits de l'adoption.


"Je ne sais pas jusqu'où ira la droite, elle va certainement faire des contorsions, mais je me battrai de toutes mes forces pour affirmer l'altérité comme fondement de la société", assure Christine Boutin, députée UMP des Yvelines. La présidente du Forum des républicains sociaux avoue avoir "évolué depuis 1999, au moment du pacs". "Nous ne sommes plus dans une opposition entre homosexuels et hétérosexuels, mais dans un choix de société", soutient-elle.

Source : Lemonde.fr

10.6.06

La méthode Sarkozy

La veille du début de la coupe du monde de football, qui détournera pour un mois, espère-t-on dans les allées du pouvoir, l’attention du bon peuple de leurs turpitudes, Nicolas Sarkozy tenait jeudi une conférence de presse qui sonnait comme une entrée en campagne présidentielle. Pas un mot du rival de Dominique de Villepin sur notre équipe de France « Black Black Black » comme disait son ami Alain Finkielkraut, mais occasion pour le président ministre de l’UMP de se vanter de son bilan en terme de lutte contre l’insécurité.

Dressé sur ses ergots, M. Sarkozy a fait état d’une baisse de 8,8% des crimes et délits depuis quatre ans, communiqué de victoire aussi étrange que provocateur tant il est vrai que nos compatriotes constatent exactement inverse. Et qui sera d’aussi peu d’effets sur la délinquance que le sera sur la violence en Irak l’annonce le même jour de la mort de « l’émir d’Al Quaida », le jordanien Al Zarquaoui. Certes, avec beaucoup de circonlocutions, Sarkozy s’est employé à masquer les aspects les plus criants de ses échecs.

A l’instar d’un de ses plus fidèles soutiens, l’ex grand sachem du Grand Orient, Alain Bauer, désormais président de l’Observatoire (sarkozyen) national de la délinquance qui déclare sans rire que M Sarkozy « prend le risque de la vérité » (sic).

Les statistiques mêmes de ses services sont éloquentes : en dehors des quartiers protégés et sécurisés, « les menaces de violence » font un bond de 31,5% depuis 2002 et durant la même période, les violences physiques dites « non crapuleuses », regroupant notamment les agressions gratuites, dont le racisme anti-français est souvent sous-jacent, « à la tête du client (gaulois) », progressent de 27,5%. 500 de nos compatriotes sont ainsi agressés quotidiennement par des individus qui ont la « haine ».

Bref, les six milliards d’euros donnés aux forces de l’ordre, le millier de policiers supplémentaires n’ont pas inversé la donne. Le ministre de l’Intérieur s’est encore bien gardé de parler des dernières statistiques établissant qu’entre février 2005 et janvier 2006, 411 800 « atteintes volontaires à l’intégrité physique » des personnes ont été comptabilisées, chiffre jamais atteint auparavant, en hausse de 6,6%. (FDA Quotidien du 15/02/2006).

L'immigration subie

Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

Bruxelles, le 6 juin 2600.

A propos des conditions de régularisation de clandestins qui ont des enfants scolarisés, le problème n'est pas de savoir si cela concerne de nombreuses familles ou une minorité de clandestins.Dans les pays d'émigration, on ne se pose pas la question. On voit seulement qu'en France le gouvernement va régulariser les clandestins à condition qu'ils aient des enfants. Tel est le réel effet d'annonce.Une fois de plus, derrière les rodomontades, c'est un appel à l'immigration clandestine. Nicolas Sarkozy choisit aussi l'immigration subie.

9.6.06

Bilan Sarkozy

L’Observatoire national de la délinquance a étudié le poids des étrangers dans les crimes et délits commis en France pour l’année 2005, statistiques n’incluant pas les bi-nationaux, ni bien sûr les Français d’origine immigrée.

L’OND note ainsi que les étrangers sont mis en cause dans 52,3% des vols à la tire, 27,3% des vols à l’étalage, 16,6% des cambriolages d’habitation principale, 14% des « atteintes volontaires à l’intégrité physique ».

Dans un registre plus général, L’Observatoire national de la délinquance pointe aussi implicitement l’échec de Nicolas Sarkozy dans sa lutte contre l’insécurité, « les atteintes aux personnes » ayant globalement augmenté de 7,7% entre avril 2005 et mars 2006.

Pour l'UMP, discrimination positive = communautarisme

08.05.2006
Pour l'UMP, discrimination positive = communautarisme

Nicolas Sarkozy et ses amis de l'UMP ont beau se défendre devant les caméras de favoriser le communautarisme en prônant la discrimination positive, il semble qu'ils fassent tout de même un lien entre les deux concepts. Ainsi, lorsqu'on tape le mot "communautarisme" sur le moteur de recherche google.com, on tombe sur une page proposant notamment un lien commercial (c'est-à-dire introduit par Google avec l'aval de l'annonceur) vers le site de l'UMP sous le titre "Discrimination positive".

Sarkozy antikémite

30.05.2006
Sarkozy antikémite

Le ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, a annoncé qu'il allait demander l'interdiction du site internet de la Tribu Ka, un groupuscule de militants noirs radicaux qui s'était livré deux jours plus tôt à des provocations envers les activistes juifs du Bétar et de la Ligue de Défense Juive. Nicolas Sarkozy justifie cette décision par des "faits répétés imputables à un groupe d'individus apparemment bien structurés et déterminés (qui) peuvent laisser craindre, si la diffusion du site www.TribuKa.com ne faisait pas l'objet d'une interdiction judiciaire dans les plus brefs délais, la survenance d'événements dont l'importance nuirait gravement à l'ordre public". On peut comprendre que le ministre de l'intérieur veuillent museler les activistes kémites. On comprend moins en revanche que cette mesure ne s'applique pas aussi au site internet de la Ligue de Défense Juive qui constitue aussi un groupe d'individus structurés et déterminés pouvant nuire gravement à l'odre public.

Source : Communautarisme.net

Quand Sarkozy régularise plus vite que son ombre

Non content d’être favorable au droit de vote des étrangers aux élections locales, à la discrimination positive, au financement public des mosquées et à l’institutionnalisation de l’islam dans notre pays à travers le Conseil français du culte musulman, le ministre de l’Intérieur a décidé le 6 juin de régulariser d’un seul coup la situation de 720 familles illégalement présentes sur notre territoire, soit 2 500 personnes environ.

Il s’agit officiellement de permettre à des élèves “sans-papiers” la poursuite de leur scolarité en France. Mais c’est surtout une opération bassement politicienne: comme l’avoue cyniquement au Monde du 7 juin Patrick Devedjian, conseiller politique du président de l’UMP, “Nicolas doit profiter de la situation pour parler à la gauche sans se laisser enfermer dans un discours sécuritaire que Ségolène prend en charge.”

Ce que l’extrême gauche rêvait, Sarkozy l’a fait!

Source : Rivarol

Affaiblissement de la fonction présidentielle : Sarkozy s’y met aussi

Communiqué de presse de Marine Le Pen
Vice-présidente du Front National

En proposant de supprimer le droit de grâce ou l’amnistie du Président de la République Française, Nicolas Sarkozy vient apporter sa petite contribution à ceux qui veulent achever de saper les institutions de la V ème République.

Ce n’est pas parce que ces prérogatives de souveraineté de l’Etat ont été dévoyées par Jacques Chirac que cela remet en question leur fondement et leur légitimité.

En l’occurrence, ce qui doit être mis en cause, ce n’est pas le droit mais l’abus de droit qui est une nouvelle illustration de l’affaiblissement de la fonction présidentielle.

Décidément, Jacques Chirac et ses amis auront réussi à tout corrompre.

L'UMP aux couleurs communautaires

Ce qui suit est une circulaire de Gaylib, la structure qui regroupe les invertis de l’UMP :

Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous le savez le 24 juin 2006, se déroulera à Paris la Marche des Fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans dont le mot d’ordre est « Pour l’égalité en 2007 ».

Cette année, soutenu par l’UMP et Nicolas SARKOZY, GayLib y sera et nous serons beaucoup plus visibles que les autres années (semi-remorque, décoration massive, musique…) .

Mais notre visibilité ne passe pas seulement pas des moyens matériels mais aussi par une participation massive de nos adhérents/sympathisants. Et là nous avons besoin de vous !
...

Un nouveau recul de Sarko : les élèves “sans papiers” pourront rester en France

Le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy doit annoncer mardi matin devant le Sénat que quelque 1.200 personnes, élèves et leurs parents sans-papiers, “ne seront pas expulsés et se verront délivrer un titre de séjour”, rapporte le quotidien Le Figaro.

Le quotidien, qui ne précise pas ses sources, affirme que M. Sarkozy annoncera que les élèves dont les parents sont sans papiers ne seront pas expulsés au cours de la présentation de son projet da loi sur l’immigration, qui a déjà été adopté par l’Assemblée nationale.

Le ministre “s’apprête à envoyer une circulaire aux préfets pour leur demander de la clémence à l’égard des familles de ces élèves”, a ajouté le journal. “Les familles concernées seront celles dont les enfants sont nés en France, ont toujours été scolarisés et ne parlent pas la langue de leur pays d’origine”, a précisé le quotidien.

Selon le quotidien, M. Sarkozy a pris cette décision devant notamment la sensibilation de l’opinion publique au problème des enfants qui risquaient d’être expulsés avec leur parents sans papiers à la fin de l’année scolaire.

Sarko soutient le communautarisme homo




Ce qui suit est une circulaire interne diffusée en ligne par www.gaylib.org qui regroupe les homosexuels de l’UMP.

GAYPRIDE 2006 : LANCEMENT…

Bonjour à toutes et à tous,

Comme vous le savez le 24 juin 2006, se déroulera à Paris la Marche des Fiertés Lesbiennes, Gaies, Bi et Trans dont le mot d’ordre est « Pour l’égalité en 2007 ».

Cette année, soutenu par l’UMP et Nicolas SARKOZY, GayLib y sera. Ayant obtenu les moyens de l’UMP, nous serons beaucoup plus visibles que les autres années.
...

17.5.06

Les députés (…) adoptent une loi sur l’immigration “choisie”

(GFR-Belga, 17/05/2006 17:40) - Les députés français ont adopté mercredi une loi controversée sur l’”immigration choisie” qui durcit les conditions d’entrée et de séjour des étrangers en France.

Le texte, préparé par le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy, a été voté par 367 élus, notamment ceux du parti de droite au pouvoir UMP, sur 577. Le texte, qui a suscité les critiques de certains dirigeants africains, doit être examiné les 6 et 7 juin par le Sénat (chambre haute du parlement).

8.5.06

Le triple mensonge sur l’immigration

COMMUNIQUE

Avec Sarkozy : le triple mensonge sur l’immigration

Le projet de loi sur l’immigration de Nicolas Sarkozy est une fois de plus un leurre électoral et ne règlera en rien le gravissime problème du poids de l’immigration en France.

C’est un triple mensonge car :

· toujours plus d’étrangers puisqu’à l’immigration subie par millions depuis des années se rajoutera l’immigration choisie. Aucun arrêt, aucune inversion des flux migratoires ne figure dans ce projet de loi

· cette immigration choisie appauvrira un peu plus les pays concernés en les vidant de leurs cerveaux ou de leurs personnels qualifiés des secteurs où les français devraient en priorité trouver du travail !

· les principales mesures, sois-disant nouvelles ne sont que la transposition d’applications de directives européennes imposées par l’Europe, ainsi sur le regroupement familial : directive du 22/09/2003 ; sur la protection contre l’éloignement : directive de 2004 etc…

En prônant la discrimination positive contre les français, le droit de vote des immigrés aux élections locales, l’organisation de l’Islam de France et l’abrogation de la double peine, Nicolas Sarkozy, non seulement ne règle rien, mais une fois de plus jette de la poudre aux yeux des français et se positionne clairement en faveur de l’immigration : contre le droit des français au travail, au logement, à la sécurité et aux prestations sociales.

Jacques COLOMBIER
Secrétaire Départemental de la Gironde.

L’UMP c’est aussi ça…

Le Secrétaire départemental FN du Gard, Lucien Ruty, a commenté le 4 mai les propos du maire de Nîmes, Jean-Pierre Fournier, lequel venait de déclarer :

« Que ceux qui n’aiment pas la France la quittent ».

« Les hommes politiques font souvent dans le genre la voix de son maître , et ce d’autant plus quand le maître en question est en tête des sondages », explique Lucien Ruty, qui rappelle qu’à la dernière cantonale sur Nîmes III ce maire UMP « a fait voter communiste parce qu’il jugeait inenvisageable, selon ses propres termes, la présence d’un membre du FN au Conseil Général ».

La discrimination positive est au coeur de l’engagement de Nicolas Sarkozy

Invités à s’exprimer lors des « Etats généraux des populations noires en France » organisés par le Conseil représentatifs des associations noires (CRAN) samedi 29 avril à la Mutualité, Patrick Devedjan et Roselyne Bachelot ont réaffirmé la centralité de la discrimination positive dans le projet politique du ministre de l’Intérieur, Nicolas Sarkozy, pour l’élection présidentielle de 2007.

Au cours des débats, on aura notamment pu entendre ces propos des deux responsables de l’UMP :
Patrick Devedjan : « Il faut trouver un terme plus heureux que celui de “discrimination positive”. Nous sommes d’accord sur le fond. Il n’y a plus que l’expression à travailler.»
Roselyne Bachelot : « Je suis une fervente apôtre de la discrimination positive, à condition qu’on ne la confonde pas avec les quotas, ce qui n’a rien à voir. (…) Il faut que l’espace politique se réapproprie la question noire par exemple en rendant visible la représentation noire dans la représentation nationale. (…) La discrimination positive est au coeur de l’engagement de Nicolas Sarkozy »

Source : www.communautarisme.net

28.4.06

Il y a davantage de naturalisations que d’entrées d’immigrés sur le territoire

Communiqué de presse de Jean-Marie Le Pen

Le rapport annuel de la Direction de la population et des migrations montre, sans surprise, que l’immigration “à caractère permanent” ne cesse d’augmenter, ainsi que la natalité d’origine étrangère. Et il confirme que 95 % de ces immigrés ne viennent pas pour travailler.

Mais il attire aussi l’attention sur un phénomène peu remarqué : il y a davantage de naturalisations que d’entrées d’immigrés sur le territoire, et l’écart est de plus en plus important : en 2004, il a été plus de trois fois supérieur à celui de 2003.

Il est évident que si on naturalise chaque année davantage d’étrangers qu’il n’entre d’immigrés sur notre territoire, on en fait baisser artificiellement le nombre.

Il est intolérable d’utiliser ce qui devrait être un acte d’adhésion à la nation comme un trucage statistique destiné à tromper les Français. Au lieu d’être une union à la famille nationale, la naturalisation est devenue un viol de la patrie, organisé par l’Etat.

Trahison oecuménique

les Eglises s’opposent au projet de loi Sarkozy

Les trois présidents du Conseil des Églises chrétiennes en France, Mgr Jean-Pierre Ricard pour les catholiques, Jean-Arnold de Clermont pour les protestants, Mgr Emmanuel pour les orthodoxes, ont décidé d’écrire au premier ministre, Dominique de Villepin, pour lui expliquer les raisons de leur opposition au projet de loi Sarkozy.

Dans cette lettre, qui devrait être rendue publique lundi ou mardi prochain, ils estiment que les migrations sont « un véritable défi qui mériterait d’être situé dans le cadre d’une politique globale ».
Le président de la Fédération protestante de France craint « une fragilisation de la situation des migrants » et regrette la priorité accordée à la « logique économique ». « Depuis vingt ou trente ans, ajoute-t-il, ces questions ont été prises le nez sur des difficultés dont personne ne nie l’existence. Il est peut-être temps de s’en saisir en amont. » Jean-Arnold de Clermont espère que le chef du gouvernement renoncera à cette loi « supplémentaire » et compte sur une mobilisation « du même type » que contre le CPE.

Source :
http://www.spcm.org/Journal/article.php3?id_article=2304

21.4.06

Comment peut-on se dire de droite et réclamer le droit de vote pour les immigrés ?

Comment peut-on se dire de droite et réclamer le droit de vote pour les immigrés ? C’est pourtant cet incroyable paradoxe qu’a tenté Nicolas Sarkozy. Ce dernier emploie volontiers un langage pugnace, en disant qu’il faut “nettoyer les cités au Kärcher” et pratiquer la “tolérance zéro” envers les “racailles”. Ce ne sont, hélas, que des mots.

Le double langage de Sarkozy

D’une part, sa politique est, en réalité, inefficace et laxiste : depuis près de quatre ans qu’il est chargé de l’immigration comme ministre de l’Intérieur, la situation n’a jamais été aussi mauvaise dans les banlieues, comme l’ont démontré les émeutes ethniques d’octobrenovembre 2005. D’autre part, quand il s’exprime dans un journal de gauche, Sarkozy n’hésite pas à faire une profession de foi immigrationniste, comme dans Libération, le 23 décembre 2005 [voir le n° 80 de La Voix des Français].

Sur la question de l’immigration, Sarkozy tient en permanence un double langage. Quelle est la vérité du personnage ? Si l’on en juge, objectivement, d’après les décisions qu’il a prises et les propositions qu’il a faites, force est de reconnaître qu’il est plus à gauche que la gauche, dans ce domaine. Pour que chacun puisse en juger par lui-même, nous récapitulons ici ce que l’on peut appeler “les sept péchés capitaux de Sarkozy sur l’immigration”

1. Relance de l’immigration

L’immigration était officiellement arrêtée depuis 1974. Les gouvernements de gauche n’étaient eux-mêmes jamais revenus sur ce principe, qui connaissait, hélas, bien des exceptions. Cependant, arrivé au ministère de l’Intérieur en juin 2002, Sarkozy s’est empressé de proclamer que la France avait besoin d’immigration, en condamnant la politique de l’“immigration zéro”. Puis il a proposé des “quotas” d’immigrés. Et quand il parle, aujourd’hui, d’une “immigration choisie”, il faut comprendre qu’il a choisi d’accepter toujours plus d’immigration !

2. Faiblesse à l’égard de l’immigration illégale

Trouvant que le gouvernement socialiste de Lionel Jospin avait été trop sévère à l’égard des immigrés illégaux, qu’il appelle des “sans-papiers”, il a multiplié, en 2002, les circulaires aux préfets pour leur demander d’être toujours plus complaisants. En particulier, pour fermer Sangatte, il a accordé un titre de séjour en France à tous les immigrés illégaux de ce centre qui ne réussissaient pas à entrer en Angleterre ! Plus récemment, il a pris “la décision lourde (sic) d’arrêter les expulsions [des immigrés illégaux] durant l’année scolaire” pour les enfants qui vont à l’école, et pour leurs parents.

3. Aide à l’islamisation de la France

Il a favorisé l’installation de l’islam en France et son institutionnalisation, en créant un “conseil français du culte musulman”, et il a officiellement reconnu, à cette occasion, une organisation proche des “Frères musulmans”, l’U.O.I.F..

4. Hostilité au droit du sang

Le droit du sang, ou principe de filiation, le révulse : ignorant que c’est la base du droit de la nationalité en vigueur dans notre pays depuis deux siècles, il suggère que c’est un principe raciste et se dit, en revanche, “très attaché à la notion de droit du sol”.Or, le droit du sang (jus sanguinis) figure actuellement à l’article 18 du code civil : “Est Français l’enfant, légitime ou naturel, dont l’un des parents au moins est Français” (in chapitre II - “De la nationalité française d’origine” - Section I - Des Français par filiation” ; cf. l’article 10 du code civil de 1804, disposition en vigueur le 18 mars 1803 : “Tout enfant né d’un Français en pays étranger, est Français.”). A ceux qui s’étonneraient qu’un ministre de l’Intérieur puisse ignorer le b.a.-ba du droit de la nationalité, nous conseillerions de se procurer un enregistrement de l’émission “Cent minutes pour convaincre”, sur France 2, le 9 décembre 2002.

5. Abrogation de la prétendue “double peine”

Il a empêché l’expulsion hors de France des criminels et délinquants étrangers à l’issue de leur peine de prison en faisant voter une loi qui leur attribue un droit de séjour perpétuel en France, sous prétexte de leur épargner une prétendue “double peine”. Il a ainsi satisfait une revendication de l’extrême gauche (relayée, au sein de la majorité, par le maire-député UMP de Versailles, Etienne Pinte).

6. Droit de vote des immigrés

Sarkozy s’était prononcé, dès 2001, pour le droit de vote des immigrés, dans son livre Libre. Il a récidivé en 2005, dans une déclaration, trop vite oubliée, qui a suscité, sur le moment, une émotion légitime, à droite.

7. Discrimination “positive”

Sarkozy s’est prononcé pour la discrimination antinationale en faveur des immigrés, qu’il qualifie de “positive”. Il s’agit de donner aux immigrés des droits et des avantages particuliers, dont seraient privés les Français de souche. Cette proposition, d’une extrême gravité, est en totale contradiction avec les fondements de la République, puisqu’elle viole le principe d’égalité qui figure à l’article 1er de la déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789.

Conclusion

On peut porter un jugement différent du nôtre sur ces “sept péchés capitaux de Nicolas Sarkozy”, on peut même y voir “sept vertus cardinales”, si l’on a de la France une vision opposée à la nôtre, mais les faits sont là.

Ils ne sont ni contestables ni contestés.

Sarkozy utilise des “mots-paravents” (comme “racailles” et “Kärcher”) pour abuser les électeurs de droite, mais ce qu’il fait, comme simple ministre, ou, pis encore, ce qu’il a l’intention de faire, en tant que candidat à la magistrature suprême, est parfaitement incompatible avec l’unité de la nation et les principes de la République. Il est difficile d’imaginer un écart plus grand entre ce que Sarkozy prétend être, quand il s’adresse aux électeurs de droite, et ce qu’il est, en réalité, dans son action politique.

Il faut donc se rendre à l’évidence : Sarkozy est un imposteur. Sarkozy l’imposteur devrait méditer cette réflexion d’Abraham Lincoln : “On ne peut pas mentir à tout le monde tout le temps.”

Dossier réalisé par François d’Orgeville et la rédaction de La Voix des Français.

8.4.06

Non-assistance à personne en danger légalisée

7.4.06

Azouz Begag, l'envoyé de Sarkozy...


L’apprentissage de l’arabe dès 3 ans

Une délégation du ministère de l’Education, œuvrant avec le ministère d’Azouz Begag (égalité des chances), planchait déjà pour créer des premières classes “bilingues” français-arabe “expérimentales” dans plusieurs établissements scolaires “volontaires” de la région parisienne mais aussi en province, dès la rentrée 2006…Or, toute cette opération est chapeautée par Tomi Ungerer (Ambassadeur pour l’enfance et l’éducation nommé par le Secrétaire Général du Conseil de l’Europe) sous la houlette du conseil de l’Europe :

“Mon grand plan maintenant, c’est de commencer l’éducation dès l’âge de trois ans, dès le jardin d’enfants, dans toute l’Europe. Et non pas à l’âge de 6 ans. Et d’avoir des ouvrages qui enseignent le respect mutuel aux tout petits, tous les ouvrages bilingues, arabo-français par exemple…
Il n’y a aucune raison que là où il y a 50% d’arabes, les petits français n’apprennent pas la langue du voisin. Il y a quelque chose à faire, peut-être qu’il y aura des résultats, on verra dans 2 ans, 3 ans : les membres du Conseil de l’Europe m’ont nommé ambassadeur afin que j’ai un titre pour mener ceci à bien. Je viens de présenter ce plan au ministère de l’Education Nationale, je dois vous dire que c’est bien parti.”

- Vous avez le titre, mais avez-vous les moyens réels pour agir ?
J’ai des moyens réels, c’est à dire le moyen de faire passer ça dans tous les pays de la Communauté Européenne. L’idée du livre réalisé pour ce projet a été adopté à l’unanimité par le conseil de l’Europe, c’est déjà un départ.”

Source : Salon Beige

30.3.06

Sarkozy et le droit de vote des étrangers

Dans un entretien au Parisien, Nicolas Sarkozy déclare qu’il est “favorable au vote” des étrangers aux élections municipales. Ce n’est pas nouveau, direz-vous. Oui et non. Car il précise sa position, et en souligne un très étrange aspect.
En octobre dernier, il avait dit dans Le Monde : “Je considère qu’il ne serait pas anormal qu’un étranger en situation irrégulière, qui travaille, paie se impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter aux élections municipales.”

Il trouvait que ce ne serait pas anormal. Désormais, il dit carrément que c’est un “droit”. Dont les étrangers sont donc actuellement privés. Il ne précise toutefois pas si ces étrangers privés de leur droit peuvent porter plainte contre le ministère de l’Intérieur…Voici le propos exact de Sarkozy: “Celui qui paie des impôts a le droit de donner son avis sur la façon dont la ville où il paie ses impôts est gérée.”On constate que ce qui fonde le droit de vote aux municipales est le fait de payer des impôts. Cela s’appelle le suffrage censitaire, alors que la Constitution de la République dont Sarkozy est ministre d’Etat pose en principe, et garantit, le suffrage universel.

Et ce qu’expose Sarkozy, c’est même précisément l’argument utilisé (autrefois) par les partisans du suffrage censitaire : les assemblées élues ayant pour fonction première de déterminer le niveau de l’impôt et son utilisation, il est logique que seuls ceux qui paient des impôts soient aussi les électeurs.
Alors que l’on ne parle que de lutte contre les discriminations, voici que Sarkozy en invente une, et de taille.
L’étranger qui paie ses impôts a donc le droit d’élire le conseil municipal, comme le Français qui paie ses impôts. Mais il se trouve que le Français à faibles revenus, qui est exonéré des impôts locaux, a aussi le doit de vote. Qu’en est-il de l’étranger exonéré? N’a-t-il pas le droit de vote, ou doit-on faire jouer la discrimination positive pour le lui concéder néanmoins?Tout cela est absurde. Ce n’est pas le fait de payer l’impôt qui donne le droit de vote, mais le fait d’être citoyen. Citoyen français. Ce qui exclut les étrangers et coupe court aux considérations tordues.

Source: http://www.national-hebdo.com

Tous les Français, à commencer par les plus modestes, ne peuvent qu'être choqués par un argument aussi discriminatoire et antirépublicain.

14.3.06

Sarkozy : «Les communautés, c'est moi»

Le pari de Sarkozy : «Les communautés, c'est moi», selon le quotidien Le Monde

Plus de deux ans après l'Observatoire du Communautarisme (cliquer ici), Le Monde découvre que la stratégie présidentielle de Nicolas Sarkozy consiste à surfer sur le communautarisme.

Dans un article intitulé "Les communautés, c'est moi", Jean-Baptiste de Montvalon détaille la tournée des popotes communautaires du ministre de l'intérieur : juifs, musulmans, chinois et noirs sont ouvertement dragués. Il est en cela relayé par un personnage du nom d'Abderramane Dahmane, conseiller national de l'UMP chargé d'entretenir les relations de son président avec "les communautés". Celui-ci a d'ailleurs confié ses comptes d'apothicaire au Monde : "(La communauté chinoise) qui fut victime du communisme et qui aime bien la fermeté, l'autorité, et la notion de chef, est acquise à 90 % à Nicolas Sarkozy. (...) En 2003, la communauté (musulmane) était acquise à 70 %. Elle est désormais stabilisée à 50-52 %. (...) Mon plus gros souci, c'est la communauté noire. Sarkozy doit être à 20 %".

On rappellera à ces messieurs qu'en 2007, c'est le président de la République française qu'il s'agira d'élire, et pas un super-chef de tribu !

communautarisme.net

11.3.06

SARKOZY veut revenir sur le résultat du référendum du 29 mai 2005


mercredi 08 mars 2006

Communiqué de Presse du Front National

Communiqué de Presse du Front National sur la décision de SARKOZY de revenir sur le résultat du référendum du 29 mai 2005

Nicolas SARKOZY a, au moins, le mérite d’annoncer la couleur. Nous savons que s’il devait être élu Président de la République, il considérerait le vote des Français le 29 mai 2005 comme nul et non avenu.

En effet, il a déclaré récemment qu’une fois élu, pour sortir de la situation actuelle, il ferait revoter le Parlement, uniquement sur les parties I (institutionnelle) et II (charte des droits fondamentaux) de feu la Constitution européenne.

Non seulement cette démarche est juridiquement non fondée mais elle s’apparente sur le plan politique à une forfaiture, en remettant en cause la souveraineté nationale.

Il faudra s’en souvenir en 2007 au moment du vote pour le candidat à la Présidence de la République. SARKOZY a déjà perdu toute légitimité pour se présenter aux suffrages des Français.

7.3.06

Immigration choisie = chômage choisi

Sarkozy l'immigrationniste

La réalité est là : même lorsqu'on regarde les chiffres officiels, l'immigration a encore augmenté depuis 2002 sous le règne de Nicolas Sarkozy. Les derniers chiffres donnés par le Haut Conseil à l'Intégration dans un rapport publié fin 2005 (
http://www.fasti.org/SiteFasti/forum/download.php?id=57 page 66) indiquent une hausse de l'immigration à caractère permanent (séjour de plus d'un an) d'origine extra-européenne de 132 017 à 134 123. En 2001, le gouvernement socialiste n'était qu'à 103 462. Parmi cette immigration celle pour motif familial est passée de 100 105 à 102 619, alors qu'elle n'était que de 72 611 en 2001 (page 36).

Ces faits incontestables suivent pourtant les propos virils tenus en 2002 par M. Sarkozy lorsque Le Pen avait fait trembler la classe politique un certain 21 avril. M. Sarkozy pourrait répondre que promis juré, demain il ne recommencera plus. Mais son concept d'immigration choisie est bien une augmentation de l'immigration.

Immigration choisie = plus d'immigration. L'immigration de droit ne change pas ou si peu

L'immigration choisie consiste en fait à ajouter une immigration de travail à une immigration de droit sur laquelle Sarkozy ne revient pas fondamentalement.

Car bien sûr, une telle politique de selection est totalement absurde pour moins de 7 000 personnes par an. Ce serait comme réquisitionner des comptables et des spécialistes de la bourse pour gérer l'argent de poche d'un enfant.

Suite :
http://www.veritesurlefn.org/modules/news/article.php?com_mode=flat&storyid=228

25.2.06

Nicolas Sarkozy lance son slogan pour 2007

Sources :
- Plus de 500 voitures brûlées le 14 juillet 2005 : Canard Enchaîné du 20 juillet 2005.
- 425 voitures brûlées pour la nouvelle année 2006 : Reuters 01.01.2006.
- 45 588 voitures brûlées en 2005 : nouvel indicateur national du Ministère de l'intérieur.

15.2.06

Il dit vraiment n'importe quoi !

Ce n'est pas la première fois que Nicolas Sarkozy évoque l'argument ridicule de la consanguinité pour justifier sa relance d'une immigration toujours plus massive. Nous traiterons de cette politique d' « immigration choisie » dans un prochain article où nous verrons qu'elle est absurde et surtout profondément inhumaine, de l'aveu même d'un de ses défenseurs.

Pour l'heure voici le propos du ministre de l'Intérieur, tiré d'un entretien dans le Journal du Dimanche du 5 février dernier, et une réponse possible à deux arguments qui reviennent régulièrement sur les forums.

« (...) celui de l’immigration zéro défendu par Le Pen, impossible techniquement et contre-productif dans la mesure où les civilisations et les sociétés courent d’avantage le risque de la disparition par la consanguinité et la fermeture que par le mélange et l’ouverture ».

On nous dit : « L'immigration se justifie par le risque de consanguinité »

La consanguinité est une relation sexuelle entre descendants d'un ancêtre proche commun. Par exemple entre les enfants d'un même père ou les petits-enfants d'un même grand-père. On distingue alors des degrés de consanguinité.

On ne parle vraiment de consanguinité que dans le contexte de populations animales d'élevage. La consanguinité n'a alors lieu que lorsque les unions entre apparentés sont intentionellement pratiquées (par exemple lorsque l'on cherche à obtenir des races avec certaines caractéristiques spécifiques), ou lorsque les effectifs de reproducteurs sont limités.

En outre, si la consanguinité accroit effectivement le risque de malformation, maladie génétique ou arriération mentale, cet accroissement est léger. Le risque de fausse-couche est lui plus important. Pourtant, une étude réalisée par un médecin américain aux Etats-Unis, en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient, parue dans le Journal of Genetics Counseling en avril 2005, démontrerait que les mariages consanguins entre cousins germains ne présenteraient pas de danger pour leurs futurs enfants (http://www.france5.fr/sante/droits/W00520/2/).

Bien entendu, dans un contexte de panmixité comme dans les populations humaines et animales dans la nature, c'est-à-dire lorsque l'accouplement se fait librement, au hasard, en l'absence de toute sélection, la consanguinité est extrêmement rare et donc les éventuelles malformations qu'elle pourrait engendrer sont encore plus exceptionnelles.

Il est bien évident que l'argument de la consanguinité s'agissant d'une population de 60 millions d'Hommes, dans le but de justifier une immigration massive, est particulièrement stupide, ou bien témoigne d'une mauvaise foi caractérisée.

Mais après tout il s'agit peut-être d'une utilisation métaphorique du terme consanguinité ? Mais celle-ci n'est en aucun cas péjorative, puisque la consanguinité est bien distincte d'une éventuelle malformation qu'elle entrainerait. Dans la langue française cette métaphore sert en fait simplement à évoquer des liens forts et intimes entre deux éléments. Ce serait là plutôt une bonne chose s'agissant des Français, et on ne voit alors pas trop quel risque cela pourrait entrainer. Peut-être d'être trop unis pour se libérer du système immigrationniste totalitaire et corrompu de l'UMPS, et enfin prendre leur destin en main ?

On nous dit : « L'immigration zéro est impossible techniquement »

Cette affirmation est purement gratuite et témoigne d'une profonde méconnaissance des politiques des autres pays du monde (ou bien d'une malhonnêteté comme souvent). Il suffit de prendre le contre-exemple du Japon pour la réfuter. Dans un rapport de l'OCDE sur l'immigration internationale datant de 1999 (http://www.oecd.org/dataoecd/44/43/2086176.pdf), on apprend qu' « au Japon, l’immigration nette a toujours été négligeable. » de 1980 à 1998. On constatera en effet sur le graphique une courbe qui oscille légèrement autour du zéro, avec même une légère inversion des flux en 1994. En 1998 le Japon a ensuite assouplis des restrictions à l’immigration temporaire, laissant entrer provisoirement un plus grand nombre d'étrangers, toujours en quantité raisonnable qui plus est.

L'exemple de l'Islande est lui aussi très parlant. Ce pays a pendant longtemps été à l'inverse de l'Europe d'aujourd'hui une terre d'émigration. C'est en rentrant dans l’espace de Schengen de l'Union Européenne en mars 2001, et en adoptant une loi qui accorde aux étrangers établis en Islande des facilités dans les procédures d'obtention des autorisations de travail ainsi que des assurances sociales, que l'Islande commence aujourd'hui à voir des étrangers s'installer sur son sol (source).

Ces deux exemples nous montrent que c'est avant tout une politique de préférence nationale (le Japon et l'Islande sont loin d'être les seuls à la pratiquer ou à l'avoir pratiquée) qui permettra au Front National de réaliser sa politique d'immigration zéro. Car bien sûr le rétablissement des frontières ne suffit pas, on ne peut en effet pas monter des murs barbelés jusqu'au ciel pour empêcher les étrangers de rentrer.

Ainsi, lorsque dans le monde entier on saura qu'on ne peut plus en France bénéficier gratuitement du logement, des aides sociales, des soins, et de l'éducation pour ses enfants, car nous n'en avons plus les moyens, les immigrés ne viendront plus.

En ajoutant à cette politique le retour des clandestins, parfaitement réalisable techniquement, en respectant bien sûr les conditions élémentaires de dignité de l'être humain, le Front National ambitionne une inversion des flux migratoires.

9.2.06

Delanoë et Sarkozy : même combat !

Dans son livre Pariscide, François Devoucoux du Buysson rapproche Sarkozy et Delanoë qui appliquent selon lui la même recette : le double com’ (communication et communautarisme).

Communication et communautarisme… Est-ce là la formule magique dans laquelle se niche cette arlésienne qu’est la « nouvelle façon de faire de la politique » ? Est-ce dans le double com’ pratiqué par Bertrand Delanoë qu’il faut chercher la clé de la fameuse « politique autrement » ?

Le maire de Paris, qui excelle dans le délicat maniement des moyens de communication et des phénomènes communautaires, semble en être convaincu. Mais il n’est pas le seul à recourir au double com’ dans le but d’asseoir son ambition. Un homme comme Nicolas Sarkozy utilise en effet des recettes qui sont très proches de celles du maire de Paris. Cela leur réussit d’ailleurs plutôt bien puisque tant Nicolas Sarkozy que Bertrand Delanoë semblent sortir du lot dans une classe politique assez terne qui peine à se renouveler.

Une méthode commune

Les professionnels de la communication s’accordent à dire que Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy sont des virtuoses dans l’utilisation des médias. Leur leitmotiv, visant sinon à excuser du moins à justifier leur omniprésence dans les médias, c’est que les hommes politiques d’aujourd’hui doivent utiliser les moyens d’aujourd’hui pour s’adresser aux citoyens. Pour Bertrand Delanoë, comme pour Nicolas Sarkozy, la communication n’est pas un moyen d’agir mais une forme de l’action. Dans un microcosme politique français quelque peu rouillé par une longévité des carrières unique dans les démocraties occidentales et une culture d’irresponsabilité tout aussi exceptionnelle, énoncer clairement un problème, c’est déjà faire un pas vers sa solution. Et puis, même si cette attitude tranche avec la lâcheté et la langue de bois ambiante, elle ne coûte pas bien cher…

Dans cette configuration, il s’agit moins d’agir que de faire savoir que l’on agit. Plus que le volontarisme lui-même, c’est l’affirmation sans cesse rabâchée du volontarisme qui peut toucher les masses. Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy partagent tous deux la conviction que la France est passée d’une république marquée par une double tradition parlementaire et césariste à une démocratie d’opinion où l’image joue un rôle déterminant. Un système ou la forme compte autant que le fond. Si ce n’est davantage… Dans une démocratie d’opinion, le ressort de la fonction politique repose moins sur la représentation que sur l’identification. Aussi les hommes politiques « modernes » se montrent-ils de façon ostentatoire aux côtés de stars du show-biz ou du monde sportif. Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy, qui disposent de solides relations parmi les célébrités, partagent le souci de toujours associer des people à leurs campagnes électorales ou à leurs grands rendez-vous politiques.

Calant soigneusement leurs déplacements et leurs interventions sur les agendas journalistiques ou sur l’horaire des journaux télévisés, Nicolas Sarkozy et Bertrand Delanoë sont des clients rêvés pour les médias. Ceux-là, d’ailleurs, le leur rendent bien. A force de le marteler, ils ont ainsi réussi à faire croire à l’opinion que Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy incarnaient une sorte de renouveau de la politique en surfant sur l’aspiration au changement des citoyens. Les médias insistent en effet davantage sur la popularité récente du maire de Paris et du président de l’UMP que sur le fait que le premier est un élu parisien depuis la fin des années 1970 et que le second appartenait aux instances dirigeantes du RPR dès la fin des années 1980…

Pour donner de quoi se nourrir à des médias insatiables et se montrer au grand public, Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy n’hésitent pas à mettre en scène leur intimité. Tous deux ont en commun d’être les hommes politiques français qui sont allé le plus loin dans l’utilisation de la vie privée à des fins politiques. Posant régulièrement avec sa femme dont il a fait un personnage public au même titre que lui, Nicolas Sarkozy n’a pas hésité à filmer et à faire parler son fils de sept ans pour le congrès qui l’a intronisé président de l’UMP en novembre 2004. Quant à Bertrand Delanoë, qui s’est fait connaître du grand public en révélant son homosexualité à l’occasion d’une émission de télévision, il n’est pas rare qu’il évoque ses souvenirs d’enfance ou ses relations avec sa mère pour justifier ses choix politiques.

Outre leur goût immodéré pour la communication, Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy se retrouvent sur leur approche communautaire de la société. Tout comme le maire de Paris, Nicolas Sarkozy est un obsédé de l’identité. C’est en effet un thème récurrent dans son discours, lorsqu’il explique avoir changé d’avis sur le pacs après avoir compris que l’homosexualité était une « identité » ou quand il défend la discrimination positive au motif qu’il ne faut pas « humilier les identités ». Nicolas Sarkozy et Bertrand Delanoë ne voient pas le peuple français comme un tout mais plutôt comme une somme de communautés structurées autour de la notion d’identité. En cela, ils sont l’un et l’autre influencés par leur expérience de la politique municipale. N’étant pas issus de l’ENA, ce qui est plutôt rare à ce niveau de responsabilités, Nicolas Sarkozy et Bertrand Delanoë se revendiquent plus volontiers du « terrain » que du service de l’Etat. Elus locaux plutôt que grands commis, Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy conçoivent la République française comme une mairie en plus grand. Par leur histoire familiale, ils sont plutôt des français venus d’ailleurs : de père hongrois, Nicolas Sarkozy est issu de l’immigration tandis que Bertrand Delanoë a connu l’épisode du rapatriement après l’indépendance de la Tunisie. C’est peut-être pour cela qu’ils sont l’un et l’autre si étrangers à la tradition paysanne et provinciale qui a structuré le personnel politique de la France. Une différence fondamentale avec des hommes politiques comme François Mitterrand ou Jacques Chirac.

La même ambition

Leur pratique commune du double com’ rapproche Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy. Tous deux sont en effet de purs politiciens. Le métier d’avocat est pour Nicolas Sarkozy ce que le conseil en communication est pour Bertrand Delanoë : quelque chose de respectable à inscrire dans la case profession, une couverture. Depuis toujours, leur métier, c’est la politique. Elus très jeunes l’un et l’autre, ils n’ont depuis jamais pris leurs distances à l’égard de la politique ni renoncé à exercer un mandat. Sans doute grisés par l’expérience précoce du succès et des responsabilités, ils ont aussi connu l’échec pour avoir voulu aller trop vite, Bertrand Delanoë en 1986 avec un parachutage raté dans le Vaucluse aux élections législatives, Nicolas Sarkozy en 1995 avec la défaite d’Edouard Balladur qu’il avait choisi de soutenir à l’élection présidentielle. Il en est résulté pour eux une traversée du désert qui les a marqués.

Ces deux-là ne pouvaient pas s’ignorer bien longtemps. On peut même dire qu’ils se reconnaissent mutuellement. Interpellé par le « coming-out » télévisé de Bertrand Delanoë, Nicolas Sarkozy lui consacre un passage de son livre intitulé Libre pour critiquer cette initiative. En réponse, Bertrand Delanoë écorne dans son propre ouvrage, La vie, passionnément, la façon dont Nicolas Sarkozy a fait de sa vie familiale un élément de sa stratégie politique. Nicolas Sarkozy est d’ailleurs le seul homme politique de droite sur lequel s’attarde le maire de Paris dans son livre. Si, à coup sûr, Nicolas Sarkozy et Bertrand Delanoë se sont reconnus, d’aucuns prétendent qu’ils se sont aussi connus. Dans la biographie qu’il a consacrée au maire de Paris, le journaliste Philippe Martinat relate une rencontre entre les deux hommes, par l’entremise de leur ami commun Max Guazzini, le fondateur de NRJ, qui aurait eu lieu en 1986 pour faciliter un arrangement entre Dalida et le fisc. L’anecdote est sujette à caution dans la mesure où Philippe Martinat prête alors à Nicolas Sarkozy une autorité sur les services fiscaux qu’il n’exercera comme ministre du budget qu’à partir de 1993. Si toutefois elle était véridique, cette histoire d’une rencontre dans des circonstances où la politique et le show-biz s’emmêlent serait assez symbolique de ce qui rapproche Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy : les stars et leurs projecteurs, les réseaux d’influence et leurs antichambres.

Mais ce qui les unit avant tout, c’est leur ambition. Une même ambition. L’Elysée… L’un et l’autre ont déjà mis leurs pas dans ceux de Jacques Chirac : Bertrand Delanoë en lui succédant à la mairie de Paris après la parenthèse Tibéri, Nicolas Sarkozy en prenant la tête du parti majoritaire à droite. Cela ne leur suffit pas et, si la volonté de Nicolas Sarkozy de se présenter à l’élection présidentielle est notoire, Bertrand Delanoë se prépare lui aussi activement à cette échéance. Peut-être pas en 2007. Quoique… Si jamais, d’aventure, le PS était en mal d’une candidature fédératrice, Bertrand Delanoë pourrait se laisser convaincre de jouer le rôle du sauveur qui met tout le monde d’accord et faire taire les divisions. Il se souvient aussi qu’il doit en bonne partie son élection à la mairie de Paris à un concours de circonstances aussi inattendu que favorable : la démission de Georges Sarre, pour cause de scission chevènementiste, de la présidence du groupe socialiste au Conseil de Paris en 1993 puis la mise à l’écart de Dominique Strauss-Kahn en 1999, en raison de soucis judiciaires, et enfin le retrait in extremis de Jack Lang de la course à la candidature en 2000, après sa nomination au gouvernement de Lionel Jospin. Bertrand Delanoë sait qu’il ne faut jamais insulter l’avenir.

La politique-spectacle

Par leur pratique commune du double com’, Nicolas Sarkozy et Bertrand Delanoë apparaissent ainsi comme deux jumeaux politiques. Pour eux, cette méthode de conquête de pouvoir et d’exercice des responsabilités correspond à une vision moderne de la politique, en phase avec les valeurs de l’époque et l’attente de la population.

En alliant la communication, poussée à son paroxysme par l’utilisation de la vie privée, et le communautarisme, à travers une déclinaison du discours en fonction de la diversité des identités, Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy agissent à la fois sur l’émetteur et sur le récepteur et relèguent au second plan le message adressé. Ils réduisent ainsi la politique à sa dimension marketing. Car le double com’ est avant tout un fantasme de publicitaire, celui d’une société segmentée comme un marché où chaque catégorie, rangée dans le rayon qui lui correspond, reçoit un message personnalisé et taillé sur mesure. C’est une vision où le collectif fait place à une multitude de groupes identitaires qui coexistent plus qu’ils ne cohabitent, dans une logique où la non-agression réciproque prévaut sur la solidarité. Une vision contraire à la tradition républicaine d’un peuple en mouvement capable de surmonter ses contradictions et ses querelles pour se rassembler autour d’un homme ou d’institutions animés par des valeurs communes comme l’indépendance et la liberté dans le cas de la France. Des hommes comme Bertrand Delanoë et Nicolas Sarkozy ne s’adressent pas au peuple dans son ensemble mais cherchent à séduire ses composantes une à une. Leur ambition n’est pas de rassembler les Français mais de fédérer les communautés. C’est plus facile mais c’est moins noble…

Le double com’ n’est rien d’autre que l’américanisation de la vie politique poussée à son paroxysme. L’exercice souriant et tapageur d’une politique conçue comme un spectacle où la confrontation des idées fait place à la présentation de plusieurs numéros sous l’arbitrage de l’applaudimètre. Le double com’ qui fait prévaloir l’image sur le discours et l’identité sur la solidarité aboutit à l’avènement d’une politique coupée des réalités économiques et sociales. Une politique virtuelle indifférente à l’abstention qui est pourtant le meilleur indicateur de l’écoeurement qu’elle suscite et du découragement qu’elle provoque. Un spectacle qui se poursuivrait malgré les spectateurs qui se lèvent et quittent la salle peu à peu. « The show must go on… ».

Bien sûr, il y a déjà longtemps que la politique ne parle plus et ni Bertrand Delanoë ni Nicolas Sarkozy ne sont responsables de cette situation. Disons plutôt qu’ils s’en accommodent et qu’ils s’efforcent d’en tirer parti. N’étant pas de la trempe de ceux qui inversent le cours des événements et entraînent leurs contemporains, ils préfèrent considérer comme acquis ce qui est et faire avec. Ce qu’ils préparent à la France, c’est un duel qui leur semble inéluctable, celui qui opposerait Sarkozy le républicain à Delanoë le démocrate. Un concours d’estrades, une bataille homérique de petites phrases, un calcul d’audimat entre le Vivement Dimanche de Nicolas Sarkozy et le Vivement Dimanche de Bertrand Delanoë. Un casting géant devant les Français : « Si vous voulez Nicolas le sécuritaire volontaire, tapez 1 ; si vous préférez Bertrand, le pragmatique dynamique, tapez 2 ».

Extrait de François Devoucoux du Buysson, Pariscide, Les gâchis de l’ère Delanoë (La Table Ronde)

5.2.06

« Sarkozy a la culture du photocopieur »

mercredi 25 janvier 2006

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Présidente du Groupe FN au Conseil Régional d'Ile-de-France

« Sarkozy a la culture du photocopieur »

Décidément, les photocopieuses fonctionnent à plein régime chez Messieurs Sarkozy et Villiers ! Dernier exemple en date, lors d’une convention sur la culture, le 24 janvier, M. Sarkozy fustige « l’avant-gardisme systématique » et découvre « qu’il n’y a pas de culture sans rencontre avec le public », ce que le Front National dit depuis des années ! Il suggère, pour rapprocher la création artistique du public, de « confier l’attribution des aides à la création et des budgets du spectacle vivant à des agences indépendantes composées en priorité d’experts, de professionnels et de représentants du public », soit exactement ce que j’avais proposé lors de la campagne des élections régionales de 2004 : « Associer des représentants du public à la programmation et aux principes directeurs des organismes culturels. La prise en compte des suggestions du public pourrait faire partie des conditions d’octroi des subventions » (point 3 du chapitre 2 « Culture/jeunesse/sports » du programme pour les Régionales 2004 en Ile-de-France).

Quoi qu’il en soit, cela illustre la « lepénisation des esprits », y compris désormais dans les arts et la culture. Mais les Français, dans ce domaine comme dans les autres, préféreront toujours l’original à la copie.

20.1.06

Sarkozy veut lâcher la proie pour l'ombre !

vendredi 20 janvier 2006

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de Marine LE PEN, Vice-Présidente du Front National

Sarkozy veut lâcher la proie pour l'ombre !

Surfant sur la légitime indignation provoquée par la catastrophe judiciaire d'Outreau, Nicolas Sarkozy propose purement et simplement la suppression du juge d'instruction, plaidant pour une américanisation de notre système judiciaire et sa transformation en procédure accusatoire.

Cette dernière, on le sait, crée une justice à deux vitesses : celle des riches et celle des pauvres, entraînant un nombre effarant d'erreurs judiciaires.

Ce n'est pas parce que certains (nombreux, certes) faillissent qu'il faut jeter le bébé avec l'eau du bain : le juge d'instruction est une bonne institution, à condition que les juges d'instruction soient formés, expérimentés et conscients de l'éthique de leur rôle.

Une fois encore, les propositions à l'emporte-pièce de M. Sarkozy sont irresponsables et pourraient, si elles étaient appliquées, avoir des conséquences plus graves que celles qu'elles sont censées combattre.

Une pâle copie

La lepénisation des esprits est décidément en marche, mais si elle semble bien reçue par les Français globalement, il apparait malheureusement que les politiciens du système immigrationniste et mondialiste la reçoivent de façon incomplète ou erronée. Il doit sans doute s'agir d'une incapacité inhérente à leur constitution naturelle, un peu comme si des singes tentaient d'imiter des comportements humains évolués.

Ainsi M. Sarkozy vient de reprendre en partie et en façade seulement la célèbre proposition de Garde Nationale du Front National. Elle fut imaginée à la fin des années 80 par Jean-François Touzé, actuellement membre du Bureau Politique du FN et conseiller régional d’Ile-de-France, puis rédigée dans le programme du Front National quelques temps plus tard (point 6 du programme Défense du FN). Il s'agit de former des volontaires qui viendront de façon ponctuelle renforcer les structures policières et militaires déjà existantes, en cas de crise comme une agression exterieure, une attaque terroriste, des émeutes urbaines, des grèves paralysant le pays, ou aider la population lors de catastrophes en tous genres (inondations, tremblements de terre, incendies…).

C'est d'abord notre Duplicator préféré qui avait passablement dénaturé cette excellente idée en lui otant son principe fondamental du volontariat. Il voulait en effet utiliser cette garde pour « rétablir les frontières », « investir les quartiers islamistes » et « contrôler les mosquées ». Or ces missions bien évidemment essentielles ont un caractère permanent, et sont du rôle de la Police et des Douanes, organes professionnels de l'état. Créer une autre Police renommée Garde Nationale pour l'occasion n'a donc strictement aucun sens. Cette reprise incohérente de la proposition frontiste est révélatrice d'une chose : le vicomte copie pour copier, sans comprendre ce qu'il fait. C'est un peu comme à l'école lorsque le cancre copie sur son voisin, et que dans son empressement et sa nervosité face à la surveillance du professeur, il reprend sans les comprendre quelques morceaux éparts d'une réponse juste et qu'il les réassemble au petit bonheur la chance en y ajoutant quelques touches personnelles. Ainsi Philippe de Villiers ne vise-t-il qu'une chose : créer un effet d'annonce global et attraper certains électeurs peu regardants.

Le bon sens ordonne en réalité de redéfinir correctement les missions de la Police et des Douanes pour en effet « rétablir les frontières », « investir les quartiers islamistes » et « contrôler les mosquées », et de confier à une Garde Nationale volontaire un rôle de renfort en cas d'évènements exceptionnels comme nous les avons évoqués plus haut.

On pourrait rétorquer que les sapeur-pompiers volontaires effectuent également une mission à caractère permanent. Mais est-il vraiment permanent ? Car finalement les incendies sont la plupart du temps des accidents (de moins en moins il est vrai à cause de la politique d'immigration massive qui a engendré les dernières émeutes) et ont donc un caractère exceptionnel. En réalité c'est la concentration des habitants qui est déterminante dans cette question. Ainsi, dans les villes suffisamment grandes les pompiers doivent intervenir en permanence et c'est pour cette raison que les professionnels y sont plus nombreux. Par contre dans les zones rurales, les pompiers sont en majorité des volontaires, car la concentration modérée d'habitants conserve aux incendies leur caractère majoritairement exceptionnel.

Mais revenons maintenant à Nicolas Sarkozy, qui à son tour tente une pâle copie de la Garde Nationale du FN. Tout d'abord, il ne la nomme par Garde Nationale, mais « réserve citoyenne de la police nationale ». Le volontariat est la base de recrutement de cette « réserve citoyenne ». Ainsi l'effet d'annonce est bien là : il s'agirait d'une nouvelle Police constituée de volontaires, donc de gens très motivés, et il la compare aux héroïques sapeurs-pompiers. D'ailleurs les milieux de gauche ont eu vite fait de la comparer à une milice. Malheureusement c'est lorsque l'on cherche à en savoir plus que cela se gâte.

Voici comment il définit son rôle : Ils « seront agréés par la police, porteront des signes distinctifs. Ils n'auront aucune prérogative de puissance publique, ne seront pas armés, ne participeront à aucune mission de police", mais ils auront des "missions de médiation, de relation avec les populations, de sensibilisation à la loi et à la bonne conduite » (AP 12.01.06 ).

Il semble donc s'agir plutôt d'éducateurs de rue comme il y en a déjà, mais avec un uniforme. Or les conséquences de l'action des éducateurs de rue se sont déjà révélées au mieux nulles, et au pire aggravantes, car les « jeunes » ne sont pas punis comme ils devraient l'être pour leurs actes odieux et criminels, mais ils sont « accompagnés », « aidés », renforçant encore et toujours leur sentiment d'impunité et de domination. Et Nicolas Sarkozy fait encore pire, il les relie à la Police et leur ajoute un uniforme (les signes distinctifs) ! Car il est bien connu que les « jeunes » adorent l'uniforme... Et dans sa nullité, il va toujours plus loin : ces « Policiers-éducateurs » sont désarmés ! Lorsque l'on a vu à Clichy-sous-Bois que même les pompiers qui viennent sauver la vie des « jeunes » sont agressés, cette mesure apparaît non seulement parfaitement ridicule et inefficace, mais dangereuse pour les « réservistes citoyens » qui seront en réalité envoyés au casse-pipe par le ministre de l'Intérieur.

Bref, comme d'habitude avec l'UMPS et surtout avec l'agité Nicolas Sarkozy, c'est du vent, toujours du vent...

13.1.06

Bardot qualifie la France de ‘terre d’accueil des égorgeurs’

Brigitte Bardot a accusé mercredi le ministre de l’Intérieur et des Cultes, Nicolas Sarkozy, de “lâcheté” face aux conditions d’abattage des moutons à l’occasion de la fête musulmane de l’Aïd el-Adha, affirmant que la France est devenue la “terre d’accueil des égorgeurs”.

“Aujourd’hui, une fois de plus depuis 25 ans, la terre de France se gorge du sang de milliers de moutons sacrifiés de manière barbare (…) au nom d’une tradition musulmane qui nous est imposée, avec de plus en plus de violence, par la lâcheté des responsables gouvernementaux, dont vous faites partie”, écrit la présidente de la fondation qui porte son nom, dans une lettre ouverte au ministre.

Elle exige notamment que la méthode d’électronarcose, qui permet d’étourdir “les animaux sacrifiés pour la viande hallal avant la saignée” soit “d’urgence et impérativement mise en place”. Selon elle, le recteur de la mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman (CFCM), Dalil Boubakeur, avait donné son assentiment en février 2004 à cette méthode.

Le 5 octobre, “vous m’aviez promis de faire le nécessaire (…). Depuis, je vous ai fait parvenir une dizaine de courriers afin de vous rappeler l’urgence de la situation… sans réponse de votre part”, déplore Mme Bardot.

Ce jour-là, absent du Conseil des ministres pour cause de “forte migraine”, M. Sarkozy avait reçu l’ex-actrice pour discuter des conditions d’abattage des animaux.

“Aujourd’hui, devant la multiplicité des sacrifices d’animaux livrés aux couteaux, dans des conditions d’effroi qui glacent l’horreur la plupart des Français, je vous interpelle officiellement pour vous dire que votre poste, votre pouvoir, vos promesses, sont aussi creux et inertes que ceux de notre actuel président”, conclut Mme Bardot, dans sa lettre à M. Sarkozy.

En juin 2004, elle avait été condamnée en juin à 5.000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir tenu des propos incitant à la haine raciale dans son livre intitulé “Un cri dans le silence”, où elle regrettait “l’islamisation de la France” et le danger que représentaient, selon elle, les musulmans présents dans l’Hexagone.

11.1.06

Opération baudruche

Opération Baudruche
Par Michel Drac, 10 septembre 2005

J’irai droit au fait : je n’aime pas Nicolas Sarkozy. Je ne lui reproche pas ce qu’il dit, car en fait, il ne dit pas grand-chose. Je n’aime pas Sarkozy, parce que Sarkozy n’a pas de substance.

Beaux discours, phrases chocs, mauvais feuilletons sentimentaux, originalité de façade sur des questions secondaires : communication situationniste, la recette classique d’une stratégie des leurres.

C’est toujours la même chose avec nos politicards : ils ne posent que les questions auxquelles ils ont une réponse – et comme ils ont de moins en moins de réponses, ils posent de moins en moins de questions. Résultat : ils en sont réduits à s’agiter pour occuper le terrain.

Je dis : halte au sketch ! C’est de notre avenir qu’il s’agit. Donc les questions, c’est nous qui allons les poser. Le golem sarkozien, je vous propose de le soumettre à un scoring. C’est de bonne guerre : Sarko adore les méthodes du management. Il prétend nous vendre un programme de gouvernement en communicant sur son packaging. Eh bien, en contrepartie, nous, nous allons décortiquer son offre politique comme une association de consommateurs teste un produit.

Petite note de méthode.

Voici une liste de 15 questions clés, correspondant aux causes des principaux maux dont souffre notre pays. Pour chaque question, Nicolas le Magnifique marque 0 point si son offre politique ne traite pas les causes du mal, 1 point si elle traite les causes du mal partiellement, 2 points si elle traite les causes du mal en profondeur. Il peut donc marquer 30 points au maximum.

Bien sûr, ma notation ne prétend pas à l’objectivité. C’est mon opinion, et je peux me tromper, voilà tout. Mais c’est la méthode qui est intéressante. Lisez mon texte stylo à la main, et mettez vos propres notes en parallèle. Au bout du bout, on verra bien quel score Sarko obtient chez moi, et quel score il obtient chez vous…

Problème A : Echec de l’intégration des populations d’origine africaine

Score : 1 / 6

Cause A1 : Viabilité incertaine des sociétés multiculturelles Solution proposée par Nicolas le Sélectif : Immigration choisie

Mon avis : La réalité, c’est la réalité. Même quand elle est détestable, c’est quand même la réalité. Or, la réalité de la France des années 2000, c’est celle d’un pays en cours de balkanisation. Moralité : le projet multiculturel n’est pas viable, en tout cas pas chez nous. Ce machin ne peut fonctionner que dans le cadre d’une société de juxtaposition, sauce américaine – or la France n’est pas l’Amérique…

En face d’un problème structurel aussi complexe, les réponses parcellaires sont vouées à l’échec. Il y a renforcement mutuel entre les altérations du tissu social aux divers niveaux de sa construction : de la diversité religieuse à l’incompatibilité des coutumes, de l’incompréhension culturelle au regroupement communautaire spontané, de la constitution de réseaux de solidarité préférentielle sur des bases ethniques à l’atomisation de l’espace politique – et de là, vers la guerre de tous contre tous.

Est-ce qu’à votre avis, la réponse sarkozienne, quotas, contrôle statistique, est à la hauteur des enjeux ?

Note : 1 / 2

Cause A2 : Ressentiment postcolonial, racisme (dans les 2 sens)

Solution proposée par Nicolas le Bienveillant : Discrimination positive

Mon avis : Pour commencer, rappelons que toute discrimination positive dans un sens est une discrimination négative dans l’autre sens. D'où injustice, d’où frustration, d'où tensions intercommunautaires. Si Nicolas le Roublard voulait créer des motifs de conflit pour renforcer son rôle d’arbitre, il ne s’y prendrait pas autrement. Ensuite, pour continuer dans la veine iconoclaste, rappelons que les zyvas de banlieue détestent les « Gaulois » pour des tas de raisons, les raisons économiques n’étant pas nécessairement décisives. Au vrai, le principal fascisme de la France d’aujourd’hui est à rechercher dans la francophobie des racailles. A l’aune de cette réalité-là, Nicolas le Démagogue est un homme dangereux, qui semble prêt à acheter la paix à n’importe quel prix.

Note : 0 / 2

Cause A3 : l’islamisme, vecteur des révoltes ethnosociales

Solution proposée par Nicolas le Bien Guidé : organiser le communautarisme musulman, pour éviter qu’il ne s’organise lui-même

Mon avis : Un communautarisme musulman co-piloté par les institutions républicaines risque fort de servir de coquille à un autre communautarisme, souterrain celui-là, et qui n’aura rien de républicain. Certes, la méthode Sarkozy permettrait de différer le collapsus identitaire français. Mais est-ce un bien ? Ne vaut-il pas mieux affronter rapidement une crise relativement maîtrisable, plutôt que de repousser la confrontation au réel jusqu’au moment où elle sera devenue ingérable ? Qu’on songe à l’exemple désastreux du Londonistan, jadis cher à Tony Blair…

Note : 0 / 2

Problème B : Panne de croissance économique

Score : 2 / 10

Cause B1 : Fiscalité dévorante, envolée des dépenses publiques

Solution proposée par Nicolas l’Evanescent : Rigueur budgétaire

Mon avis : Il est assez difficile de se faire une opinion quant aux orientations économiques de Nicolas Sarkozy. Piégé momentanément par Chirac, il s’est promptement et fort habilement échappé du ministère de l’économie, sachant pertinemment que là où il n’y a ni monnaie, ni marges de manœuvre, ni moyen d’en dégager, un ministre de l’économie n’est rien d’autre qu’un bouc émissaire.

Cependant, il semble que la ligne générale de Nicolas le Libéral l’amènerait à réduire le train de vie de l’Etat, s’il parvenait au pouvoir. C’est en soi une orientation excellente, car effectivement, notre Etat vit très au-dessus de nos moyens. Malheureusement, cette orientation ne vaut que si elle est appuyée sur une grille d’arbitrage cohérente – réduire la dépense publique, cela veut dire faire des sacrifices. Or, Nicolas le Précautionneux s’est jusqu’ici bien gardé d’indiquer quels sacrifices il demanderait à la nation.

On attend donc le jour où, constatant que l’Education Nationale coûte très cher, manque à ses missions et se mue paradoxalement en instrument de déstabilisation d’un Etat qui pourtant la finance, notre virevoltant néo-conservateur à la Française osera enfin dire tout de go qu’il a bien l’intention de se tailler un steak dans le Mammouth ! Ce jour-là, certes, on pourra prendre au sérieux les choix budgétaires de Nicolas l’Econome…

En attendant, je le note 1 / 2 – et encore, je note large.

Cause B2 : "modèle social français" inadapté à la mondialisation

Solution proposée par Nicolas l’Inflexible : Remise en cause du modèle social français

Mon avis : Même remarque qu’au point B1. Il ne suffit pas de dire qu'on remet en cause un modèle, encore faut-il en proposer un autre. Quid des retraites par répartition, de la durée hebdomadaire du travail, du statut de la fonction publique, des minima sociaux ? Si l'on est incapable d'opérer ces remises en cause, il faut renoncer au libre échange – on ne pourra plus très longtemps continuer à mettre en concurrence nos entreprises avec des entreprises étrangères bénéficiant de conditions de production tout à fait avantageuses.

C’est l’esprit même de la France qu’il faudrait faire renaître sous une nouvelle forme, si l’on avait réellement l’ambition d’affronter les enjeux de la mondialisation. Or, une telle renaissance se paye – si le grain ne meurt…

Nicolas le Furtif s’est pour l'instant bien gardé de poser le problème dans sa rude simplicité. Et tant qu’il ne l’aura pas fait, on ne saura tout bonnement pas où il veut en venir.

Note : 1 / 2 (noté large, là encore)

Cause B3 : Performances médiocres des élites françaises

Solution proposée par Nicolas l’Initié : Ne pas voir le problème

Mon avis : Les élites françaises fonctionnent par réseau défensif, et cet état de fait explique en partie l’ankylose progressive de notre pays. Or, Nicolas le Balladurien est tout à fait intégré dans les réseaux oligarchiques français. Certes, il n'est pas énarque, et c’est un bon point pour lui. Mais ce diplômé de Sciences Po est avocat d’affaires – des affaires de Serge Dassault, entre autres. Issu du RPR des Hauts-de-Seine, proche de la famille Bouygues, il possède peut-être quelques vagues connections avec la grande loge nationale de France. Il n’est d’ailleurs pas absurde d’évoquer, concernant la rivalité Chirac-Sarkozy, une autre rivalité, celle qui oppose depuis des lustres la GLNF, obédience régulière reconnue par la grande loge unifiée d’Angleterre, et le grand orient, obédience irrégulière, essentiellement française et largement dominée par les serviteurs de l’Etat.

Mais bref, je m’égare…

Revenons à Nicolas l’Ambigu. Il n’est pas anodin qu’il soit issu du sérail. Voilà un homme qui se veut libéral, mais dont le discours reste finalement captif du colbertisme dévoyé propre aux soi-disant élites républicaines. Prenez par exemple les termes dans lesquels il a posé le problème de l’insertion économique des jeunes issus de l’immigration : quoi de plus révélateur ? Nicolas l’Entrepreneur aurait du dénoncer le poids aberrant du diplôme dans la carrière des Français, plaider pour un tissu de PME agiles, réactives, venir en aide aux entrepreneurs qui n’ont pas fait Sciences Po. Au lieu de cela, que propose Nicolas l’Antiraciste ? Eh bien, d’une part il veut faire entrer les « minorités » à Sciences Po, si bien qu’il va nous fabriquer encore plus de diplômés de Sciences Po ! Et d’autre part il entend contraindre les entreprises à un recrutement politiquement correct, ce qui va créer une source d’embarras supplémentaire pour les entrepreneurs – et surtout pour les petits entrepreneurs, car les grands groupes internationalisés ont quant à eux les moyens de contourner ce genre de contraintes bureaucratiques. Il faut bien le dire : aux antipodes du libéralisme renouvelé dont se réclame Nicolas le Réformateur, semblable caporalisme républicain est la marque d’un esprit jacobin, au plus mauvais sens du terme.

Voilà la grande faiblesse de Nicolas le Paradoxal : du fait même de son appartenance au bloc institutionnel, il ne peut pas remettre en cause un système qu’il sait pourtant structurellement non viable. Dans ces conditions, son action ne peut viser qu’à adapter ce système moribond à un environnement en pleine mutation – dans la droite ligne de Balladur, Nicolas le Guépard entend sans doute transformer le vieux centralisme jacobin des monopoles publics en une sorte de néo-centralisme des monopoles privés. Projet absurde, qui n’est pas sans évoquer la tentative de Gorbatchev, en URSS, dans les années 80. On connaît la suite : Eltsine, les oligarques, et pour finir une terrible implosion économique…

Note : 0 / 2

Cause B4 : Viabilité incertaine de la zone euro

Solution proposée par Nicolas le Temporisateur : Faire comme tout le monde, attendre que quelqu’un lève le tabou, en se disant que de toute façon, les Italiens feront faillite avant nous.

Mon avis : La zone euro regroupant des économies aux cycles divergents, et le facteur travail ne pouvant circuler aisément pour des raisons linguistiques, la viabilité de l’Euro comme monnaie unique est assez incertaine. Pourtant Nicolas le Pugnace n'a jamais pris position sur cette question emblématique. On retrouve là le même syndrome que pour la question B3 : comment Nicolas le Mandaté pourrait-il remettre en cause un projet voulu par certains de ses mandants ?

Note : 0 / 2

Cause B5 : dogmatisme de la Banque Centrale Européenne

Solution proposée par Nicolas le Déferrent : Ne jamais prononcer le nom du président de la BCE.

Mon avis : Alors qu’il était aux Finances, le Nabot-Léon de Neuilly affecta de croire qu’il allait relancer l’économie en fliquant les grandes surfaces. Il va de soi que cette agitation néo-poujadiste visait surtout à occuper le terrain, sans jamais poser les vrais problèmes. Sur ce coup-là, il faut bien dire que notre héros a légèrement sombré dans le ridicule…

Bref ! Ne l’accablons pas, les circonstances ne lui étaient pas favorables. Il reste que si Nicolas le Ministricule veut renaître dans la peau d’un homme d’Etat, il y a tout de même un moment où il va devoir s’attaquer aux vraies questions. A quoi cela servirait-il d’avoir à l’Elysée un Sarkozy plutôt qu’un Chirac, si de toute manière, il ne s’agit plus pour le Président de la République Française que de commenter une évolution économique sur laquelle il n’a plus prise ?

Je donne donc à Nicolas l’Evasif la note que justifie son inexistence sur la question : 0 / 2

Problème C : La construction européenne, un bateau ivre

Score : 2 / 6

Cause C1 : Le périmètre de l'Union

Solution proposée par Nicolas le Rebelle : Turquie : partenariat privilégié

Mon avis : Compte tenu des contraintes diplomatiques, c'est la formule la moins mauvaise. Quant aux raisons qui conduisirent Nicolas le Germanique à adopter pour une fois une position tranchée, c’est une autre affaire…

Note : 2 / 2

Cause C2 : La nature du projet de société européen

Solution proposée par Sarkozy : « fixer des objectifs ».

Mon avis : Le 29 mai au soir, après le rejet du traité constitutionnel, Nicolas l’Impétrant s’empressa de nous faire connaître sa réaction, en cela doublé seulement par Jacquot le Déconfit. Le discours du Calife fut tout à fait remarquable de surréalisme autistique, comme toujours, et l’on pouvait espérer que l’Iznogoud de Neuilly allait en profiter.

Certes, Nicolas l’Etriqué consentit enfin à parler de refondation nécessaire. Pendant quelques secondes, on put croire qu’il allait enfin se passer quelque chose, dans ce pays en coma dépassé. Mais baste ! A peine la « refondation » évoquée, Nicolas le Fidèle s’empressa de préciser qu’il n’entendait y contribuer qu’à la place « qui est la sienne ». En guise de refondation, il nous offrit donc un rapide cours de management, tout juste digne d’une école de commerce de troisième zone : « Il faut fixer des objectifs, s’assurer de leur réalisation… »

Là, on a bien vu le décalage entre l’ampleur de l’évènement et la médiocrité de notre personnel politique. Ainsi, du seul homme qui paraît-il sort un peu du lot, il n’y avait rien d’autre à attendre qu’une réflexion sur la méthode. A croire que dans ce système en pilotage automatique, il est devenu impensable de poser la question du projet en lui-même.

Bref, ce soir-là, Nicolas le Passionné n’avait à offrir qu’un discours pour cadres en séminaire.

Dans ces conditions, je le note sans hésiter : 0 / 2 !

Cause C3 : L’absence de contenu politique

Solution proposée par Nicolas l’Atlantiste : profil bas et sourire en coin.

Mon avis : L’échec du traité renvoie aussi à une absence de visibilité stratégique. Qu’est-ce qu’on veut faire, au fond, à Bruxelles ? Europe puissance ou simple zone de libre-échange ? Europe fédérale ou Europe de la coopération ? Europe région d’un mondialisme américanomorphe, ou Europe souveraine, cherchant son hinterland dans une Eurosibérie à construire avec la Russie ? Le président de l’UMP n’a jamais abordé ces questions, domaine réservé oblige. Seulement s’il veut convaincre, il faudra bien plus qu’une tournée de conférences nord-américaines. Il faudra une ligne stratégique cohérente… Et le moins qu’on puisse dire, c’est que nous n’en sommes pas là.

Note : 0 / 2

Problème D : Un monde plus dangereux

Score : 2 / 4

Cause D1 : Criminalité petite et grande, l’explosion

Solution proposée par Nicolas le Karchérisateur : Tolérance zéro

Mon avis : La tolérance zéro fonctionne en face de la petite délinquance. Est-elle adaptée à la situation de quartiers ghettos en voie de sécession, qui passent progressivement sous le contrôle de réseaux ethnomaffieux ? On peut en douter…

Note : 1 / 2

Cause D2 : Hyperterrorisme, nouvelles formes de guerre

Solution proposée par Nicolas Qui-fait-son-boulot : Coordination à l’échelle européenne

Mon avis : Depuis le 11 septembre 2001, il est clair que la défense du territoire requiert de nouvelles stratégies. Nicolas Simple Flic a entrepris quelques démarches intéressantes, mais là encore, il n’a pas osé poser les questions de fond. La logique d’ouverture des sociétés occidentales est-elle encore adaptée à un environnement devenu chaotique ? Comment résister à nos nouveaux ennemis, ces étranges protoplasmes à mémoire de formes, totalitarismes du désordres, mondiaux parce que déterritorialisés, en constante mutation, instrumentalisant nos propres systèmes médiatiques pour diffuser leur haine fanatique de l’Occident ?

En somme, la question de fond est : comment mettre la mondialisation sous contrôle ? – A l’aune de cette question-là, le discours sécuritaire de Nicolas le Mondialiste manque singulièrement de transversalité – et bien entendu, ce n’est pas un hasard.

Note : 1 / 2

Problème E : Une société en désarroi

Score : 0 / 4

Cause E1 : Modèle familial en ruines

Solution proposée par Nicolas le Censeur : Nier le problème

Mon avis : Pour remédier à la panne de natalité de la population française « de souche », publication des naissances interdite dans les départements d’immigration… sans commentaires.

Note : 0 / 2

Cause E2 : L’ère du vide Solution proposée par Nicolas le Tourbillonnant : Faire du vent.

Mon avis : On ne peut évidemment pas attendre d’un politicien qu’il résolve une crise de civilisation. Mais si ce politicien a l’envergure d’un homme d’Etat, il doit au moins poser la question des finalités. On éprouve une sensation de décalage entre la communication sarkozyste et la profondeur du malaise des Français. Nicolas l’Activiste s’agite énormément, mais il ne propose aucune vision à notre nation désemparée. Or, sans tomber dans le style grandiloquent, disons tout de même qu’un pays est un peu plus qu’une boîte d’intérim, et que par conséquent, on attend d’un homme d’Etat un peu plus qu’un discours de motivation pour VRP…

Note : 0 / 2

Conclusion

Au final, noté par mes soins, Nicolas le Médiatique obtient 7 points sur 30 possibles. Tout ça pour ça : la baudruche s’est dégonflée. Il ne reste plus que deux ans pour lui donner un peu de substance, si tant est que ce soit l’objectif…

Et vous, combien lui avez-vous mis ? Soyez honnête : est-il seulement possible de lui donner la moyenne ? Franchement, peut-on voir dans le simulacre sarkozyste la promesse d’un véritable changement ? – Non, évidemment non.

http://www.subversiv.com/doc/drac/4-Operation-Baudruche.htm

10.1.06

Le poids des mots, le choc du pognon


On n’arrête pas le progrès.

Nous apprenons ( par le CROAC “collectif de résistance et d’offensive anti-capitaliste”) que Nicolas Sarkozy a acheté sur Google une série de mots-clé, ce qui veut dire que n’importe qui faisant une recherche sur Google avec l’un de ces mots tombe systématiquement sur de la propagande en faveur de Sarkozy et de l’UMP.

Voici la liste des mots concernés à ce jour : gauche, l’express, nouvelobs, figaro, chirac, droite, fraternité, insécurité, sécurité, villepin, jospin, nouvelobs, de villiers, liberté, égalité, sarkozy, sarko, syndicats, politique, parti, socialiste, démocratie, libéral, adhérer, militant, neuilly, actu, congrès.

1.1.06

Nicolas Sarkozy tombe le masque

Communiqué de presse de Dieudonné Mbala Mbala

Jeudi 29 décembre 2005

Nicolas Sarkozy tombe le masque

Le ministre de l’Intérieur vient une nouvelle fois de s’illustrer en procédant à la nomination du dénommé Arno Klarsfeld en tant que « chargé de mission » concernant « la loi, l’histoire et le devoir de mémoire ».

Mr Klarsfeld, militant ultra sioniste, est devenu citoyen Israélien en choisissant de faire son service militaire en Israël, sous l’uniforme des « gardes frontières », dont l’activité principale est l’humiliation et la persécution des populations palestiniennes occupées.Cette nomination constitue une véritable provocation pour tous les républicains soucieux de l’égalité entre tous les citoyens et attachés à un débat historique libre, pluraliste et apaisé.

Elle démontre s’il en était besoin, l’inconséquence et la duplicité de Nicolas Sarkozy, qui entraîne la République dans la haine communautaire et assure la promotion d’une idéologie néo-conservatrice dangereuse et rejetée par le peuple français.

L’histoire et la mémoire de la République Française n’ont pas à être mises sous tutelle de l’Axe du bien. N’en déplaise à son laquais Sarkozy, elles sont la propriété de tous les citoyens.

Monsieur Sarkozy démontre par ses agissements qu’il est indigne des fonctions qui sont les siennes et inapte à celles auxquelles il aspire.Je demande donc à messieurs Villepin et Chirac de démissionner monsieur Sarkozy et de révoquer monsieur Klarsfeld.

Dieudonné Mbala Mbala

27.12.05

Action Act Up !

Si on peut se douter que le message « Votez Le Pen » est à prendre au second degré, il n'en reste pas moins que le message « L'original Le Pen vaut mieux que la copie Sarkozy » transparait clairement.

Sur le fond, Act Up justifie l'assimilation de Sarkozy à Le Pen car il « cultive les terres » du président du FN.

23.12.05

Soumis à l'Islam

Toujours en quête des voix musulmanes, Nicolas Sakozy n'hésite pas à mépriser les faits et à piétiner encore un peu plus l'interêt national.

En visite à Doha, dans un entretien à la chaîne qatariote Al-Jazira, il a déclaré une première grosse bêtise en réfutant tout lien entre l'Islam et le terrorisme. Il devrait peut-être prendre connaissance des attentats commis au nom de l'Islam (http://www.veritesurlefn.org/modules/news/article.php?storyid=42) et constater qu'il n'y a pas d'attentats, ou très peu, commis au nom du Christianisme, du Judaïsme ou du Bouddhisme.

Mais attardons-nous un tout petit peu sur son propos suivant. Il a assuré froidement que « l'islam n'avait rien à voir » dans les récentes émeutes urbaines (AFP 18.12.2005).

Si on peut être à peu près sûr que les émeutes n'ont pas été organisées par une organisation musulmane, ni perpétrées fondamentalement au nom de l'Islam, le lien entre cette religion et les émeutiers est pourtant flagrant.

Dés le début des émeutes souvenons-nous qu'un gaz lacrimogène dans une mosquée avait provoqué une vive indignation et énervé encore plus un certain nombre de jeunes émeutiers. Ce sont ensuite les barbus qui sont descendus dans la rue pour tenter de raisonner les « jeunes ». Si beaucoup de ces jeunes n'étaient pas musulmans, pourquoi les barbus avaient-ils de l'influence sur eux ? Pourquoi ces barbus ont-ils été accueillis aux cris « d’Alla Akhbar » ?

Ces réalités sont montrées de manière indiscutable dans une vidéo diffusée par le site France-Echos :http://www.france-echos.com/IMG/wmv/video37.wmv . On y relèvera en outre que Sarkozy est traité de « sale Juif ».

Ce sont ensuite des Églises qui ont été saccagées ou incendiées. On recense une dizaine de lieux de cultes touchés. Citons par exemple les Églises de Lens et de Sète incendiées dans la nuit du 6 au 7 novembre, ainsi que celle de Romans-sur-Isère dans la nuit du 15 au 16 novembre.

Enfin, il est de notoriété publique que lorsque votre voiture revêt un chapelet musulman à son rétroviseur elle a beaucoup moins de chance de brûler que les autres...

Ainsi, par son mépris d'une réalité de plus en plus pesante, le ministre de l'Intérieur constitue un réel danger pour la France. Car ce n'est pas en ignorant les faits qu'on change l'avenir, mais bien en les reconnaissant honnêtement, ou alors ils vous reviennent fatalement en pleine figure un beau jour. En outre, il faut encore et toujours rappeler qu'à légitimer l'Islam en France, et en le developpant quitte à outrepasser la loi de 1905, Nicolas Sarkozy accélère l'islamisation de la France et donc la mort de notre Civilisation.

L'original à la copie


Les Français s'habituent aux idées du Front national

Crise des banlieues, insécurité sociale, controverse sur le passé colonial de la France, surenchère de la droite et atonie de la gauche : tout semble contribuer, cet automne, à banaliser le Front national et ses idées, comme en témoigne le sondage réalisé pour Le Monde et RTL par TNS-Sofres.

Les chiffres sont éloquents. Ainsi, un Français sur quatre (24 %) se déclare d'accord avec les idées de Jean-Marie Le Pen, notamment sur la défense des valeurs traditionnelles, la sécurité, la situation dans les banlieues et l'immigration. De même, près d'un Français sur trois (30 %) estime que le parti d'extrême droite ne représente "pas un danger pour la démocratie", soit le niveau le plus élevé enregistré depuis quinze ans par les enquêtes de la Sofres, à l'exception d'un pic à 33 % en 2000. Même en mai 2002, lorsque M. Le Pen avait accédé au second tour de l'élection présidentielle, les sondés n'étaient encore que 26 % à juger son mouvement sans danger pour la démocratie.

Enfin, il ne se trouve plus que 39 % des sondés pour juger "inacceptables" les positions du président du FN, tandis que 43 % les considèrent seulement comme "excessives" et 14 % "justes". En moins de dix ans, le pourcentage de personnes interrogées pour qui les idées de l'extrême droite sont inacceptables a baissé d'une dizaine de points. On ne saurait mieux mesurer la "lepénisation des esprits". Il n'est donc guère étonnant, dans ces conditions, que 33 % des Français pronostiquent la présence de Jean-Marie Le Pen au second tour de l'élection présidentielle de 2007.

Ce chiffre saisissant devrait faire réfléchir ceux qui, à l'UMP, ont sans complexes adopté son langage dans l'espoir de séduire ses électeurs, ou ceux qui, du côté de Philippe de Villiers, espèrent bien en capter l'héritage. Si les Français, selon l'expression favorite de M. Le Pen, préféraient "l'original à la copie", le réveil serait très douloureux.

LE MONDE - Article paru dans l'édition du 15.12.05

2.12.05

Villepin et Sarkozy se disputent l'immigration

A l'issue de la troisième réunion du Comité interministériel de contrôle de l'immigration (Cici), le Premier ministre Dominique de Villepin a annoncé, lit-on ici et là, un « durcissement » du contrôle de l'immigration. Pour l'essentiel, il s'agit de porter à deux ans (contre un an actuellement) le délai de séjour permettant à un étranger de faire une demande de regroupement familial, et à quatre ans (au lieu de deux) le délai de vie commune permettant à l'étranger ayant épousé un Français de demander la nationalité française. A cela s'ajoute l'intention de renforcer le dépistage des mariages blancs.

Ces prétendues mesures « sont trop dérisoires pour être commentées plus avant », a constaté Jean-Marie Le Pen. « Alors que le bateau prend eau de toutes parts, et que la salle des machines est déjà noyée, le Premier ministre préconise d'allonger un peu le manche de l'écope. L'efficacité d'une telle opération ne peut être que parfaitement nulle. »

Il n'en a pourtant pas fallu davantage pour que la Ligue des droits de l'homme et SOS Racisme dénoncent des mesures « xénophobes », le MRAP une « machine de guerre contre les immigrés », une « provocation », qui fait entendre les « sirènes de la haine »...

Face à ce délire, on est tout surpris de voir la Licra réagir sur un tout autre ton : « Pourquoi pas ces mesures, dit son secrétaire général, on a effectivement allongé des délais, mais cela ne fait pas une vraie politique de régulation des flux migratoires tant légaux qu'illégaux. » Pour une fois que la Licra est en accord avec le Front national, ne boudons pas notre plaisir.

Comme on peut s'en douter, Nicolas Sarkozy n'allait pas laisser Villepin tenir seul la vedette, surtout sur ce thème. A l'Assemblée nationale, il a rappelé que c'est lui qui est en charge de la coordination de la politique d'immigration. Il s'en est pris à « toutes les majorités depuis 1974 » qui « par complaisance et parfois par lâcheté ont refusé d'aborder ce sujet » et ont ainsi permis au Front national d'être au niveau où il est depuis 20 ans. Alors il a... repris à son compte le discours du Front national. Après avoir tonné que « la France ne peut pas être le seul pays dans le monde à ne pas décider qui entre », il a poursuivi : « Nous ne voulons plus du laxisme qui a conduit aux drames que nous avons connus, y compris dans nos banlieues où les fils et les petits fils des immigrés que nous n'avons pas su, pas voulu, pas pu intégrer, sont aujourd'hui sans identité, sans repères et sans avenir. » On croirait entendre Jean-Marie Le Pen dans sa dernière conférence de presse.

Puis Sarkozy s'est rendu au Sénat, et devant la commission parlementaire sur l'immigration clandestine, il a vigoureusement critiqué les droits sociaux dont bénéficient les clandestins, droits qui sont supérieurs en France à ce qu'ils sont ailleurs, au point que les clandestins ont un « quasi-statut » et que cela est « de nature à favoriser l'attractivité de la France », pendant que les régularisations massives de clandestins, comme en Espagne et en Italie, « produisent un appel d'air considérable dans toute l'Europe ».

Il s'est même inscrit en faux contre les statistiques officielles de l'immigration clandestines, jugeant « notoirement sous-estimé » le chiffre d'un flux annuel de 13.000 immigrants illégaux, pour la bonne raison que les forces de l'ordre en interpellent 60.000...

Certes, on comprend bien que Sarkozy fait de la surenchère face à Villepin, et l'on connaît l'autre volet de sa politique, sur la discrimination positive et l'immigration prétendument choisie. Mais pour l'heure on ne peut que l'encourager à continuer de faire la propagande du Front national: c'est d'ailleurs ce que lui reprochent avec véhémence les lobbies antiracistes.

Par Yves DAOUDAL http://www.national-hebdo.com/

Du vent, toujours du vent...

Le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy s'est ridiculisé à l'Assemblée nationale en annonçant que dix procédures d'expulsions d'étrangers ayant participé aux émeutes des banlieues avaient été « engagées ».

Après avoir joué les gros bras en annonçant l'expulsion des émeutiers, ce sont seulement dix d'entre-eux qui quitteront le pays, alors que l'abolition de nos frontières pour cause d'idéologie mondialiste obligatoire leur permettront un retour rapide, soyons en sûr.

« Il ne s'agit pas de faire du chiffre, c'est une question de principe », s'est-il justifié... Cette réponse est assez sidérante. Si ce n'étaient pas des milliers de victimes qui étaient concernées et si la France n'était pas au bord de la guerre civile, on aimerait en rire. De plus le principe qu'il défend ici, c'est à dire l'expulsion de criminels est justement celui qu'il a combattu lorsqu'il a aboli la « double peine » (qui correspond bien à deux délits).

Enfin il déclare : « Tous ceux qui pourront être expulsés dans le cadre de la loi le seront parce qu'ils ont participé à des émeutes », avait poursuivi le ministre pour qui « cela ne remet en aucune manière en cause l'abrogation (qu'il) avait proposée de la double peine ».

Cela signifie clairement que M. Sarkozy reconnait que sa propre loi sur l'immigration du 26 novembre 2003 empêche d'expulser plus de dix personnes, n'admet pas pour autant qu'elle a été une grossière erreur, et reconnait que ses menaces d'expulsions étaient dérisoires. Les mots manquent pour qualifier le ridicule de cet homme...

(Source : AFP 15.11.05)

Sarkozy n’a pas que des ennemis : l’association terroriste Ligue de défense juive le soutien

Le site de la LDJ (Ligue de Défense juive), association qui continue à avoir pignon sur rue en France, alors qu’elle est classée terroriste et interdite aux Etats-Unis et en Israël, apporte tout son soutien à Nicolas Sarkozy et l’encourage à réprimer davantage les “racailles”. Sarko sait choisir ses amis, on s’en doutait un peu.

Le texte ci-dessous ainsi que la photo illustrant ce post sont publiés sur le site de la Ligue de Défense Juive

“La Ligue de Defense Juive amène tout son soutien au Ministre de l’Intérieur ainsi qu’aux forces de police et de gendarmerie pour le rétablissement de l’ordre dans les banlieux françaises.

Nous approuvons l’explusion immédiate des délinquants auteurs d’actes graves.

Il est temps que la racaille qui pourrit la vie de tous les citoyens soit mise au pas.

La très majorité des français de toutes religions soutiennent l’action de Nicolas Sarkozy.

Faut il s’étonner de voir les groupuscules d’extrême gauche pro-palestiniens amener leur soutien aux émeutiers ?”

Le vent attise les flammes

Il supprime la « double peine »

Le 26 novembre 2003, la loi sur l'immigration de Nicolas Sarkozy supprime la « double peine » et oblige donc la France à conserver sur son territoire les délinquants et criminels étrangers. Cette mesure que les victimes de l'insécurité ont du beaucoup apprécier, même la gauche n'avait pas osé la prendre. Précisons que la dénomination « double peine » a été imaginée pour sous-entendre qu'elle serait injuste, le hors-la-loi subissant deux peines. Or la « double peine » est tout à fait légitime puisqu'elle correspond à deux délits : celui pour lequel le contrevenant est arrêté et le viol de l'hospitalité Française.

En outre cette loi a supprimé également la disposition qui empêchait les étrangers condamnés à plus de 6 mois de prison ferme, de pouvoir obtenir la nationalité française.

L'aveu de son erreur

Cette aberration n'empêche pas Sarkozy le 20 juin 2004 de prétendre vouloir « nettoyer les cités au Karcher ». Comment peut-on en même temps nettoyer les cités au Karcher, et conserver sur notre territoire les délinquants et criminels étrangers ?

C'est donc cette « erreur », pitoyable pour un Ministre, que reconnait publiquement Sarkozy en demandant mercredi dernier aux préfets d'expulser tous les étrangers interpellés lors des émeutes.

Evidemment cette demande entre en contradiction avec sa loi du 26 novembre 2003, et c'est un casse-tête juridique qui se pose alors aux préfets.

Une mesure cosmétique

Dans tous les cas, que Sarkozy réussisse à expulser ces 120 étrangers ou non ne changera pas grand chose. Premièrement parce que nos frontières protectrices étant abolies ils peuvent revenir facilement en tant que clandestin, et même si ils ne reviennent pas, la politique d'immigration massive jamais remise en cause continue de plus belle et ne cesse de fabriquer des jeunes « niqueurs de France ».

L'absurdité et le mépris des victimes

Enfin, si Sakozy allait au bout de son raisonnement il rétablirait totalement la « double peine ». L'appliquer ponctuellement uniquement pour 120 personnes est dérisoire et stupide, d'autant qu'on ne sait même pas encore si cela sera juridiquement possible.

En effet on ne voit pas pourquoi les incendiaires ou autres criminels ayant frappé de manière isolée avant les émeutes, ainsi que ceux qui suivront, mériteraient plus de rester sur notre territoire que ceux qui ont participé aux émeutes. Il est bien évident que les victimes elles ne font pas la différence, elles subissent les délits de ces étrangers dans tous les cas.

Voilà une absurdité de M. Sarkozy, une de plus, révélatrice de son impuissance, de sa lâcheté, et de son mépris envers le peuple Français victime.

Immigration, stop ou encore ?

Sarközy s'enfonce

Après avoir déclaré récemment « J’ajoute, car cela me tient à cœur, une interrogation. Qu'était la France profonde au début du siècle précédent ? C’était la France des campagnes. Qu’est-ce que la France profonde au début du XXIème siècle ? C’est la France des banlieues. » (19.05.05 à l'Académie des sciences morales et politiques à Paris), et donc insulté l'essence même de notre Nation Française, Sarközy récidive en se déclarant favorable au droit de vote des étrangers aux élections municipales.

Il déclare en effet dans un entretien au Monde daté de mardi : « A titre personnel, je considère qu'il ne serait pas anormal qu'un étranger en situation régulière, qui travaille, paie des impôts et réside depuis au moins dix ans en France, puisse voter aux élections municipales ».

Il semble qu'on soit censé s'estimer heureux que M. Sarközy restreigne sa folie aux immigrés légaux qui travaillent depuis 10 ans. Peut-être imaginait-il qu'il y avait possibilité que les illégaux et/ou les immigrés fraichement arrivés puissent voter ? Ce qui est sûr c'est qu'il n'est pas averti que les poseurs de bombe en Angleterre avaient un travail et étaient tout ce qu'il y a de plus "intégrés" selon la définition politiquement correcte en vigueur.

En outre voilà une question parfaitement secondaire. Dans la situation actuelle où l'immigration massive pose à la France des problèmes gravissimes, on ne voit pas trop l'intérêt de soulever ce débat aujourd'hui. On ne voit pas en effet en quoi cela résoudra les problèmes des Français, qui après s'être vu privés petit à petit de leur terre et de la culture de leurs Pères, se verraient ainsi privés d'une partie de leur pouvoir de décision, déjà fortement amputé par le totalitarisme insidieux de l'UMPS.

En réalité cela est une manifestation de la peur qui envahit la classe politique Française à l'approche des échéances de 2007 et 2008. Car si l'accession de Le Pen à la présidence de la République de 2007 est tout à fait possible mais non jouée d'avance, il apparait évident que bon nombre de villes basculeront au profit du Front National.

En outre, comme le dit Jean-Marie Le Pen dans son dernier communiqué : « Comme si Nicolas Sarkozy n'avait pas assez de casquettes, voici qu'il parle maintenant "à titre personnel".

Et à titre personnel il se prononce pour le droit de vote des étrangers aux élections municipales.

Dans le cadre de la République française, ce sont les citoyens français qui ont le droit de vote. Il ne s'agit pas là d'une opinion personnelle, mais d'une donnée constitutionnelle, qui s'impose à tous, et d'abord au ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, quelles que soient ses lubies personnelles.

Discrimination positive, révision de la loi de 1905, droit de vote aux étrangers : Sarkozy s'éloigne des principes républicains d'une façon de plus en plus préoccupante. »

Enfin, on constatera avec stupéfaction les zigzags politiques de Sarközy, qui après avoir dragué ostensiblement les nationaux, les rejette aujourd'hui de façon spectaculaire. Il a du se rendre compte qu'il s'agissait là d'un électorat coriace et qui a la tête sur les épaules...

Mais même si l'on considèrait uniquement l'ignoble stratégie purement électoraliste de Sarközy, il devrait penser que lorsque se developperont chez nous des listes communautaires comme on peut en voir aux niveaux locaux, représentées notamment par des femmes voilées sur les affiches électorales, ses tentatives de séduction indécentes de l'électorat musulman seront vaines.

Binder persécuté, l'UMPS totalitaire

Il est vraiment nul !


Sarkozy décide en février 2004 de nommer un préfet musulman parce qu'il était... musulman. Cette nomination, dans le plus pur style sarkozyste c'est à dire avec beaucoup de vent et peu, sinon aucun résultat, avait été faite à grand renfort médiatique.

Bien sûr lorsque l'on nomme une personne a un tel poste à la va-vite parce qu'il faut séduire l'électorat musulman avant les régionales, et non uniquement pour sa fiabilité et ses compétences, on prend un risque évident. Mais peu importe, l'important pour Sarkozy était de communiquer.

S'en suivent plusieurs attentats étranges contre M. Dermouche qui ont permis à la presse de désigner immédiatement le faux ennemi, mais qui est censé faire peur au bon peuple afin qu'il continue à voter pour l'UMPS, l'« extrême-droite ». On a appris par la suite que le préfet avait en réalité une vie familiale agitée, ayant refusé à plusieurs reprises de verser à son épouse, divorcée, sa pension alimentaire, et que ces attentats y étaient liés. Mais là bien sûr les média s'étaient fait très discrets.

Aujourd'hui, Dermouche est tout aussi discrètement mis sur la touche. Il vient en effet d'être nommé « préfet hors cadre », c’est-à-dire sans aucun pouvoir et avec salaire réduit, officiellement pour « raison de santé ». Ainsi, après le réferendum manqué en Corse, la création du Conseil Français du Culte Musulman immédiatement contrôlé par les islamistes, la hausse de l'immigration, la hausse dissimulée de la délinquance, la hausse officielle des violences faites aux personnes, la hausse du nombre de voitures brûlées, la vente des bijoux de famille de la France et la hausse du chômage en tant que ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie, M. Sarkozy aura même raté la nomination d'un simple préfet...

Quand à sa vie privée, cela ne nous regarde pas, mais alors qu'il en avait fait un argument électoral, il mériterait tout à fait qu'on l'ajoute à la longue liste de ses échecs politiques.

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

jeudi 10 novembre 2005

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

Jean-Marie Le Pen est très sensible à l'hommage désormais permanent que lui rendent MM. de Villiers et Sarkozy, reprenant qui les slogans, qui les propositions du Front National, et bravant ainsi la pensée unique.

Il constate que si l'on parle beaucoup de l'expulsion des étrangers condamnés, que prône maintenant le Ministre de l'Intérieur, le prix de rapidité du copié-collé revient cependant à M. Garraud, qui a aussitôt repris à son compte la proposition de déchoir de la nationalité française les émeutiers naturalisés.

C'est d'autant plus courageux de leur part que ces personnalités risquent de perdre leurs électeurs. Les citoyens jugeront en effet logiquement que ce sont ceux qui sont à l'origine des propositions, et non ceux qui en font la duplication, qui sont les mieux à même de les appliquer.

Ce qui vaut pour l'UMP ne vaut pas pour la France


Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH

mercredi 09 novembre 2005

Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH

GOLLNISCHNICOLAS SARKOZY RACOLE SUR GOOGLE

Le fait que l’UMP ait acheté un espace publicitaire sur le moteur de recherche Google à chaque fois que l’on tape les termes « incivilité », « banlieue », « émeute », etc est-il scandaleux ou révélateur ?

Ce petit racolage prend aujourd’hui un aspect tragique.

M. Sarkozy n’a pas voulu dire aux familles des personnes assassinées à Stains ou à Epinay, ni aux propriétaires des véhicules incendiés, que leurs malheurs étaient la conséquence de la politique irresponsable du RPR et de l’UDF, composantes de l’UMP.C’est pourtant ainsi qu’il faut lire cette publicité déplacée.

Sarközy, l'immigrationniste islamofou

Pour ceux qui ne lisent pas l'Arabe, voici la citation en Français de M. Sarközy : « J’ajoute, car cela me tient à cœur, une interrogation. Qu'était la France profonde au début du siècle précédent ? C’était la France des campagnes. Qu’est-ce que la France profonde au début du XXIème siècle ? C’est la France des banlieues ». Il a déclaré cela le 19 septembre dernier dans un Colloque "La laïcité française dans son contexte international : singularité ou modèle ?", à l'Académie des sciences morales et politiques à Paris (source : Ministère de l'Intérieur).

Outre cette citation odieuse à l'encontre de notre Héritage Français, l'agité Ministre a été clair concernant le droit du sol, tout au moins dans le fait qu'il ne le remettra jamais en cause sur le territoire dans sa globalité. En visite sur l'île de La Réunion, Sarközy a déclaré sur le sujet : « Je n'ai pas de position arrêtée. C'est une affaire assez compliquée, parce que le droit du sol, j'y tiens. Et je n'oublie pas qu'il y a des détournements de procédure assez systématiques sur cette partie du territoire français qu'est Mayotte. Alors, est-ce que pour lutter contre ces détournements, il faut modifier à la marge cette législation ou est-ce qu'il faut prendre d'autres mesures ? Je ne veux pas fermer le débat avant même qu'il ait été ouvert.» (Libération 29.05.05).

Pourtant le droit du sol, qui fait de quelqu'un né sur notre territoire un Français automatiquement, est une aberration, et y être favorable c'est avoir bien peu de considération sur ce qu'est "être Français", et donc sur la France en général. Si il suffit de naître sur notre sol pour être un Français, un vrai, avec tout ce que cela comporte de valeurs spirituelles, culturelles et identitaires, alors ces valeurs sont bien peu de choses. Voila pourquoi le droit du sol c'est la mort de la France et de ses spécificités.

Ce n'est donc pas M. Sarközy, malgré ses discours apparemment "musclés" sur les expulsions de quelques ridicules milliers de clandestins, qui va stopper et mieux, inverser, les flux migratoires. Mais que M. Sarközy, sous le règne duquel l'immigration a encore augmenté, et pour qui la France profonde est la France des banlieues, quoi d'étonnant ?

Reste qu'on peut s'interroger sur cette rupture maintenant définitivement consommée avec le vote patriote, et se demander si le vote musulman suffira à faire élire Sarközy. Mais si ce dernier le pense, c'est que ces électeurs sont beaucoup plus nombreux qu'on ne veut bien le dire officiellement...

Enfin, évoquons furtivement M. de Villepin, qui, toujours bien calé dans la ligne de renoncement et de trahison chiraquienne, a été catégorique également : « Pouvons-nous rester sans réagir face à cette question ? » « Il n'est, bien sûr, pas question de remettre en cause le principe du droit du sol dans notre pays. Il est question de trouver une solution au problème de Mayotte, nous allons donc travailler dans ce sens» (Le Figaro, 20.09.05).

Marine contre le système

Voilà une forte et courageuse initiative de la part de Marine Le Pen, qui porte un recours (voir le texte) devant le Conseil d'Etat pour « excès de pouvoir », demandant l'annulation du décret du Ministre de l’Intérieur en date du 25 juillet 2005 qui reconnait la « Fondation des œuvres de l’Islam de France » comme « établissement d’utilité publique » (sic).

En effet, une fondation a par définition des objectifs purement humanitaires, alors que cette fondation là n'a que des objectifs religieux, comme en témoignent ses statuts :

- attribution de subventions pour la construction, l'aménagement ou la rénovation de lieux de culte
- la participation aux moyens de fonctionnement des organismes prenant en charge la formation initiale ou continue des imams et aumôniers
- l'attribution de bourses d'études et de recherche aux étudiants en islamologie
- le soutien de toute action de formation pour aider à la connaissance de l'Islam en France
- l'attribution de subventions aux instances représentatives du culte musulman (CFCM)

Ainsi la constitution de cette "fondation" reconnue d'utilité publique par l'Islamofou M. Sarkozy va mettre en place une véritable gestion publique de l'Islam en France. Cela est d'ailleurs clairement reconnu par M. Villepin (voir ses deux discours ici, en Annexes 1 et 2) qui a prévu que :
- L'Etat sera représenté dans la fondation par trois ministères : intérieur, affaires étrangères et affaires sociales.
- L'Etat veut créer un diplôme... d'Etat dans une université publique (probablement Paris I). Ce diplôme pourrait être, à terme, une condition pour se voir accorder le statut d'Imam reconnu par l'Etat et les instances religieuses.

Mais c'est n'est pas seulement le principe de laïcité, pourtant cher à la Vème Ripoublique, qui est violé par la bande de la fausse droite islamophile, mais aussi la loi de 1905.

En effet, malgré les grands discours de Villepin invitant solennellement à respecter cette loi, il a conçu la "fondation" telle que :
- Des bourses pourraient être accordées par la Fondation, recevant pour cela des financements publics.
- Les Imams, aujourd'hui en exercice, pourraient y suivre des cours de formation continue financés par les régions.
- Des conventions pour la formation des bénévoles pourraient être passées avec les préfets et les conseils régionaux, qui pourraient financer des études complémentaires.

Et ce n'est pas tout.

Si la loi de 1905 interdit donc un financement direct de cette "fondation", l'UMP, qui comme toute la bande des quatres a une experience certaine de la magouille financière, a tout prévu pour la contourner.

En effet, les collectivités publiques seront invitées :
- à mettre à disposition des locaux ou des terrains en échange d'un loyer symbolique.
- à accorder des baux emphytéotiques contre 1 Euro symbolique
- à consentir des garanties d'emprunt pour la construction de mosquées
- à exonérer de certains impôts les lieux de culte et les associations qui les gèrent

Voici donc comment va s'opèrer sur notre territoire une véritable discrimination "positive" (mais négative pour la France), chère à Sarközy, au bénéfice de la religion musulmane et en contradiction avec nos valeurs républicaines.Enfin, cerise sur le gateau, alors que l'une des motivations affichées de cette "fondation" était de lutter contre « le financement de pays étrangers », elle est maintenant totalement abandonnée par le Premier Ministre qui évoque « les dons financiers de pays étrangers attachés à soutenir le modèle français », dont il se garde bien de fournir la liste.

L'on voit mal le Commissaire du gouvernement ou la Caisse des Dépôts refuser un don d'un pays « qui ne respecterait pas le modèle français. La loi ne leur permettrait pas de le faire.... et la diplomatie non plus. Il suffit de plus de constater que le département des « arts de l'Islam » au Louvres vient d'être financé par un mécène Saoudien, pays islamiste et anti-chrétien si il en est.

Mais tout cela n'est qu'un début soyons en sûrs. Il y a en effet tout lieu de penser que cette fondation, comme celles qui pullulent depuis quatre ans au nom des partis politiques (UMP, PS, PC, UDF, mais pas le FN...), bénéficieront, à terme, comme en Allemagne, de subventions d'Etat directes considérables. C'est le sens des déclarations d'intention de Nicolas Sarközy maintes fois réitérées et exprimées dans son livre « La République, les religions, l'espérance » : « On trouve naturel que l'Etat finance un terrain de football, une bibliothèque, un théâtre mais à partir du moment où les besoins sont cultuels l'Etat ne devrait plus engager un centime ! ».

À ces agressions insupportables contre notre Civilisation bâtie par nos Pères et nos Mères, le Front National, en particulier par le recours engagé par Marine Le Pen, est le seul à s’opposer vraiment, avec un courage, une cohérence et une intégrité totale, depuis 1972. Rappelons que dans son combat d'une extrême difficulté, avec peu d'argent puisqu'il est privé du financement attribué en fonction du nombre de députés à l'Assemblée, il a besoin de l'aide et du soutien de tous les patriotes.

On trouvera sur le site le texte complet de la conférence de presse extrêmement bien argumentée de Marine Le Pen, ainsi que, beaucoup plus agréable, la video sur le site du Front National, accompagnée des questions des journalistes en audio.

Show médiatique et bide anti-terroriste

Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa a tout compris de la communication télévisuelle, méthode moderne indispensable pour manipuler et désinformer les foules enivrées d'images, et qui tranforme les démocraties en dictatures. Mais en ayant l'avantage incomparable de la légitimité donnée par les votes des citoyens lobotomisés, cette dictature est parfaitement insidieuse et diabolique.

Ainsi, pour entretenir sa fausse image de justicier, l'agité Sarközy a organisé lundi soir un show sur France 3 pour y présenter son projet de loi contre le terrorisme. Le fait est que ce projet ne sera validé que le 19 octobre lorsqu'il aura été examiné et adopté en conseil des ministres, mais peu importe l'avis des collègues et du Premier Ministre, l'affaire est déjà réglé et Sarközy se passera des procédures républicaines.

Comme par hasard, ce même lundi avait eu lieu le matin un « coup de filet » du RAID dans trois cités HLM de Trappes (Yvelines) et un appartement d’Evreux (Eure), et qui a vu l'arrestation de neuf islamistes radicaux soupçonnés de préparer des attentats. Là l'opération était fortement médiatisée elle-aussi, et illustrait donc admirablement l'intervention du Ministre de l'Intérieur le soir-même sur France 3.

Et pour cause, cette intervention dans l'émission « Pièces à convictions » avait été enregistrée le mercredi de la semaine précédente, ce qui avait dépêché sur place un nombre impressionant de journalistes. En effet les journalistes de France 3 mis au courant lors de l'enregistrement du mercredi, et ensuite leurs confrères d’autres rédactions mis dans la confidence, n'ont pas manqué une miette du spectable offert, « de sorte qu’il y avait presque autant de journalistes que de policiers sur les lieux d’interpellation des terroristes présumés » précise Le Parisien du mardi 12 septembre.

Ainsi M. Sarközy, pour son image personnelle, n'a pas hésité à compromettre une opération qui aurait pu mal tourner par la présence massive de journalistes, alors que l'effet de surprise est indispensable. La vie même des policiers du RAID aurait pu être mise en danger, les présumés terroristes fuyant par exemple plus tôt que prévu, devant un attroupement de caméras suspect, devançant ainsi le plan méticuleusement mis en place par le RAID pour éviter tout risque inutile.

Mais souvenons-nous que ce n'est pas la première fois que le caïd des médias Sarközy fait ce genre de coup. En juin dernier son opération de « nettoyage » à La Courneuve s'était soldée par un échec pitoyable. Aucune arme n'avait été trouvée et un seul homme avait été interpellé. Un homme « recherché par le commissariat local de La Courneuve, dans le cadre d'une affaire qui n'a aucun lien avec le drame survenu dimanche », selon un responsable de l'opération (Le Figaro 22.06.05).

En effet, l'agité Ministre avait alerté l'opinion la veille au soir en déclarant qu'il voulait « nettoyer au Karcher » la cité des 4000. Comme le disait un jeune de la cité, Karim, goguenard : «Si les keufs espèrent trouver des armes alors que tout le monde attendait leur venue, ils se trompent. Cette histoire, ça va juste servir à abîmer un peu plus la réputation des "quatre-keuss" » (Le Figaro 22.06.05).

Maintenant, sur le fond de l'affaire des neuf islamistes radicaux, on s'aperçoit que le résultat n'est pas brillant non plus. L'une des personnes arrêtées est un ancien copain de Khaled Kelkal, Safé Bourrada, sorti de prison en 2003. Les autres sont inconnus des services de police, mais Safé Bourrada « dispose d'un charisme suffisant pour fédérer d'autres personnes autour de lui et les convertir à ses thèses ». Enfin, les perquisitions n'ont permis de retrouver ni armes ni explosifs.

Voilà donc un coup de filet dans les milieux terroristes qui n'a pas du terroriser beaucoup les islamistes importés dans toute la France.

Enfin, concernant le fameux projet de loi anti-terroriste, puisque la menace terroriste est à un niveau élevé, nous dit-on, on aurait pu s'attendre de la part d'un gouvernement responsable à de vraies mesures, comme le renvoi massif de clandestins, l'inversion des flux migratoires et la surveillance de nos frontières. Malheureusement, multiplier les caméras de surveillance, c'est certainement une bonne chose, mais si cela a permis aux Anglais de retrouver des terroristes, cela n'a pas permis d'éviter les attentats. Et les kamikazes, par définition, se moquent des caméras. Le traçage sur internet dans les cybercafés, c'est tout simplement irréalisable. A moins de mettre en place des moyens colossaux, et d'abord de supprimer l'anonymat des utilisateurs... ce qui ne figure pas dans le projet de loi.

Bref, c'est du Sarközy comment on en a l'habitude, du vent, rien que du vent. Continuer à faire venir en masse des musulmans qui n'ont pas à prouver leur volonté d'assimilation, dont certains viennent constituer chez nous des réseaux terroristes, et ensuite mettre quelques caméras de surveillance en plus pour tenter de les surveiller, puis tenter de tracer les terroristes sur internet, voilà la conception de l'efficacité de M. Sarközy, et de ses complices du Système Mondialiste.

Mais tout n'est pas vain. Le traçage des personnes dans les cybercafés pourra au moins servir à la grande lutte dite « anti-raciste », amputant un peu plus de ce qu'il reste de liberté d'expression. Mais sous prétexte de terrorisme, qui oserait s'y opposer ?

Avec l'aide du quotidien FN et de National-Hebdo.

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

lundi 24 octobre 2005

Communiqué de Presse de Jean-Marie LE PEN

Comme si Nicolas Sarkozy n'avait pas assez de casquettes, voici qu'il parle maintenant « à titre personnel ».
Et à titre personnel il se prononce pour le droit de vote des étrangers aux élections municipales.
Dans le cadre de la République française, ce sont les citoyens français qui ont le droit de vote. Il ne s'agit pas là d'une opinion personnelle, mais d'une donnée constitutionnelle, qui s'impose à tous, et d'abord au ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur, quelles que soient ses lubies personnelles.
Discrimination positive, révision de la loi de 1905, droit de vote aux étrangers : Sarkozy s'éloigne des principes républicains d'une façon de plus en plus préoccupante.

Communiqué de Presse de Marine LE PEN

mercredi 21 septembre 2005

Communiqué de Presse de Marine LE PEN

L'échec confirmé des politiques de discrimination positive : l'exemple des ZEP

Une étude publiée par l'INSEE la semaine dernière a dressé un bilan particulièrement sombre de la coûteuse politique des Zones d'Éducation Prioritaires (ZEP) :

Considérée par l'étude même comme le premier système de « discrimination positive » en France, la politique des ZEP « n'a eu aucun effet significatif sur la réussite des élèves », mesurée par l'obtention d'un diplôme. Elle s'est accompagnée d'un « accroissement des inégalités » et d'une « stigmatisation des établissements » situés en ZEP. Illustration de l'absurdité du système, les crédits supplémentaires attribués à ces ZEP ont été principalement consacrés aux primes accordées aux enseignants pour les convaincre de venir dans ces zones sensibles.

Ces conclusions ne font que confirmer ce que le Front National a annoncé depuis des années, en particulier le coût et l'inefficacité congénitale des politiques de gestion de l'immigration. En effet, un des facteurs fondamentaux dans cet échec est, incontestablement, la multiplication des nationalités dans les classes, avec tous les problèmes de mise à niveau que cela implique.

Ceux qui militent activement en faveur des dispositifs d'acharnement thérapeutique reposant sur ces principes de discrimination « positive », au premier rang desquels Monsieur SARKOZY, devraient en profiter pour faire leur autocritique.

Le système éducatif doit revenir à la promotion de la réussite, à une égalité des chances réelle et abandonner sa marche forcée vers une utopique égalité des résultats. Il doit laisser de côté les mesures de préférence étrangère et la politisation des aides s'il veut enfin remplir sa mission de service public au service de la Nation et des générations futures.

Sarközy veut éblouir la gauche et les musulmans

« Je ne suis pas réductible à la seule doctrine libérale, ni même à la seule droite. Si le PS était encore une force de progrès, il aurait défendu la discrimination positive depuis longtemps. S'il avait un minimum de colonne vertébrale, il aurait eu le courage de supprimer la double peine avant que je ne le fasse.

Il y a longtemps qu'un homme de gauche aurait dû se lever pour dire que la France n'est pas que catholique mais multiple. Mes convictions sont simples : pas d'immobilisme, du pragmatisme, pas de vision hexagonale, de l'efficacité pour faire reculer les injustices. Là-dessus, j'irai jusqu'au bout et sans compromis. »

Interview dans Le Monde 07.09.05.

Sortez-le !

Malgré les traficotages de chiffres la délinquance a augmenté de 1,89% en août par rapport au même mois de l'année dernière (Le Figaro 09.09.05), et les violences aux personnes ont augmenté de 3,83% sur les 8 premiers mois (AFP 09.09.05).

Dans sa nullité, le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarközy a également fait connaître à la France son pire 14 juillet en terme de voiture brûlées (Le Canard enchaîné du 20 juillet 2005) ainsi qu'un été catastrophique au niveau des incendies de forêts.

Nous passerons sur l'augmentation de l'immigration sous son premier règne à l'Intérieur, sur les promesses non tenues en matière de reconduites à la frontière et sur son Conseil Français du Culte Musulman.

Dans le domaine de l'emploi, lorsque Mr Sarközy était ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie sous le gouvernement Raffarin 3, le chômage a augmenté (10% en avril 2004 et 10,2% en mai 2004 selon le ministère du travail). Cela n'a pas empêché l'agité ministre de l'Intérieur de promettre une diminution de moitié du chômage en 10 ans à la convention économique de l'UMP, sous-entendant qu'il serait évidemment élu en 2007.

Si encore Mr Sarközy restait modeste, admettant la nullité de son bilan, ou tout au moins sa médiocrité en public, il sauverait au moins l'honneur qu'il lui reste. Mais non, il parade, il organise des show à plusieurs millions d'euros à sa gloire, il promet toujours plus, il trahit, il ment, tout cela avec un aplomb et une arrogance assez incroyables.

Parce qu'il ne faut pas se tromper, Sarközy se rend évidemment compte de son impuissance. Un homme aussi instruit, qui se dit pragmatique, et qui malgré tout ose une certaine liberté de parole, ne peut pas ne pas savoir qu'il n'arrivera à rien si il ne revient pas à des solutions de bon sens qui ont fait leurs preuves depuis longtemps, soient l'inversion des flux migratoires, la protection de nos entreprises et de nos travailleurs, et la préférence nationale, mais qu'il ne mettra jamais en place parce que c'est le courageux FN qui les propose depuis 30 ans.

Est-ce cette contradiction intérieure que ses tics nerveux trahissent ?

Démocratie apparente

Le tribunal administratif de Pau a suspendu la délibération du conseil général du Gers tendant à organiser un référendum début octobre sur les essais OGM en plein champ dans le département.

Le tribunal précise que « l'exécution de la décision du conseil général (...) est suspendue jusqu'à ce qu'il soit statué sur sa légalité ». Le tribunal note que « le préfet soutient dans sa requête que le projet soumis à la consultation des électeurs ne relève pas de la compétence des autorités départementales ».

Le réferendum avait été programmé suite à la collecte de seize mille signatures, soit 10% du corps électoral du Gers (AP, 18.08.05, 18:14).

Tout d'abord, on peut penser que la décision du tribunal apparaît légitime sur la forme. En effet, la question des OGM doit être résolue au niveau national, et non soumise à des décisions locales.

Sur le fond, le FN est très clair sur cette question :

« Aucune souche exotique ne doit être introduite inconsidérément : elle risquerait de s’attaquer à des biotopes préexistant depuis le fond des âges. L’écologie consiste avant tout à préserver l'équilibre des composantes du milieu naturel. A ce titre, la diffusion dans l’environnement d’organismes génétiquement modifiés (OGM) sera contrôlée, et leur dissémination interdite » (programme environnement).

Il souhaite ensuite appliquer un moratoire de 10 ans pour les OGM, pour permettre à la recherche nationale de démontrer leur innocuité sanitaire et environnementale. En attendant, les OGM seront interdits à l’utilisation, à la commercialisation et à l’importation (programme agriculture).

Mais il convient de revenir sur les dispositions législatives permettant d'organiser des référendums en France.

Si on considère ce cas bien précis des essais d'OGM dans le Gers, la décision rendue par le tribunal fait logiquement se tourner l'honnête citoyen vers l'Etat, puisque cela « ne relève pas de la compétence des autorités départementales ». Malheureusement, il se trouve alors impuissant puisqu'évidemment le référendum d'initiative populaire au niveau national n'existe pas en France.

Rappelons que c'est un point très ancien du programme du Front National. Après avoir étendu le champ d'application du référendum dans la Constitution, le Front pense que « le peuple français, comme en Suisse ou en Italie, doit avoir l’initiative du référendum. En recueillant les signatures d’un nombre suffisant d’électeurs, les citoyens doivent pouvoir provoquer l’organisation d’un référendum tant au niveau national que local » (programme institutions).

Maintenant, si on s'interesse de plus près au référendum d'initiative prétendument populaire qui existerait actuellement au niveau local, on constate que l'on se trouve face à un écran de fumée. Rappelons la morte-vivante Constitution Européenne, qui proposait un droit de pétition permettant à un million de citoyens de demander aux commissaires européens l'organisation d'un référendum. Ce n'était qu'une demande uniquement, et cela n'obligeait donc strictement en rien les commissaires arrogants. Sauf que cela permettait aux ouiouistes de vanter leurs talents de "démocrates" auprès des électeurs peu regardants.

C'est exactement ce qui se passe avec le référendum d' « initiative populaire » local en France. Il existe deux procédures :

• L'article 72-1 de la Constitution instauré par la révision constitutionnelle du 28 mars 2003 relative à l'organisation décentralisée de la République (consulter l'article).

Celui-ci permet aux collectivités territoriales d'organiser un référendum à valeur décisionnelle, en même temps qu'il permet aux électeurs de demander l'inscription à l'ordre du jour de l'assemblée délibérante de leur collectivité d'une question relevant de sa compétence.

Il s'agit donc d'une procédure qui n'engage en rien les assemblées locales.

• La loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales qui entrait en vigueur le 01 janvier 2005 (consulter la loi).

Celle-ci prévoit que des citoyens d'une collectivité territoriale, au moins un dixième des électeurs inscrits dans le cas d'un département, peuvent lui demander d'organiser une consultation (art. L. 1112-16). La décision d'organiser la consultation appartient à l'assemblée délibérante de la collectivité territoriale (art. L. 1112-16).

Et surtout, si le référendum était par miracle décidé, il n'aurait qu'une valeur consultative, puisque l'article L. 1112-17 indique que « sa délibération indique expressément que cette consultation n'est qu'une demande d'avis ».

Cette loi est donc encore plus vicieuse que la précédente puisqu'au moins cette dernière permet l'organisation d'un référendum à valeur décisionnelle, c'est à dire que les autorités sont obligées d'appliquer la décision rendue par le peuple.

Ceci dit, si les assemblées locales représentaient fidèlement le peuple, on pourrait estimer que la première procédure est acceptable. Mais ce n'est même pas le cas, puisqu'aussi bien aux élections régionales que municipales, il s'agit d'un scrutin bâtard qui élimine les petits partis au premier tour, et donne ensuite une prime au deuxième tour au parti arrivé en tête. Cette prime est de 25% aux régionales et de 50% aux municipales. Quand aux élections cantonales qui déterminent les conseillers généraux, il s'agit purement et simplement d'un scrutin majoritaire uninominal, comme aux législatives.

De fait, nous retrouvons encore et toujours les gros partis de la bande des quatres, qui règnent sans partage dans les assemblées.

Voilà donc comment la "République" promet de donner la parole au peuple, mais en conditionnant celle-ci à des assemblées qui ne le représentent pas.

Bref, nous sommes bien loin de la proposition du Front National qui entraine l'organisation automatique et inconditionnelle d'une consultation, pourvu que les signatures requises soient réunies. C'est la procédure qui est appliquée en Suisse.

Quoi qu'en disent ses adversaires, pratiquement tous corrompus, et dont le métier est le mensonge, le FN est bien le parti le plus démocratique de tous.

Ils mentent !

La Droite molle européenne s'allie aux Islamistes radicaux


Intermittent du Lepénisme


Pour une fois que M. Sarkozy fait du Le Pen dans les faits et pas seulement dans les paroles, il fallait le souligner. Malheureusement cela est appliqué par intermittence, mais cela a le mérite de démontrer la justesse de nos idées par nos adversaires eux-mêmes.

En effet, suite aux attentats de Londres, le plan Vigipirate mis en place par le Ministre de l'Intérieur déroge notamment aux accords de Schengen en rétablissant les contrôles aux frontières. Cela le temps que la menace "se calme". Ensuite, les frontières seront réouvertes en attendant le prochain attentat, et en priant très fort pour qu'il ne soit pas cette fois commis sur notre propre territoire.

Bref, pour une politique responsable, c'est à dire l'abolition des accords de Schengen et la maitrise totale de nos frontières, choisissez l'Authentique. Votez Le Pen.

Sarkozy récidive

Nicolas Sarkozy persiste sur la discrimination positive et la modification de la loi de 1905, lors de son discours dimanche 10 juillet, devant l'université d'été du Parti radical.

Premièrement, M. Sarkozy qui se prétend « homme de droite », par ses 2 propositions, prône un interventionnisme de l'Etat sur la vie des citoyens proprement scandaleux. Si les socialistes pourraient avoir la décence de se limiter à intervenir sur la vie économique, Sarkozy va plus loin en s'interposant dans le recrutement des entreprises et la pratique religieuse. Or ces deux domaines touchent évidemment à la vie sociale et spirituelle. Le ministre de l'intérieur donne raison de façon éclatante à Hayek qui démontre que le socialisme abouti entraine mécaniquement l'établissement d'une dictature, seul moyen d'imposer l'idéologie choisie (le multiculturalisme en l'occurrence).

Interessons nous maintenant aux deux propositions elles-même.

"Si on prend des quotas, il faudrait avoir la sagesse de les limiter dans le temps. La seule légitimité de la parité (en politique) comme de l'objectif de 6% (de handicapés dans l'administration), c'est de débloquer une situation qui, si vous ne prenez pas de quotas, mettra des décennies avant de se débloquer" a déclaré Sarkozy (nouvelobs.com, 10.07.05). Sauf que la situation de discrimination qu'il dénonce n'aurait pas mis des décennies à se débloquer. En effet, si nous sommes aujourd'hui en 2005 face à ce problème, c'est qu'elle s'est developpée petit à petit depuis 30 ans, c'est à dire depuis la mise en place de l'immigration massive. Cette situation a empiré petit à petit donc, et ne s'ameliorera pas toute seule, sauf si on s'attaque aux causes profondes, ce que Sarkozy refuse de faire, et ce que seul le FN propose. Ainsi lorsque les quotas prendront fins, la situation reviendra au mieux à l'état actuel.

Mais on peut penser que cela ne fera en fait qu'empirer les choses, en entrainant des conflits au sein des entreprises qui n'avaient pas besoin de cela dans la situation économique actuelle. Ensuite cela fera des « discriminés positivement », des gens suspectés d'incompétence et décrétés inférieurs par l'Etat au seul critère de leur faciès, et en faisant des « discriminés négativement » des gens révoltés à juste titre par cette injustice.

Car il ne faut pas s'y tromper. Lorsque Sarkozy et l'UMPS dénoncent le « racisme » responsable de la « discrimination » actuelle, cela est l'aveu que les critères utilisés pour compenser cette tendance seront par conséquent, eux aussi racistes. Les politiques utilisent alors le terme pudique de « minorité visible » à favoriser. Mais il est vraisemblable que la loi usera de subterfuges en créant des critères géographiques. Mais là, on forcera les « minorités visibles » à rester cloitrées dans un même territoire, ce qui va évidemment contre une intégration que Sarkozy prétend améliorer...

Concernant la loi de 1905, Sarkozy a déclaré : « La laïcité, ce n'est pas une vache sacrée qu'on regarde en disant "il y a un siècle maintenant on ne touche plus à rien". C'est l'immobilisme et la statue de sel qui fera tomber la laïcité à la française », a-t-il affirmé en notant qu'à la différence de 1905, lorsque la loi a été adoptée, la France compte désormais cinq millions de musulmans (nouvelobs.com, 10.07.05). Ainsi la belle France des villages et des clochers léguée par nos glorieux ancêtres va être défigurée par les mosquées et les minarets que M. Sarkozy va ériger avec notre argent.

Et si jamais cette modification de la loi devait provoquer des remous, ce n'est pas un problème pour Sarkozy qui, s'agissant de draguer l'electorat musulman, a plus d'un tour dans son sac : « Il y a plusieurs solutions (...) Peu importe la solution », a-t-il ajouté en rappelant que Dominique de Villepin avait pour sa part proposé de créer une fondation pour aider au financement (nouvelobs.com, 10.07.05).

Ces deux mesures, qui sont déjà appliquées plus ou moins aujourd'hui de manière isolée et locale, créent donc un véritable processus accéléré de substitution : des français de souche sont, chez eux, chassés du marché du travail pour les remplacer de force par des immigrés provenant d'une « minorité visible », et nos racines chrétiennes sont remplacées petit à petit par une civilisation musulmane, cela par une volonté d'Etat.

Or comme le disait le Général de Gaulle « Si une communauté n’est pas acceptée, si elle se plaint de racisme, c’est qu’elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Il ne faut pas qu’elle vienne chez nous imposer ses mœurs » (Général de Gaulle, 1966, "De Gaulle, mon père" Philippe de Gaulle).

Il apparaît clair maintenant que par la mise en place de ses mesures, M. Sarkozy se rendrait coupable d'un crime de haute trahison envers la Nation Française.

Derrière les belles paroles, la politique du pire

M. Sarkozy a déclaré dernièrement « Pourquoi chercherais-je l'électorat du Front national ? Je l'ai déjà ! ». Au delà de l'aspect prétentieux du propos, celui-ci est aujourd'hui tout simplement faux, et il le sera encore plus demain, lors des présidentielles de 2007. En effet M. Sarkozy devrait savoir que l'électorat FN a ceci de particulier qu'il n'est pas du genre à tomber dans le piège des belles paroles, et qu'il les distingue de façon tout à fait consciente de la réalité.

Or qu'a réalisé finalement M. Sarkozy ?

- En octobre 2003, par sa loi sur l'immigration, il avait supprimé la "double peine" (qui correspond bien à 2 délits en réalité), ainsi que la disposition qui empêchait les étrangers condamnés à plus de 6 mois de prison ferme, de pouvoir obtenir la nationalité française.

- Les promesses sur le nombre de reconduites à la frontières lorsqu'il était ministre de l'intérieur n'ont jamais été tenues (voir notre article du 14/06/05).

- M. Sarkozy a montré dernièrement son incapacité à "nettoyer" les cités. En effet il a aimablement annoncé aux délinquants de la France entière qu'il allait débarquer dans leurs cités, s'en faisant retourner bredouille les équipes de polices musclées qui avaient été réquisitionnées en masse. On peut penser qu'une "erreur" aussi grossière était volontaire pour ne pas énerver les "jeunes" davantage, tout en montrant aux médias qu'il "faisait quelque chose".

- Il a donné une forte assise à l'Islam chez nous, et notamment à l'Islam radical financé par l'étranger, en créant le Conseil Français du Culte Musulman. Il est vrai qu'il s'agit là d'un électorat de plusieurs millions de personnes qui a tendance à omnubiler Nicolas Sarkozy.

- L'immigration a encore augmenté depuis 2002.

- En tant que ministre de l'économie, Sarkozy n'a rien fait de notable, sinon poursuivre docilement la politique en place et vendre une partie de l'or de la France.

Maintenant on peut s'interroger sur ce qu'il nous promet pour l'avenir.

Déjà on remarque qu'il souhaite augmenter l'immigration légale (voir l'article du 05/07/05), comment cela s'est passé pendant son exercice précédent, en se cachant derrière l'expulsion de quelques milliers de clandestins.

Ensuite, et c'est grave, il souhaite mettre en place la discrimination "positive" ("négative" pour les français de souche), véritable préférence étrangère sur notre sol. Cela est totalement à l'inverse du programme du FN qui lui propose la préférence nationale et l'arrêt des pompes aspirantes, afin de dissuader l'immigration.

Enfin on peut également lui conseiller de prier très fort (Allah le concernant) pour que de graves évènements n'arrivent pas dans les cités avant 2007. En effet, il sera parfaitement incapable d'éteindre le feu, d'autant plus qu'il a toujours soutenu la cause principale (l'immigration massive et l'islamisme induit) dans les faits et même dans de discrètes paroles. Mais Sarkozy a une stratégie bien connue, et surtout bien lâche, pour tenter de refroidir les braises : il achète la paix sociale comme cela est fait partout en France. Il a notamment versé 150.000 euros à la Courneuve pour financer des projets "ville-vacances", suite au meutre qui a secoué la cité des 4000 dernièrement. Moralité pour les "jeunes" de France : si vous voulez être aidés, dealez, agressez, violez, volez, brulez et tuez.

Sarkozy l'immigrationniste


Il convient de se rendre compte que M. Sarkozy n'a en aucun cas entrepris de réduire les flux migratoires, au contraire.

En effet lorsqu'il déclare « Il faut choisir les flux migratoires, et non pas les subir », « il faut un meilleur équilibre entre l'immigration de travail et l'immigration de droit » et « Nous devons attirer des travailleurs qualifiés, des créateurs d'entreprises, des chercheurs, des professeurs d'université, par un système de points à la canadienne. », Sarkozy ne fait que s'accorder avec le "livre vert" du 11/01/05 de la Commission européenne qui explique que « des flux d'immigration plus soutenus pourraient être de plus en plus nécessaires pour couvrir les besoins du marché européen du travail et pour assurer la prospérité de l'Europe ». La même Commission européenne déclarant par ailleurs, benoîtement : « Il est fondamental de reconnaître que l'immigration est un processus à double sens, requérant une adaptation tant de l'immigré que de la société qui l'accueille. L'Union européenne est par sa nature même une société pluraliste, riche de multiples traditions culturelles et sociales, qui, à l'avenir, se diversifieront encore » (communication du 30 novembre 2003.), ce qui expliquerait la volonté de Sarkozy de developper l'Islam en France.

En effet, l'immigration de droit, comme le droit d'asile, le droit d'accession à la nationalité, le droit du sol et le regroupement familial, ainsi que les droits égaux pour les étrangers d'accès aux aides sociales et médicales, sont les plus gros responsables de l'immigration, et resteront intacts pour le ministre de l'intérieur.

Ainsi lorsque M. Sarkozy veut mettre en place une politique de selection des immigrés, c'est à dire de pillage des forces vives d'Afrique, il veut developper l'immigration due au travail qui est aujourd'hui très faible, 5% du total. Car bien sûr, une telle politique de selection est totalement absurde pour moins de 7 000 personnes (sur 136 000, chiffre officiel). Ce serait comme réquisitionner des comptables et des spécialistes de la bourse pour gérer l'argent de poche d'un enfant. Les chômeurs français remercieront M. Sarkozy au passage.

Mais cette volonté immigrationniste est de toute façon claire dans la bouche de Sarkozy, puisqu'il déclara le 9 octobre 2003 devant le sénat (http://www.senat.fr/cra/s20031009/s20031009H0.html) :

« L'objectif, c'est moins d'immigration clandestine pour plus d'immigration régulière. », « Enfin, bien qu'il ait beaucoup augmenté ces dernières années, le nombre de visas accordés par la France pourrait être plus élevé. Je pense notamment à l'Algérie, dont les liens avec notre pays sont si particuliers. »

Bref M. Sarkozy, qui derrière ses postures musclées est du genre à obéir docilement aux lobbies, surtout les plus influents électoralement, ne fait encore que suivre la politique dictée par Bruxelles. Quoi de bien surprenant ?

Non M. Sarkozy, vous n'aurez pas les voix du FN. Nous nous voulons l'inversion des flux migratoires, légaux et illégaux.

Derrière les gesticulations, la réalité

M. Nicolas Sarközy de Nagy-Bosca a décidemment bien du mal à agir sur le monde réel, celui qui se trouve au delà des caméras.

Son opération de "nettoyage" à La Courneuve s'est soldée par un échec pitoyable.
Aucune arme n'a été trouvée et un seul homme a été interpellé. Un homme « recherché par le commissariat local de La Courneuve, dans le cadre d'une affaire qui n'a aucun lien avec le drame survenu dimanche.» selon un responsable de l'opération.

Pourtant les moyens avait été mis en place. Ainsi plusieurs dizaines d'hommes du Raid, masqués et équipés d'armes de poing et de flash-balls, ainsi que des compagnies de CRS avaient été réquisitionnés.

Mais la plus élémentaire necessité stratégique, c'est à dire le secret de l'opération, n'a pas été appliquée. Comme le dit une jeune de la cité Karim, goguenard : «Si les keufs espèrent trouver des armes alors que tout le monde attendait leur venue, ils se trompent. Cette histoire, ça va juste servir à abîmer un peu plus la réputation des «quatre-keuss» (NDLR : cité des 4 000). C'est à se demander si c'était fait exprès et si donc il n'y avait finalement pas la volonté de ne pas énerver encore plus les jeunes, mais tout en assurant par contre une forte présence médiatique. Il est vrai que Sarközy, tellement empressé d'affoler les médias, à La Courneuve même, avait prevenu toute la France qu'il allait "nettoyer" la cité des 4000, le terme suscitant d'ailleurs l'habituelle indignation paranoïaque de la part des médias de gauche.

Mais finalement le terme "nettoyer" était peut-être à prendre au sens "ménager" du terme ? Car les policiers ont évacué du hall numéro 8, « une trottinette électrique de couleur rouge », et du hall numéro 1, « un monceau d'ordures », « un chariot de supermarché » et un « canapé éventré »...

Pour l'heure, les jeunes caïds des cités alentours peuvent d'ores et déjà cacher leurs armes, puisque la presse est au courant que d'autres opérations similaires auront lieu chez eux...

Basé sur Le Figaro du 22 juin 2005.

Faire et parler, deux choses différentes

Un mensonge sur la fermeté de l'état à l'égard des étrangers qui commettent des délits.

Le 9 juin 2005, Sarkozy déclare dans son discours sur l'immigration « Ceux [les immigrés] qui respectent l'Etat de droit doivent être récompensés par des procédures plus rapides et plus souples. Les autres n'ont aucune vocation à s'installer durablement sur le territoire français. » (http://permanent.nouvelobs.com/).

En octobre 2003 , par sa loi sur l'immigration, Nicolas Sarkozy avait supprimé la "double peine", ainsi que la disposition qui empêchait les étrangers condamnés à plus de 6 mois de prison ferme, de pouvoir obtenir la nationalité française.

Deux mensonges sur le nombre de reconduites à la frontière.

Mardi 4 novembre 2003, M. Nicolas Sarkozy s'engage devant la commission des finances du Sénat à doubler en 2004 le nombre de reconduites à la frontière (http://www.senat.fr/presse/cp20031104.html). En 2004, le nombre de reconduites à la frontière passe de 11 692 à 16 000 (http://fr.news.yahoo.com/050609/290/4gf0k.html), soit une hausse de 36,84 % seulement.

Nicolas Sarkozy affirme en outre dans son discours du 9 juin dernier qu'entre 2002 et 2004, ces reconduites ont augmenté de 72%. M. Sarkozy ment puisqu'elles sont passées de 10 067 à 16 000, soit une hausse de 58,9 % seulement en deux ans.

Toujours dans le même discours, M. Nicolas Sarkozy promet qu'elles augmenteront de 50% en 2005. Les faits suivront-ils les paroles ? Rien n'est moins sûr.

Les promesses de Sarkozy, même si elles étaient tenues, sont bien dérisoires.

Les quelques milliers de clandestins en plus reconduits à la frontières ne sont rien en comparaison de l'augmentation par dizaines de milliers des immigrés légaux. En effet celle ci est une volonté bien réelle de Sarkozy, soumis à Bruxelles, qui a tendance à ne pas le dire trop souvent, préfèrant parader avec des discours sur l'immigration clandestine.

Rappelons les paroles de M. Sarkozy le 9 octobre 2003 devant le sénat (http://www.senat.fr/cra/s20031009/s20031009H0.html) :

« L'objectif, c'est moins d'immigration clandestine pour plus d'immigration régulière. »

« Enfin, bien qu'il ait beaucoup augmenté ces dernières années, le nombre de visas accordés par la France pourrait être plus élevé. Je pense notamment à l'Algérie, dont les liens avec notre pays sont si particuliers. »